DUNKERQUE
A M. Gabriel SeailUt.
Heard mélodies »re sweet, but those anbeard n
Uoe nuit pluvieuse a saisi les remparts, L'écluse, les canaux, les b&timents de briques Noircis par la fumée épaisse des fabriques, Et le beffroi sonore, et les jardÎDS épars.
On éteint les cafés de la place Jean-Bart.
Sot les quais ruisselants, où les m&ts nostalgiques Dorment, las d« leur course & travers l'Atlantique, Ton cadran veille encore, â tour du Heu^enart!
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Une ombre glisse et c'est tiai, plus rien ne bougée. Seul, au quartier marin, des volets clos d'un bouge. Un bruit breton nasille et s'échappe alentour.
Et c'est le biniou d'un pécheur de morue
Ivre, pleurant sa a. lande et son clocher à jour -a
Qui m'arrête pensif au milieu de la rue.
Place CaluDne. Minuit.
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A M. Laurent Tailkade.
De fins nuages blaocs passent sur les coteaux. La Loire, paresseuse et retenue au sable, Redit, tout en roulant l'image des châteaux, De notre vieux Ronsard la gloire impérissable.
La grappe abonde aux ceps ; le blé crott aux sillons. Orléans, Beaug;eacy, Cbinou, Loches, Venddme, O Touraine, où la flèche est essaie en ddme, i'écoute de tes noms chanter le carillon.
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LA GOUnONNS D
Mais, 6 Blois, je m'attarde k tes murs disparates Où je ne sais quel rêve asiatique éclate ; L'Androg';ne y coaduit un chœur adolescent.
Tout un passé d'orgie et de meurtre y frissonne. Une plainte s'y tratne avec l'heure qui sonne, Et le couchant y plaque une lueur de san^.
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Obi déployé leur iDsoJeace.
A M. Valéry Jean.
Toute la ville abrupte, aux Foyers indigents, D^^ngole à la plag« (une sorte de crique Ensablée) où, dans un décor mélancolique.
Erre lan^issamment l'ombre noire des g-cns.
Ou reprise un filet dans l'échouement des coques. Un pleur éternel suinte aux parois des rochers; [In balcon de bois peint s'attriatc de ses loques St â'un long chapelet de poissons desséchés.
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k COURONNR Dta I
Une suite d'arceaux rongés d'herbes n Ud fortin délabré qui s'achève en ruines, Nous parlent de mêlée ancienne et de sabbats ;
. Et cet âpre horizon, bousculé de nuages, Respire, avec une énergie un peu sauvage, Ton génie orageux, ô Salvator Rosa !
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