‹ La Coordination du Rail et de la Route: L'Expérience en Haute-NormandieChapitre 31 sur 70 · TETE · texte numérisé non relu

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la coordination. Mais s’oppose à toute application tant qu'il n'aura pas octroyé aux transporteurs l’usage régulier de sa propre voirie et tant qu'aucune solution n’apportera pas à son budget les moyens financiers suffisants pour gager les emprunts supplémentaires nécessités par la réfection de ses routes.

Il demande que le Comité Technique départemental soit complété par la nomination dans son sein de représentants des usagers.

Le Conseil estime, au surplus, que la coordination doit venir au plus tôt en discussion devant le Parlement. « Puisque la Seine-Inférieure, avait dit déjà M. Thoumyre, à la session d’avril, sert de champ d’expérience, nous nous devons d’être les premiers à élever une protestation énergique pour défendre notre budget départemental et revendiquer les droits de notre assemblée ».

Que devenait pendant ce temps le texte des Accords de Rouen ? Il était transmis au nouveau Comité départemental de coordination, puisqu’'ici, comme dans tous les autres départements, il en était créé un. Le département de la Seine-Inférieure est donc mis dorénavant sur le même pied que les autres, si ce n’est qu’il possède déjà un plan prêt à être appliqué. Est-ce à dire que l’expérience en Haute-Normandie est terminée ? Officiellement oui, puisque le décret de 1935 a été pris compte tenu de la réussite des ententes dans la Seine-Inférieure et dans l'Eure. Et c’est en effet en cela qu’il est permis de dire que l’expérience a fourni un résultat positif. Elle a démontré que les accords pour le partage rationnel du trafic entre le chemin de fer et les « multiples » entreprises routières, que l’on pouvait à bon droit considérer comme très difficiles, étaient une chose possible. Tout l’honneur en revient aux coordinateurs et en particulier à M. Dautry qui a su habilement concilier des points de

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