‹ La coucarachaChapitre 74 sur 84 · hj la COLCAUATCIIA · texte numérisé non relu

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rieu dans tout ceci. Les mots de Rouda me les rappelèrent nialgi'é moi ; et je uc sais quel pressentiment me dit que c'était une nouvelle rouerie Iramcc par le père et sa fille.

Pour m'éclaircir, je lus me promener le lendemain matin du côté du Petit-Parc. J'entendis une voix bien connue fredonner un boléro : celait Tiiitdla.

Je m'avançai ; elle ne me reconnut pas. ' Elle était mise fort simplement à la fran(;aisc ; ses grands cbeveux étaient bouclés et retenus par un peigne d'écaillé ; sa robe blancbe éclaircissait son leint et dessinait sa taille , (|u'ellc avait toujours voluptueuse au possible; car, il faut l'avouer, vive Dieu ! elle était toujours séduisante , et je conçois qu'un liomme même moins niais que le brave Bardou s'en soit épris au point de l'épouser.

u Tintilla de mi carer<oti... (iitdidsxd inùi. n lui dis-je.

Elle devint pâle comme la mort : elle m'avait reconnu. A ce moment parut iiiousicur son père, fort agréablement décoré de cinq ou six ordres de toutes les couleurs, vêtu d'un habit bleu tout neuf, d'une culotte et de bas de soie noirs. Le i-espectable marquis de la Ronda-AIayor s'appuyait sur une grande canne, et tenait à la main un chapeau à cornes emplumé et à large cocarde rouge.

u Le Français du diable! — dit 'l'intilla à son père

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