‹ La couronne littéraireChapitre 103 sur 108 · SECONDE STROPHE · texte numérisé non relu

SECONDE STROPHE

uv JEUNE éiiiVE, au nom de ses camarades»

Qu^il est puissant, ce Dieii-qai gouverne les mûûdes, Qui régie les saisons, qui régne sur les ondes ^ Qui tour à tour apaise et soulève les mers; Qui dit au fier lion : r Sois le roi des déserts. » Qui dit à Faigle altier, aux ailes étendues : ft Sois rival du soleil, et plane sur les nues, u Qui protège à la fois les plus faibles oiseaux. Les insectes rampants, les humbles arbrisseaux; Qui ne dédaigne point la moindre créature, £t prodigue ses soins à toute la nature !

LE CHOEUR DES JEUNES ^LÈtES.

Elevons jusqu'à lui nos cœurs reconnaissants. O père des humains I nous sommes tes enfants.

UN JEUNE ENFANT- COntinUC,

Nous voulonsjnériur tes bontés paternelles.

Fais briller à nos yeux ces clartés immortelles Qu'admirent tes élus au céleste séjour.

Ta loi. Dieu bienfesant, est une loi d'amour; Fai&j)ue tous les mortels s'aiment comme des frères; Qu'à Tenvi l'un de l'autre, au sein de leurs misères. Par d'utiles secoiurs, par des soins généreux. Ils mettent leur bonheur à fe^re des heureux ! Qu^ils imitent ainsi te^ sublimes exemples !

Qu'à toutes les vertus ils consacrent des temples; £t que , par des bienfaits honorant ta bonté , Ils offrent des cœurs purs à ta divinité !

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