‹ La couronne littéraireChapitre 102 sur 108 · PREMIERE STROPHE · texte numérisé non relu

PREMIERE STROPHE

Uir laSTlTUTEU».

AssEMBLAÇE étonnant des merveilles du monde,

Où s'exprime de Dieu la sagesse profonde ;

Nature, dont nos yeux admirent la beauté j

Nous chantons tes bienfaits, ta noble majesté.

Nous célébrons ce Dieu , dont la magnificence

Manifeste en tous lieux Finvisible présence.

Sa grandeur e$t partout : et la route des deux, •

Et les plaines de Tair, et l'astre radieux

Qui parcourt en vainqueur Tun et Tautre hémisphère ,

Et du flambeau des nuits l'inégale lumière }

Ces corps étincelants, vastes mondes épars,

Qu'interrogent en vain nos avides regards^

Les fleurs dont, au printemps, la terre se couronne^

Les moissons de Tété, les doux fruits de l'automne;

Et rhiver, hérissé de ^es âpres frimas;

La marche des saisons; les différents climats;

Tout, d^un Dieu créateur atteste la puissance;

D'un Dieu conservateur tout peint la providence.

O mes (ils! adorons ce père des humains.

L'univers , Dieu puissant ! est l'œuvre de tes mains. Le mortel bienfesant, ta véritable image, D'une^ ame noble et pure aime à t'offrir l'hommage. La nature avec nous célèbre ta l5bnte^ Ta gloire , ta grandeur, ta noble majesté *.

ic Cette dernière partie de U atrophe doit ttre répétée par It cliœnr.

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