‹ La Corse et la Sardigne [electronic resource]Chapitre 15 sur 102 · GÉOGRAPHIE PHYSIQUE. — GÉOLOGIE. — VÉGÉTATION. HISTOIRE POLITIQUE · texte numérisé non relu

GÉOGRAPHIE PHYSIQUE. — GÉOLOGIE. — VÉGÉTATION. HISTOIRE POLITIQUE

Oh di boschi superba, d'eroi Madré antica e di libéra proie, O mia terra sorrisa dal sole, E dal mar che sommesso, tra i flor,

A' tuoi pié di granito depone Il rumor di sue collere audaci, T'amo, 0 terra degli odii tenaci, T'amo, 0 terra dei fervidi amori.

GlUSEPPE MULTEDO.

J'ai trois fois visité la Corse, en 1862, en 1865, et en 1868, arrivant dans les premiers jours d'avril, partantdans la seconde quinzaine de mai. J'ai donc consacré trois printemps à parcourir cette île ravissante dans tous les sens, et cela avec un plaisir inexprimable, toujours renaissant ; j'y ai séjourné à peu près trois mois en tout. Le printemps est la plus belle saison de l'année dans la Méditerranée. Les journées sont radieuses et belles, les nuits fraîches et agréables, et la nature élincelante de verdure et de fleurs, de sorte que la vie elle-même y devient un plaisir, une délice. D'un autre côté il n'y a aucune île danslaMéditerranée, dans cette belle mer bleue (jui donna naissance à Yénus, où ce charme soit plus développé que dans la Corse, avec ses mon-

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