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J'ai dit, ailleurs^ et j'ai démontré qu'en matière politique, l'impératrice Eugénie subit, souvent, Tinlluence d'une personnalité féminine très en vue à l.i cour et en Europe — de M""^ de Metternich. Elle nj fut pas moins soumise à une tyrannique autorité dans les choses de sa maison.
On pourrait croire que la femme dont le sourire ou la colère faisait s'incliner toutes les volontés, fut elle-même, dans son intimité, dominée par une force très au-dessus de sa force, ou socialement égale à la sienne. On se tromperait. L'impératrice Eugénie fut le jouet, l'esclave obéissante sans cesse, jamais révoltée, d'une simple fille du peuple, d'une servante dévouée à sa manière sans doute, mais