Swift, Voyages de Gulliver , lre partie, ch. vi
mais c’est surtout à Samuel Johnson et à Edmund Burke
esnrits ^,1 * tIransformation (f"i a rétabli dans les P tS et dans Ies cœurs l'ascendant de la religion et
devoir ramené leS,classes dirigeantes à leur principal
Ils onf •tC°Trer, a C®rruPtion et accomplir la réforme.
eue h P '’-n68 T 6Ur tâche par ces ^ndes leçons que la Providence donne aux peuples : d’une part les
Ia fue*’re dimérique et la perte des colonies
ces cikmT e’Ang e,terre S°nt aPI3arus comme une de ces calamites nat.onales qui sont à la fois le châtiment
les m T f t «S ,C°rrUp,10nS "tonales; d’autre part,
fin ^ ^ FranCC depUÎS 1789 °nt
crimes de laqTemiDent par Burke’ dès les Premiers la révolte c comme la conséquence fatale de
! FeV0lt® contre les éternelles traditions du cenre humain. Ce double enseignement transforma les idées
même te " Ge fUt’ &U dire de M°ntalembert, en
des mœZSre ?naISSanTe de Ia foi et une renaissance des mœurs chrétiennes. La moralité générale de la
S*""*'' i»co„tes, ableme», Améliorée .
p™ î ;r™' varTm,ie *> »’»<*
frein il, 6 UgG révolutionnaire pour mettre un
Irein a la corruption qui menaçait de l’envahir et oui a
Sa^L ,UrS’ 6nVahi 61 énerVé 168 Victim- a™< le
v2Ue er’ dans ses grands traits, cette admirable réno-
:5r; qui a mis fm * ^ <,e -eptidsme :t
ré^zTZLT 7::z7rées r une én,ergique
g-dait la vie privée.’ lien ne
de ceux qui voient dans la vie publique, et surtout dans
defn^Tr1’ 'V^1186 préPondérante delà destinée II- eux-la sont souvent conduits à attribuer