CHAPITRE DIXIÈME
DRS cm, TURKS A PERFECTIONNER KT A INTRODUIRE EN CORSE.
Nous croyons avoir suffisamment démontré, dans les chapitres précédents, que la Corse acquerra dans peu d’années une très-grande importance agricole, surtout si le gouvernement, juste appréciateur des besoins du pays, vient à son secours pour l’aider à atteindre le but qu’il est de toute utilité de poursuivre sans relâche. Tout le monde est convaincu que l’île de Corse sera bientôt riche. C’est à l’agriculture qu’est dû le soin d’assurer ce succès, c’est pourquoi c’est elle qui doit recevoir une forte impulsion; c’est l’arboriculture qui doit élever de plus en plus le degré de richesse et de prospérité, et c’est elle aussi qu’il faut encourager d’une manière particulière.
C’est dans ce chapitre que nous ferons connaître quelles sont, d’après nous, les cultures qu’il serait encore utile de perfectionner en Corse, et celles que nous voudrions voir introduire sous peu. Nous savons que la vigne, l’olivier et le mûrier, etc., réussissent à merveille et qu’ils promettent de porter bien haut l’avenir de tout le pays. D’autres plantes non moins importantes méritent d’attirer notre attention, et nous