Mounié, p
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jours un engagement de protection qu’ils obtiennent, et en revanche c’est toujours leur forteresse qu'ils promettent de tenir à la disposition de leur cocontractant, rien de plus. Sauf de très rares et éphémères tentatives, leur souveraineté reste intacte alors que... le protectorat moderne nous offre deux traits essentiels...: l'abandon par le protégé de ses relations extérieures et d’une partie de sa souveraineté interne (p. 8-10). »
Arrive la Révolution française dont le contre-coup devait se faire sentir profondément dans la principauté : son indépendance même, sur le vœu de ses habitants, allait y sombrer. Excitées par l’occupation de Nice par les troupes françaises, Monaco, Menton et Roauebrune se déclarèrent villes libres et formèrentune Convention qui proclama la déchéance des Grimaldi et, le 21 janvier 1993, adressa un vœu, demandant la réunion de la Principauté à la France à la Convention française qui, le 15 février, rendit un décret d’annexion. « Monaco répudiaïit son vieux nom historique et glorieux pour celui de Fort Hercule », simple sous préfecture, puis bientôt simple chef-lieu de canjon. Pendant vingt et un ans Monaco allait faire partie de la France et partager ses gloires et ses vicissitudes (1).
Avec la chute de l’Empire les Grimaldi, à la suite