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Va.
Le rat, de son côté, contracterait l’'encéphalite épizootique.
Le cobaye peut présenter deux affections plus ou moins analogues. L'une, encéphalite du cobaye (REM- LINGER, Bull. Ins. Pasteur 1924) se traduit par une hypotonie, puis paralysie du train postérieur, secondairement paralysie vésicale et rectale aboutissant à la mort. Les lésions seraient d'encéphalite et méningoencéphalite. Le virus filtrant (RômER) peu contagieux, existerait dans le névraxe, le foie, la rate, les ganglions. La seconde maladie décrite par Jonesco MiHalEsTi (Soc. Biol. 1921) est une maladie générale avec fièvre, hypothermie, amaigrissement, aboutissant à la mort en 8 jours après avoir produit des lésions d'hyperhémie cérébrale, surrénale, splénique, ganglionnaire, avec dégénérescence et nécrose du foie. Le virus serait filtrant et transmissible en série.
Enfin chez le singe qui, lui, semble réfractaire à l'encéphalitozoon du lapin, FLEXNER a remarqué parfois des altérations cérébrales de périvascularite et d'encéphalite sans inoculation préalable d'aucun germe pathogène.
Comme on le voit, si l’herpès expérimental peut noùûs apporter des indications très précieuses, il importe que les résultats expérimentaux soient acceptés seulement sous réserve de contrôle. Tout protocole d'expérience, à défaut du retour de la maladie à l'homme, est insuffisant s'il ne comporte pas à la fois : 1° La constatation du pouvoir kératitogène et encéphalitogène ; 2° celle des lésions anatomiques ; æ enfin celle de l'absence de germes visibles dans les produits d’inoculation. C’est seulement à la lumière d'observations précises et complètes fournissant de telles données qu'il serait possible de débrouiller un peu la valeur des résultats publiés jusqu’à présent et trop souvent considérés comme définitivement acquis,
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