PREMIERE STROPHE
Uir laSTlTUTEU».
AssEMBLAÇE étonnant des merveilles du monde,
Où s'exprime de Dieu la sagesse profonde ;
Nature, dont nos yeux admirent la beauté j
Nous chantons tes bienfaits, ta noble majesté.
Nous célébrons ce Dieu , dont la magnificence
Manifeste en tous lieux Finvisible présence.
Sa grandeur e$t partout : et la route des deux, •
Et les plaines de Tair, et l'astre radieux
Qui parcourt en vainqueur Tun et Tautre hémisphère ,
Et du flambeau des nuits l'inégale lumière }
Ces corps étincelants, vastes mondes épars,
Qu'interrogent en vain nos avides regards^
Les fleurs dont, au printemps, la terre se couronne^
Les moissons de Tété, les doux fruits de l'automne;
Et rhiver, hérissé de ^es âpres frimas;
La marche des saisons; les différents climats;
Tout, d^un Dieu créateur atteste la puissance;
D'un Dieu conservateur tout peint la providence.
O mes (ils! adorons ce père des humains.
L'univers , Dieu puissant ! est l'œuvre de tes mains. Le mortel bienfesant, ta véritable image, D'une^ ame noble et pure aime à t'offrir l'hommage. La nature avec nous célèbre ta l5bnte^ Ta gloire , ta grandeur, ta noble majesté *.
ic Cette dernière partie de U atrophe doit ttre répétée par It cliœnr.