‹ La conversion [microform]Chapitre 28 sur 48 · Ainsi dans le Quodlibet II, a · texte numérisé non relu

Ainsi dans le Quodlibet II, a

2. Bréviaire romain, 31 juillet, quatrième leçon. ~ On peut comparer les affirmations de sainte Thérèse sur la

nature incommunicables. L'avantage des aatres signes, miracles physiques, miracles moraux, prophéties, c'est d'être, au contraire, des faits patents, visibles, manifestes, dès lors exprimables et communicable&. Cette puissance de rayonnement, cette valeur catéchétique et sociale en font des matériaux de premier ordre pour l'apologétique ; ils en constituent même l'armature la plus solide.

certitude que l'âme possède des opérations divines dans l'oraison d'union et le mariage spirituel : « On reconnaît d'une manière évidente, par certaines aspirations secrètes, que c'est Dieu qui donne vie à notre âme. Et souvent ces aspirations sont si vives qu'elles ne peuvent laisser place au moindre doute. L'âme, tout incapable qu'elle est de les exprimer, en a le sentiment très vif [C'est moi qui souligne]... Ainsi de même qu'une personne qu'on plongerait soudain dans l'eau au moment où elle y songerait le moins, ne pourrait pas ne point le sentir, de mêcae et avec plus de certitude encore l'âme perçoit les opérations dont je parle. Une eau ne peut jaillir à flots sans avoir sa source quelque part, ainsi l'àme comprend clairement qu'il y a en elle quelqu'un qui lance les flèches qui la transpercent et qui donne vie à sa nouvelle vie ; qu'il y a un soleil d'où procède cette brillante lumière qui de son intérieur va illuminer ses puissances ». Château intérieur, VU» demeure, c. II. édition des Carmélites de Paris, p. 288. — Nous supposons, suivant la doctrine de saint Thomas, que les grâces de contemplation mystique rentrent dans la connaissance de foi.

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