IP
En quelques années, toutes les associations de producteurs de Londres et du sud de l’Angleterre, fondées ou appuyées par les socialistes chiétiens, s’étaient dissoutes sans laisser de traces ou bien avaient dégénéré en entreprises lucratives de petits patrons.
La création d’une vingtaine d’associations, dans la Métropole et le Sud, n’épuisa d’ailleurs pas toute l’activité des socialistes chiétiens. Ils rendirent un service considérable aux coopératei^rs du Nord (comme nous le verrons bientôt) en attirant l’attention du Parlement sur une série de bills relatifs au statut légal des sociétés coopératives et à l’extension de leur sphère d’action. D’autre part, l’échec de plusieurs grandes grèves prépara les voies à l’adoption de leurs idées^ Le conseil général de la a Société réunie des Alécaniciens », découragé par l’échec d(‘ la grève de i85i, décida « que la résistance hostile du travail au capital n’est guère de nature à améliorer les conditions des travailleurs » et émit l’avis r qu’à l’avenir tous les efforts fussent dirigés à réaliser, comme étant la meilleure façon de réglementer utilement les conditions du travail, le système du self-emploi dans des ateliers sociétaires ».
Le projet grandiose des Ateliers mécaniques d’Atlas et de Windsor, l’ouverture de divers ateliers plus modestes par les mécaniciens et les métallurgistes de la capitale et des provinces, attestèrent que cette résolution n’avait pas un caractère purement théorique. D’autres industries suivirent cet exemple. Les grèves des travailleurs de peluches, à Banbur3% des tisseurs de soie et de velours à Bethnal Green, des tisseurs de coton à Pendleton et Padiham furent toutes suivies de tentatives coopératives ; des associations de-
L ASSOCIATION DE PRODUCTEURS
tailleurs, de chapeliers, de cordonniers, se formèrent également dans beaucoup de grandes villes. Ces associations ouvrières étaient toutes constituées sur la formule socialiste chrétienne. Elles échouèrent d’ailleurs, comme les autres avaient échoué, sans laisser, pour la plupart, de récit ou d’explication de leur chute.
Cependant, au cours de l’automne et de l’hiver de i85o-5i, les plus énergiques propagandistes, notamment MM. Ludlow, Hughes et Xeale, renforcés par un vigoureux orateur et missionnaire, owenite bien connu, àl. Llo\M Jones, avaient entrepris une campagne au cœur même des districts coopérateurs du Lancashire et du Yorkshire. Par leur dévouement manifeste et désintéressé à la cause coopérative, ])ar la foi ardente dont ils étaient animés, par leurs qualités littéraires et oratoires, cette petite troupe d’hommes enthousiastes acquit une influence considérable sur le développement immédiat du mouvement coopératif. Déjà les coopératives de Lancashire avaient dépassé le stade initial du (( Magasin » et abordaient la phase de 1’ « Atelier ». Les coopérateurs du Lancashire développèrent-ils spontanément l’idéal individualiste du self-emploi ou bien l’empruntèrent-ils aux socialistes chrétiens, c’est là une question plus délicate qu’importante. Les faits sont d’ailleurs favorables à la deuxième hjqoothèse.
Le moulin de Rochdale fut établi en i85o, sur la base démocratique; l’usine de Bacup et de Wardle, ouverte la même année, divisa, au début, les profits proportionnellement au capital, et n’accordait aux travailleurs d’autre part que celle qu’ils pouvaient avoir comme actionnaires. Quoiqu'il en soit, la constitution première des cotonneries de Mitchel Hey, de Pendleton, de
Padiham et d’autres encore, prouve que les coopérateurs et les trade-unionistes du Lancashire acceptèrent pour un temps la théorie individualiste de la production coopérative. Grâce à leur ca])acité commerciale et à leur intégrité opiniâtre, ces gens énergiques du Nord réussirent dans la Fabrique comme ils avaient réussi dans le Magasin. Mais le succès commercial fut plus funeste à la foi individualiste que ne l’avaient été les échecs ; le corps resta vigoureux, mais l’âme s’exhala !
