‹ La contrefaçon du ChristChapitre 20 sur 150 · Introd., p. LU · texte numérisé non relu

Introd., p. LU

importante où la Vie de Jésus est allée puiser ses documents.

Josèphe parle des personnages qui prennent place dans les récits évangéliques. Et Renan de déclarer : « Je crois le passage sur Jésus authentique. Si cet historien a fait mention de Jésus, c'est bien comme cela qu'il a dû en parler. »

Or, ce Flavius Josèphe, qui écrivait au premier siècle, demeuré Juif et Juif paganisant, n'était rien moins que favorable au Christ. Toutefois, cet auteur ne craint pas d'écrire ces mots :

« Jésus était le Giirist. » Cet aveu a une importance considérable sous une pareille plume. Le rusé critique aperçoit le danger.

Voyez4e appliquer ses faciles théories sur l'interprétation du goût. « On sent seulement, dit-il, qu'une main chrétienne a retouché le morceau... a peut-être retranché ou modifié quelques expressions. »

Puis, en note, comme conclusion de ce peutêtre : « Au lieu de y^pic^oq ohoç -^v, il y avait sûrement xpi(ji:Qq outoç èX^YSTo), c'est-à-dire au lieu de Jésus était le Christ, il y avait Jésus passait pour le Christ K »

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