ACTE II
norer, de protéger sa femme. (Après un silence.) Comme il va être heureux quand je lui dirai... mais allons doucement! Avec son caractère exalté, si je lui annonçais brusquement cette bonne nouvelle, si je lui répétais sans préparation ce que vient de dire ma sœur : (Lentement et bi“n articulé.) Qu’à la place de cette Gère coquette, il trouvera une «femme douce, simple, bonne et ne désirant que l’amour de son mari, ce pauvre chevalier serait capable de mourir de joie. (Le chevalier parait.) Le voici.