Les cotonneries, dites coopératives, abondent au Lancashire ; les héritiers directs des tentatives coopératives, les Working Class Limiteds ( i), empiètent rapidement sur le domaine de l’entreprise privée dans certaines régions de l'industrie cotonnière. Mais les directeurs et les gérants de cette coopération par actions — ainsique les fonctionnaires des trade-unions qui, eux, se placent au point de vue ouvrier (2) — sont les adversaires, les plus redoutables, parce que les plus conscients, des principes de la participation aux bénéfices et du self-emploi.
11 est intéressant de jeter un coup-d’œil sur l’évolution dégressive de la théorie française à la pratique lancashirienne et d’examiner rapidement le
I (1) I-e terme de “ Working Class limiteds » (associations de la classe
i ouvrière, à responsabilité limitée) désigne les compagnies industrielles
par actions de 1 à 10 livres sterling. Le mode de votation, dans ces sociétés, est généralement démocratique, c'est-à dire que chaque associé à un suffrage. Un grand nombre, et peut-être la plupart de ces sociétés, ont été créées par des ouvriers. De là leur nom. Les I travailleurs possèdent-ils encore une proportion de parts aussi élevée
I qu'au début ; c'est là un point discuté.
: (2) \’oir la fin du chapitre, pp. 1G2 et s.
l’association de producteurs
régime industriel actuel qui résulte de l'adaptation lancashirienne de la théorie individualiste.
Vovons d'abord les échecs. (Je renvoie, pour de plus amples détails, le lecteur aux articles si documentés de Benjamin Jones, dans les Cooperative articles dans
lesquels il indique, en donnant les références, toutes les mentions des sociétés de production faites, par les publications socialistes chrétiennes ou autres, et auxquels j’emprunte librement). Les compagnies coopératives de Padiham et de Pendleton furent créées, possédées et gouvernées par les travailleurs, hommes et femmes, qui étaient occupés dans ces usines. L'établisment de Padiham fut l’objet d’une mention spéciale de la part de M. Ludlow : « Tous les associés (à une (( ou deux exceptions près) ou des membres de leurs
(( familles travaillent à la fabrique, dit-il C’est un
(( des produits les plus remarquables de l’énergie et de (( l'abnégation des ouvriers du Lancashire ». L’histoire de ces associations s’arrête ici, et, comme d’autres associations de productions, elles auraient sombré dans l’oubli si elles n’avaient accidentellement fait l’objet des recherches d'un célèbre économiste. Dans son rappiort sur la grève des tisserands de Padiham, en iSâq, le professeur Jevons mentionne deux entreprises coopératives et examine les causes de leur échec :
Quelques années avant la grève, on avait fondé deux entreprises coopératives dont aucune n'a obtenu le succès réservé à certains établissements, tels que celui de Rochdale.
Il ajoute ces remarques importantes :
Pareilles entreprises ne peuvent réussir que si les fonctions des aérants et des ouvriers sont nettement séparées et si les actionnaires, travaillant comme ouvriers sont disposés à obéir à un gérant qui est
Il 1
lû
leur employé. Les hommes de Rochdale (»nt su vaincre cette difficulté mais à Padiham elle a, combinée avec d'autres circonstances, abouti a un échec complet des deux usines coopératives.
L usine de Pendleton, si nous en croA’ons le D‘‘ Watts, échoua pour des causes analogues, c’est-àdire, par suite des conflits nés entre les ouvriers et les actionnaires non-travailleurs.
