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«La ressemblance sympthomatique, écrit Vuzriaw, entre le télanos traumatique el spontané, même lorsqu'il est généralisé et le strychnisme, est atténué. en effet, par quelques traits dislinctifs, entre autre par les phénomènes de contracture permanente qui se montrent tou- “Su dans le tétanos et qu’on n’observe pas dans l intoxicalion par Ja strychnine =
Ea strÿchnine agit non pas à la façon d'un excilant mécanique ou électrique mais en exaltant l'excitabilité des centres bnibo-médullaires, de telle sorte que. les moindres excilalions transmises à ces centres provo-quent des réaclions motrices violentes et généralisées. La strychnine est bien un excilaleur reflexe, en effet, si la substance grise élait soumise à une irritalion directe, celle irritation serait continué, et les convulrions devraient durer jusqu’à épuisement de l'excitabilité médallaire, pour reparaître spontanément dès que l'aptitude fonctionnelle de la moelle serait régénérée par le repos. Or, les convulsions ne se produisent que sous l'influence d’une cause excitatrice centripète. L'observalion montre qu'un contact, un ébranlement légers suffisent à déchainer un accès convulsif que VULPIAN explique ainsi : « une fois la première convulsion pro- - duite, elle détermine une nouvelle excitation soit par le choc des diverses parties contre le sol soit par la douleur due à la convulsion, où simplement par les impres- | sions résultant des contractions musculaires, du mouvement des jointures etc... Celle excitation engendre
une nouvelle convulsion réflexe qui, elle-même, à son