SCÈNE IV. — ALBERTUS, WILHELM, HANZ, GARL
HANz. Maître, l'heure de la leçon est sonnée; on vous attend.
WILHELM, avec inquiétude. Je croyais trouvcr Hélène avec vous.
ALBERTUS. Hélène est partie.
HANZ. Partie? En proie à un nouvel accès de démence?
wiLHELM. Que vois-je?... La lyre brisée!... Ohl mon Dieu ! Où donc est Hélène?
ALBERTUS. Hélène est guérle !
CARL. Par quel miracle?
ALBERTUS Par la justice et la bonté de Dieu !
WILHELM. 0 maître! que voulez-vous dire? que s'est-il passé? Nous avons entendu un bruit terrible, comme celui de la foudre qui éciate; nous voyons la lyre privée de toutes ses cordes, et votre visage est inondé de larmes.
ALBERTUS. Mcs cnfauts, l'orage a éclaté, mais le temps est serein; mes pleurs ont coulé, mais mon front est calme; la lyre est brisée, mais l'harmonie a passé dans mon âme. Allons travailler I