Nous avons d’autres documents. Un observateur impartial, Sir James Kay' Shuttleworth, décrivant en i863 la naissance des Working-Class Limiteds, et commentant la chute de l’ime d’elles, élevée sur sa propriété, exprime ainsi les craintes qu’il éprouve pour leur avenir ;
Il } avait une tendance a pousser le principe coopératif jusqu’à un degré suffisant pour permettre aux coopérateurs d'employer les membres' de leurs familles dans les usines. Il en résulta qu'au lieu de cette discipline rigoureuse du travail et de cette surveillance attentive du fonctionnement des machines, si nécessaires dans l’industrie cotonniere (car la discipline d’un régiment est moins stricte que celle d une fabrique de coton) les ouvriers portaient, aux assemblées trimestrielles, les accusations les plus téméraires contre les survei'lants ; le surveillant qui avait osé congédier un travailleur qui était acnonnairec.mrait grand risque d'étre révoqué à la prochaine assemblée trimestrielle ; et l’infortuné gérant qui n’avait pas su se faire obéir des surveillants et des travailleurs sous ses ordres, ne tardait pas non plus à être renvoyé. L’auteur doit avouer qu’il n'a aucune confiance dans 1 application de la coopération ou d'un régime semblable aux manufactures du Lancashire.
Les Pionniers de Rochdale furent prudents dans l'apphcation de la thèse individualiste à leurs établissements manufacturiers. L’usine de Mitchel Hey fut fondée en 1864, mais comme nous le dit M. Holyoake,
« la liste de souscription fut ouverte à toute la ville », de sorte que les actionnaires non-travailleurs eurent,
L ASSOCIATION DE PRODUCTEURS
dès le début, toute l’autorité. D’autre part, les fondateurs témoignèrent leur fidélité aux principes par l’enregistrement de leur société conformément aux dispositions de V Indusirial and Provideni Socieiy's Act, et par l’adoption delà u participation aux bénéfices ». Mais, dès 1862, les actionnaires abolirent la « bonté au travail » par 277 voix contre 162. A la différence de leurs contemporains de Padiham et de Pendleton, les ouvriers de Rochdale réussirent. « Presque tous les anti-bontcistes », (écrit William Cooper, qui déplore d’ailleurs cette résolution), « ne sont entrés dans l’asso- (( ciation que lorsqu’elle était devenue un établissement « prospère et rémunérateur ». t' Ce fut le succès de la « société (écrit Abraham Greenwood) qui lui attira (( l’adhésion de gens qui n’avaient d’autre préoccu- (( pation que celle de l’éternel « divi » (dividende).
Une transformation semblable s’accomplit au Sun Mill (fabrique de Soleil) d’Oldham, créé par des coopérateurs enthousiastes, membres du Magasin d’Oldham, pour permettre aux travailleurs de devenir leurs propres patrons. Ici les ouvriers possédaient une grande partie des actions, et, une résolution adoptée au début avait décidé que les actionnaires et les membres de leurs familles seraient engagés de préférence aux autres travailleurs.
Le Sun Mill a su maintenir sa réputation commerciale, mais j’ai appris que bien peu de ses employés sont maintenant actionnaires. La participation des principaux employés aux bénéfices, inaugurée en 1869, fut abolie dès 1875 ; les actionnaires prétendirent, en effet, qu’elle « ne réalisait pas le but qu'on lui avait assigné », c’est-à-dire, une augmentation d’intensité et
Jv^'’ -
de qualité dans le travail. IM, Marcroft, historien du Sun IMill, nous dit aussi que les bénéficiaires du (( boni )) avaient subi, du fait de son établissement, une forte réduction dans leurs salaires, et, qu’avec sa suppression, les salaires augmentèrent de 20 «/o.
Le (( Alitchell Iley » et le « Sun Alill » peuvent être pris comme types des manufactures de coton, originairement établies dans 1 intérêt de travailleurs. Actuellement, tout système de participation aux bénéfices a été abandonné dans les Working Class Limiteds ; les actionnaires n’y sont nulle part préférés comme em- . ployés, et, s’il faut en croire les fonctionnaires tradeuinonistes, les travailleurs n’y sont pas mieux traités que dans les entreprises particulières. Benjamin Jones ]uétend que c’est une opinion courante à Oldham « que (( les ouvriers aiment mieux être actionnaires de toute « autre usine que de celle où ils travaillent, parce (ju’ils (( ont ainsi plus de liberté pour exercer leurs droits « d actionnaires ». Et cela se comprend, puisqu’atix termes du Stock Act, l’actionnaire qui devient
employé devient inéligible à la direction.
