BOISSY D'ANGLAS
ment flattée par vos louang^es. Elles laissent si bien de côté ce qui frappera les autres, vous avertissant si bien de ce que vous-même n'avez pas senti, que je relirai votre lettre quand j'aurai à répondre à quelque critique. Je la relirai encore à mon fils lorsque sur mes vieux jours je voudrai me donner des airs d'autorité ou d'importance vis-à-vis de lui. Vous savez qu'en affection maternelle je suis destinée à radoter et que Charles (1) sera toujours mon petit, même quand l'âge le rendra plus près de la seconde enfance que de la première. ..