Baluze, Fite, t. 1, p. 241. Eist. littér. 1. XXIV, p
3. Un de ses derniers actes fut une lettre sévère adressée en janvier 1342 à l'archevêque de Séville et à ses sulïragants sur le scandale qu'eux et leur clergé donnaient par leurs mœurs dissolues. Raynald. anno 1342, n» 1, 2.
4. tt De quo dici potest quod nunquam aliquid rectius egit quam mori. » Gualv. Flamm., Murât, rer. ital., t. XII, p. 1009. Cf. ibid.p. 1045.