En 1877, M. William Nuttall (cité par B. Jones) résumait ainsi cette situation :
Des amis vous diront peut-être qu'il serait préférable que chaque établissement fût la propriété de ceux-là seuls qui y travaillent. Je leur répondrai que l'expérience d'Oldham démontre que les ouvriers préfèrent travailler là où ils peuvent obtenir le salaire le plus élevé et le bien-être le plus considérable, et placer leur capital dans les entreprises qui peuvent leur servir l'intérêt ou le dividende le plus tort, que ce soit celles où ils sont employés ou bien d'autres.
En d’autres termes, les travailleurs préfèrent, lorsque cela est possible, que la séparation entre le capitaliste ■et les travailleurs soit complète.
l’association DE PRODL'CTEURS
Ainsi, que nous considérions les échecs ou les succès de l’industrie cotonnière coopérative du Lancashire, la conclusion est claire : la théorie individualiste a été abandonnée comme impraticable. Le peuple, clairvoyant et probe, du Lancashire, en s’éveillant du rêve de (. chacun son propre maître » , s’est trouvé pris dans les branches d’un dilemme : le gouvernement par les travailleurs s’est révélé comme une cause redoutable d’échec commercial ; et, le succès commercial a rapidement ruiné cette forme particulière de gouvernement ainsi que l’institution connexe de la participation aux bénéfices, en substituant (avec ou sans le consentement des travailleurs) le capitaliste étranger à l'actionnaire ouvrier.
L’association par actions — sa portée et son domaine — ne rentrent pas dans mon sujet. Les Working Class Limiteds, concentrées a Oldham ou éparses dans les vallées du Lancashire, ne sont ni des coopératives de production ni des coopératives de consommation ; elles appartiennent aussi peu à la forme individualiste qu’a la forme démocratique de l’industrie coopérative, mais, si elles sont, comme toutes les compagnies par actions, uniquement organisées pour le profit du capitaliste, ces associations ouvrières ont effectivement contribué, à un point de vue pratique comme à un point de vue théorique, à la démocratisation de l’industrie. On ne saurait trop estimer l’utilité que présentent, pour les organisations professionnelles, les connaissances commerciales et techniques acquises par d'habiles trade-unionistes, comme actionnaires et comme directeurs, ainsi que le secours apporté à l’action des trade-unions par la publication et la critique des profits et pertes de ces
Ai
IDO
diverses entreprises. L’admirable organisation deS fileurs de coton du Lancashire, l’échelle mobile des taiifs d Oldham grâce à laquelle les perfectionnements ou les accélérations des machines sont également avantageux aux travailleurs et à l’employeur, l’action commune en face des adv^ersaires communs, la reconnaissance réciproque et l’attitude conciliante des organisations ouvrières et patronales, — tous ces résultats bienfaisants sont dus pour une grande part ci l’existence des Working Class Limiteds et des autres Limiteds.
De p*us, ces compagnies par actions, créées, gouvernées, et possédées parles travailleuis, ont démontré que la classe ouvrière était mûre pour la gestion et la direction des entreprises industrielles. Elles ont puissamment servi à démasquer l’erreur bourgeoise qui considère les profits comme la rémunération naturelle et inaliénable des cerveaux, sans laquelle, le travailleur intellectuel refuserait, comme ce « cuisinier français, boudeur », de servir la compagnie assemblée. La substitution rapide, dans les filatures de coton, de compagnies par actions aux entreprises individuelles, a été un exemple frappant, parce qu’il a été suffisamment connu, de la dévolution graduelle du contrôle de l’industrie et du commerce de notie pays, des mains de l’entrepreneur faiseur des profits aux mains de fonctionnaires à traitements fixes.
