‹ La Constitution Monégasque de 1911 et sa révision de 1917Chapitre 17 sur 82 · Mounié,p. 2y1. V. aussi p · texte numérisé non relu

Mounié,p. 2y1. V. aussi p

A. Gayot 3

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d'intermédiaire entre le souverain et le peuple en dehors de ses représentants légaux. Le Conseil exéculera désormais ses décisions dans la limite de ses attributions. Il ne sera disposé d'aucune ressource à “venir sans avis et approbation du conseil communal. Le souverain a proposé même le principe d’une liste civile. » Et dans l’enthousiasme, le même cortège qui le 12 s'était montré menaçant, monte au Palais du Prince témoigner sa reconnaissance à son souverain et à son successeur. Ce dernier, au milieu des acclamations prit aussi la parole : « Mes chers Monégasques, je vous remercie de la manifestation de sympathie que vous venez de faire en mon honneur. Je vous en suis très reconnaissant. Je suis heureux que le Prince Albert m'ait écouté et ait donné à vosrevendicationsla juste solution qu'elles méritaient. Soyez certains que je conlinuerai à vous appuyer. Mais, je vous le demande, soyez calmes. »

Mais qu’allait être cette organisation constilulionnelle ? L’autonomie communale d’abord et surtout, Ensuite, eroyait-on, le poste de gouverneur allait être remplacé par celui d'administrateur général, et le Prince héréditaire lui-même en serait le titulaire. On ne prévoyait pas la portée de la réforme (1).

Le 6 novembre le Petit Niçois publiait à ce sujet un article remarquable, sous le titre de « l'attitude du

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