‹ La couronne des joursChapitre 14 sur 22 · BARCAROLLE · texte numérisé non relu

BARCAROLLE

Chaque fols que la vendan|;e Presse les raisins nouveaux, Le vieux viD, d'un trouble étrange.

S'émeut au fond des tonneaux.

Que la rose sur sa ti^ Soudain se mette à 0eurir, Etjesuia pris d'un vertige Impossible à définir.

Je ne satsce qui m'oppresse, Mon rire mouillé de pleurs Manifeste une allégresse Voisine de la douleur.

C'est que cette heure dorée Est celle où, voilà longtemps, Dons ! je t'ai rencontrée Devant les Hots éclatantâ.

Tu te débattais, farouche.

Et j'allais cesser d'oser.

Lorsque je sentis ta bouche Qui me rendait mon baiser.

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