Les limiteds du Lancashire ont fait mieux encore : en choisissant des directeurs et des administrateurs dans une classe qui n’a pas un train de vie conventionnel et extravagant, elles ont ramené le salaire du travailleur intellectuel au niveau de ses besoins réels, à la dépense personnelle nécessaire pour assurer l’usage complet et . effectif de ses facultés. Les traitements déraisonnables
l’association de producteurs
IDI
donnés par des actionnaires à des directeurs, choisis comme eux dans les classes supérieures, les appointements annuels de 2000 à 5ooo livres sterling ont ete remplacés par des salaires modestes de 200 a 400 Inres sterling, sans que la direction y ait rien perdu au point de vue de la capacité comme de l’intégrité.
Mais à cela se bornent les analogies des sociétés par actions et des coopératives démocratiques. La société par actions a supprimé le « faiseur de profits » mais a conservé les « profits ». Sans doute, les renseignements fournis aux secrétaires des trade-unions par la publication des bilans, ont réduit à 5 »/oD dividende moyen servi au capital. Il n’en est pas moins vrai que les fabriques decoton ont parfois servi un dividende de 60 0/0 au capital-actions; que certaines d’entre elles paient en moyenne un intérêt de 12 à i5 '-/o au capital-obligation; et que de soudaines rafales de gains ou de pertes enrichissent ou appauvrissent ceux qui y travaillent ou qui en détiennent les actions. Ainsi s’expliquent cet esprit avilissant de spéculation systématique, qui règne sur Oldham et sur d’autres villes, et cette prédominance de la Bourse locale qui émousse les moralités et obscuicit les consciences des citoyens du Lancashire. Cet aspect du « profit sur les prix » — ce progrès de « la science (( et des arts du gain — non pas des arts qui augmentent <( la richesse publique mais de ceux par lesquels quel- « ques individus s’en approprient une part excessive » (comme le dit le professeur Brice), cette forme perfide du jeu constitue le trait le plus sombre de la civilisation Anglo-Américaine et jette une ombre triste sur l’avenir économique et moral de l’ancien continent et du
N ouveau- Monde .
- ais revenons à notre sujet. De iS53 à i865 nous n entendons guère parler des socialistes clirétiens et de eurs partisans, et nous constatons une accalmie correspondante dans la croissance et la chute spasmodiques des associations de producteurs. L’activité des coopéraeurs du Nord fut, à cette époque, complètement occupée pai la création des -Magasins, des \Vo,àini;.aass LhmUds et de a W holesale du Nord de l’.Angleterre. Et, pendant les dernieies années de la décade, les énermes des travailleurs du Lancashire furent paralysées et leurs lessoLirces épuisées par la disette de coton de 1867-1868 et ses conséquences immédiates. Quant à leurs frères d Ecosse, ils en étaient encore aux convulsions de la ransfonnation de la boutique par actions en Magasin populaire, ou bien s’occupaient, avec une lente persé- \eiance, a etendre la démocratie coopérative à l’est et au sud de Glasgow, ou bien encore élevaient des boulangeries fédérales dont celle de Glasgow, avec son
chiffre d affaires annuel de 70,000 livres sterling, est J exemple le plus remarquable.
Quant à la coopération méridionale et métropolitaine
elle n était qu’une plante exotique qui se fana rapidement
orsqu elle cessa d’être nourrie et soutenue par le caiii-
talet le contrôle philantropiques. Une seule association
s egara, tel Joseph parmi les Egyptiens, dans la terre non conquise des entreprises privées et déploya le drapeau du self-emploi. Les sculpteurs et doreurs de Red Lion .Square (place du Lion Rouge), établis en 1808, occupèrent pendant vingt-cinq ans, dans le mouvement coopératif, la situation qui ajipartient maintenant aux Hebden-Bridge Fustian Works (ateliers de velours du Pont d’Hebden). Ils apparurent, dans les