‹ La Coordination du Rail et de la Route: L'Expérience en Haute-NormandieChapitre 32 sur 70 · MT · texte numérisé non relu

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vue à priori très opposés et créer véritablement le climat de la coordination.

Le malheur est que l’expérience n’a réussi qu’à demi : les accords entre le rail et la route ont réussi... Mais leurs conséquences ont rencontré l’hostilité de la population et de la Puissance Publique départementale. Le moment viendra d'apprécier dans quelle mesure les objections que l’on a enregistrées sont justifiées : un seul fait importe ici : une résistance ferme se manifestait aux accords, dûe surtout au fait de l'élaboration des plans entre transporteurs seuls. En généralisant cette procédure pour le reste de la France, le Gouvernement (Décret 25 février 1935) a paru n’en tenir aucun compte. Une expérience était tentée, il fallait en accepter entièrement les leçons. Passer outre était, semblet-il, maladroit et l’avenir l’a confirmé. L’hostilité rencontrée en Normandie sera la même ailleurs. Que fera-t-on alors ? En Seine-Inférieure le Comité Technique départemental a remanié quelque peu les Accords de Rouen; recommencera-t-on également dans les autres départements ? Peut-être... Mais probablement pas, si l’on s'aperçoit que le plan retouché en Seine-Inférieure n'obtient pas plus d’approbation que les premiers accords. Si bien que malgré tout et par la force des choses, on peut dire que l’expérience se poursuit dans ce département : son avance d’un an sur les autres permettra peut-être encore de tirer quelques enseignements.

Voyons donc le nouveau plan très rapidement : on notera au passage des améliorations apportées, compte tenu de la résistance aux premiers accords.

EPA VOTE

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