‹ La Contribution de la Méthode expérimentale à l'étude de l'HérpèsChapitre 6 sur 61 · AL · texte numérisé non relu

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delà duquel le virus n’agit plus et en deçà duquel il produit son effet maximum. Cette loi du tout ou rien semble d'ailleurs en contradiction avec les faits apportés récemment par REMLINGER et BaiLzY qui en employant des solutions très concentrées ou en grande quantité, ou bien en pratiquant des inoculations répétées, ont produit l'herpës dans des tissus et en particulier dans l'hypoderme où les petites doses s'étaient toujours montrées inefficaces, Et ceci est d'autant plus à retenir que dans la poliomyélite LEINER et Wiesner avaient au contraire établi la faible activité des produits très concentrés. En dehors de ces divergences d'opinion tous les auteurs s'accordent pour reconnaître l’activité de solutions très diluëes comme celles au 1/1 000 000.

La forme enfin peut être adaptée aux besoins de l'expérimentation. On peut avoir un virus en poudre ou à l’état liquide. La poudre est obtenue par dessication de fragments d'organes à l’aide d’un procédé semblable à celui qu'on emploie pour les moelles rabiques. Les liquides proviennent d'organes broyés et émulsionnés en eau physiologique ou de simples dilutions de liquides organiques, qu’on peut plus rarement injecter en nature. Il existe aussi des procédés plus compliqués analogues à ceux de Basraï et Busacca qui prélèvent le sang ou le liquide céphalorachidien, les évaporent dans le vide, puis reprennent le résidu en solution physiologique; mais on peut se demander si ces manipulations complexes ne sont pas susceptibles de multiplier les chances d'erreur.

La technique et les voies d’inoculation seront étudiées en envisageant deux sortes de procédés, ceux qui respectent les tissus et Ceux qui en réalisent l'effraction.

Les premiers sont l'inhalation, l’ingestion et l'instillation, que celle-ci soit pratiquée directement ou

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