‹ La contrefaçon du ChristChapitre 94 sur 150 · Jean, xii · texte numérisé non relu

Jean, xii

3. Tout autre que Renan serait fort embarrassé d'expliquer comment un homme qu'il prive du moyen naturel de relation avec les Hellènes, peut leur témoigner une particulière affection. « ...H compta parmi ses disciples plusieurs des gens que les Juifs appelaient « Hellènes ». C'est probablement dans cette dernière catégorie d'Hellènes, que Jésus trouva de la sympathie... » L'habile critique s'en tire en établissant des distinctions entre Hellènes et Hellènes. Avec un « probablement » il n'est pas loin de conclure que les Hellènes « gens d'origine païenne, convertis au Judaïsme », étaient précisément des citoyens qui ne savaient pas parler le grec. Ceux probablement pour lesquels les écriteaux, suspendus aux colonnes du Temple de Jérusalem, annonçaient, en langue grecque, qu'il n'était pas permis de passer outre.

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