‹ La Contribution de la Méthode expérimentale à l'étude de l'HérpèsChapitre 37 sur 61 · Le problème anatomique · texte numérisé non relu

Le problème anatomique

L'échec de cette nosologie d'ordre biologique devait faire chercher une classification plus solide. Bar», le premier, avait eu une conception anatomique des affections virulentes, puisque dès 1887, il avait dégagé la notion d'électivité cellulaire spécifique attribuée d'abord aux parasites puis restreinte aux virus. Sur de simples données anatomiques et cliniques, il avait dégagé des idées qu’on reprend seulement de nos jours. La cause première échappant « laisse des traces de son passage, détermine des lésions de nos tissus, qui, à son défaut, peuvent fournir les renseignements les plus précieux sur son pouvoir pathogène... plus durables, plus accessibles à nos moyens d'investigation ». Et sa conception très complète comportait non seulement l'existence des virus pathogènes et de leurs affinités cellulaires, mais encore la notion de germes de sortie, (sa flore spéciale caractéristique) et les phénomènes d'adsorption de virus (qu’il appelait la virulence d'emprunt).

Après lui Borrez, en 1907, isole un groupe d’affections à germes inconnus, les épithélioses individualisées par leur affinité spéciale pour un tissu, l'épithélium de Marricui et des lésions caractéristiques consistant dans la prolifération cellulaire suivie de dégénérescen-

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