‹ La coucarachaChapitre 62 sur 84 · I.-,'. 1. A COIUIMI ATCIIA · texte numérisé non relu

I.-,'. 1. A COIUIMI ATCIIA

(ju'pllc cùl fait (Hinceler les ynix fn-iics d'un niofl ;... cl moi , qui n'avais qup seize ans , jugez donc ! Et puis Tinfilla savait encore une foule de boléros si drôles, si amoureux, qu'elle accompagnait sur sa guilare ou avec ses castagnettes, d'une façon lelleiiieiit folle , ffentillc et libeilinc, que j'étais fou, mais fou à lier, de Tiiitilln la Bohème.

Et puis hardie à cheval ! il fallait voir ! tirant le pistolet presque aussi bien que son père.

Et puis enfin, par-dessus tout... mais malheureusement on ne peut pas dire ces choses-là... toujours est-il que j'en étais furieusement épris.

Si épris qu'un jour elle voulut me forcer à l'accompagner sur l'Alaneda, par un beau dimanche de juin, quand lout Cadix était dehors, elle dans son damné costume de Pioliéme de toutes les couleurs, et moi en grand uniforme ; je cédai à son caprice, et j'y gagnai trois jours d'arrêts, que noire vieil animal de capitaine de frégate m'inflifjea avec la joie la plus hargneuse,' la pins maligne du monde.

l'ouriant je gagnai aussi à cette liaison de devenir nn des officiers les plus assidus à leur service. (lar j'avais une telle frayeur des arrêts, et un (el appétit (le la terre, que j'étonnais tout le monde par mon zèle et mon exactitude, .le vécus ainsi trois mois, au grand scandale dos honnêtes gens et de mon banquier, qui ne cessait de me ri'péler : >; \'ous ne quittez pas les courses de taureaux, les combats de coqs, les salles d'armes et les académies ; vous vous êtes engoué d'une franf^be eatin , passez-moi le ternie, el

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