Malth., VIII
avec Tofficier d'Hérode^, avec les gentils qui vinrent lui demander audience-, avec la femme syro-phénicienne ^, etc. . .
Les contemporains du Christ étaient si fort persuadés qu'il pouvait parler le grec que, dans ce même chapitre dont je viens de vous citer un passage, ils commentent la parole de Jésus : « Vous me chercherez et vous ne me trouverez pas », par ces murmures : « Que signifie cette parole? Où ira-t-il donc? Parmi ceux qui sont dispersés chez les Grecs? Et va-t-il enseigner les Grecs ^? » Question que ne se seraient évidemment pas posée les interlocuteurs du Maître s'ils l'avaient cru ignorant de la langue grecque.
Je me reproche d'avoir tant insisté sur une vaine et sotte objection. La réponse n'est pas