‹ La couronne des joursChapitre 13 sur 22 · LIED ALSACIEN · texte numérisé non relu

LIED ALSACIEN

; illDsioDS je parais l'iii

Adorable, en négligé.

Ma voisine va paraître.

O bonheuri il a bougé, Le rideau de sa feaëtre.

Mon manège a porté fruit.

Et je garde l'assurance Que la coquette me suit De l'œil, avec complaisance.

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Le rideau, clair truchement.

Qu'elle froisse par derrière.

Manifeste un seutiment Que j'explique à ma maniËre.

II semble dire : « Venez

» Recevoir votre couronne. »

Hélas I pauvre infortuné

La chambre est vide. Personne

Ne te surveille en chemin, Et ce rideau qui palpite^ Ce n'est pas sa blanche main, C'est le vent seul qui l'agite.

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