‹ La Contribution de la Méthode expérimentale à l'étude de l'HérpèsChapitre 48 sur 61 · CE OS · texte numérisé non relu

CE OS

œdême avec infiltration de cellules géantes, sans corps de Lirscaürz, sans immunité antiherpétique consécutive. Enfin BLocn et Terris en 1924 ont pratiqué des recherches systématiquement conduites et totalement infructueuses aussi bien chez le lapin que chez le cobaÿe. Ils prélèvent leur matériel d'inoculation à trois sources, liquide des vésicules, liquide céphalorachidien, suc glanglionnaire ponctionné au trocart, pratiquent leurs injections par des voies multiples, cutanée, cornéenne, intraoculaire (chambre antérieure) cérébrale, rachidienne et les font suivre d'irritation du tégument thoracique. Dans de telles conditions ils n’ont jamais observé de réaction locale ou générale; mais, dans un cas ou il y avait coexistence d’herpés et de zona, ils ont obtenu la kératite avec le liquide de l'herpès, rien avec le liquide du zona.

Enfin MEINERI, Sicarp, LESNÉ et de GENXNES ont tenté en vain de reproduire l'hétéro -inoculation du zona chez l'enfant opération qui aurait été réussie par KunDRATITZ de Vienne (1922) dans 2 cas sur 4 essais.

En second lieu l'anatomie nous permet de voir que la lésion du zona est un peu plus profonde que celle de l’herpès et présente également un mode de formation spécial comportant la ballonisation.

Enfin la clinique nous montre tout d'abord que les conditions épidémiologiques sont un peu différentes de celles de l'herpès. Le zona se comporte dans certains cas comme une maladie contagieuse et peut procëder par de petites épidémies qui n'ont pas été signalées dans l'herpès. Il atteint surtout l'adulte et le vieillard alors que l'herpès est une maladie des jeunes et des adultes. ;

Ensuite la vêésicule herpétique est plus petite; son siège est péribuccal, périgénital, indéterminé. Le zona forme des placards plus vastes, à bulle plus volumi-

LE LG ct dt on de

Lois

Page 1