‹ La coupe (volume 2)Chapitre 80 sur 91 · SCÈNE IV. — ALBERTUS, WILHELM, HANZ, GARL · texte numérisé non relu

SCÈNE IV. — ALBERTUS, WILHELM, HANZ, GARL

HANz. Maître, l'heure de la leçon est sonnée; on vous attend.

WILHELM, avec inquiétude. Je croyais trouvcr Hélène avec vous.

ALBERTUS. Hélène est partie.

HANZ. Partie? En proie à un nouvel accès de démence?

wiLHELM. Que vois-je?... La lyre brisée!... Ohl mon Dieu ! Où donc est Hélène?

ALBERTUS. Hélène est guérle !

CARL. Par quel miracle?

ALBERTUS Par la justice et la bonté de Dieu !

WILHELM. 0 maître! que voulez-vous dire? que s'est-il passé? Nous avons entendu un bruit terrible, comme celui de la foudre qui éciate; nous voyons la lyre privée de toutes ses cordes, et votre visage est inondé de larmes.

ALBERTUS. Mcs cnfauts, l'orage a éclaté, mais le temps est serein; mes pleurs ont coulé, mais mon front est calme; la lyre est brisée, mais l'harmonie a passé dans mon âme. Allons travailler I

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