‹ La conversion [microform]Chapitre 10 sur 48 · Les Voies de Dieu, p. V · texte numérisé non relu

Les Voies de Dieu, p. V

. Journal d'nn converti, p. 5.

D'ordinaire le second motif est. plus accusé que le premier. Les convertis de nos jours songent moins, semble-t-il, à leurs amis catholiques pour chanter avec eux les laudes de la miséricorde, divine qu'à leurs compagnons d'hier pour essayer d'é- A^eiller en eux quelque désir de la table du père de famille, de tourner leurs regards vers la lumière qui brille là-bas dans la maison. « La conversion de quelqu'un qu'on aimC;, dit Charles de Bordeu, est un appel. C'est le trouble porté dans la quiétude, un doute impérieux jeté de haut sur nos doutes et une sommation d'avoir à regarder en soi, sans complaisance et à fond.

Pour tant qu'on s'en défende, il faut céder.

Et lorsqu'on y va de bonne foi^ cela vous mène loin\ » Sous des formes variées, on retrouverait dans la plupart des récits de convertis contemporains ce raisonnement fondamental : « Ce qui m'a réussi peut réussir à d'autres, encore engagés dans ces difficultés dont je suis sorti triomphant. Pourquoi ne pas leur faire part de mes heureuses expériences, ne pas leur faire

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