‹ La Contribution de la Méthode expérimentale à l'étude de l'HérpèsChapitre 23 sur 61 · VIT ST ONE) ET · texte numérisé non relu

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kératitogènes, presque jamais encéphalitogènes (Braxc et CamiINopETRos). D’autres au contraire sont neurotropes comme certains virus provenant d'herpès récidivant, qui entre les mains de Levaprri et NicoLaAu, ont donné à côté d’une éruption herpétique plus ou moins marquée de très fortes lésions d’encéphalomyélite. Et l'on comprend que Vegni en variant les produits d’inoculation obtienne 80 % de méningoencéphalites avec certaines souches 10 % seulement avec d’autres.

Mais il y a plus. L'affinité des souches, si elle est habituellement fixée, peut varier dans certaines conditions. Ainsi NiICOLAU et PoixcLoux isolent en 1922 d'un herpès récidivant un virus strictement dermo trope ; en 1924 ils retrouvent chez le même malade un virus strictement neurotrope. Ces modifications de l’affinité sont au surplus faciles à mettre en évidence expérimentalement: avec du virus provenant de la cornée du lapin, donc dermotrope, NicoLau et PorncLoux ont obtenu 90% d’inoculations positives chez l’homme; avec le virus BLanc adapté au névraxe ils n’ont obtenu que 40 % de succès et certains des sujets résistant à ce virus cérébral se sont montrés sensibles au même virus dès qu'il eut subi un passage à la peau de l’homme.

FLExNER et AMoss qui n'admettent pas l’identification des souches neurotropes avec le virus de l’encéphalite léthargique ont une conception différente. Selon leur opinion tous les virus herpêtiques sont plus neurotropes que la souche encéphalitique de LEvapiri elle-même. Ce qui fait varier l’action pathogène c’est d’une part la virulence du germe, de l’autre le point d'inoculation. Un virus faible limite son action à l’endroit de l'injection : à la peau il donnera une lésion vésiculeuse, au cerveau l’encéphalite. Le virus fort au contraire irradie son action et quelle que soit la

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