Mounié, p
d’un appel pressant adressé par Honoré V à Louis XVIII le 14 avril, retrouvèrent leur trône et leur indépendance par l'article 3 $ 8 du traité de Paris du 30 mai 1814 qui replace la Principauté de Monaco « dans les rapports où elle se trouvait avant le r°* janvier 1992 (1) ».
Arrivent les Cent jours. Les Anglais, alliés du roi de Sardaigne, occupèrent Monaco pour son compte et les Alliés, par haine de la France, et contre le vœu du Prince et de ses sujets satisfirent ses ambitions en faisant décider par l’article 1 $ 4 du traité de Vienne du 20 novembre 1815 « que les rapports établis par le traité de Paris cesseraient à perpétuité et que ces mêmes rapports existeraient entre cette principauté et le royaume de Sardaigne ». Le petit Etat avait failli même être purement et simplement annexé.
Le traité de 1815 obligeait à adapter aux nouvelles circonstances le traité de Péronne de 1641. Des négociations s’ouvrirent et aboutirent au traité de Stupiniggi le 8 novembre 1815 qui reproduit, à peu près, celui de 1641. Il règle la question de l’occupation sarde, le commandement des troupes par le Prince. L'article 6 stipule en particulier que « Sa Majesté laissera le Prince dans sa liberté et souve-