‹ La couronne littéraireChapitre 104 sur 108 · TROISIEME STROPHE · texte numérisé non relu

TROISIEME STROPHE

LE pREHitR ^lève reprend.

De ce Dieu tout-ptiissant le culte plein de charmes N'exige point de nous un vain tribut de larmes.

D'une innocente joie il pénétre nos cœurs ^ n nous fait de saioi sayourer les douceurs.

De la hauteur des cieux qui roulent sur nos têtes , U contemple nos jeux et sourit à nos fôtes :

Il écoute nos chants, il aime nos plaisirs; •' Sft bonté paternelle exauce nos.désiss.

n soutient l'infortune, et protège Tenfance; Frète son bras yengeur à la faible innocenoej Il est des malheureux le refuge et Tâppui^ -* Nos chants religieux s'éléyent jusqu'à lui..

LE SECOND ihkYE^^au. nonk <2s ses eamùraden

Cest toi, Dieu protecteur, qui créas cet asile f. Ici, les soins d'un père indulgent et facile. Dont les sages discours, les tendres sentiments Éclairent nos esprits et forment nos penchants. Du culte des yertus, de Tamour de l'étude, Font pour nous, dés Tenfance, une douce hi^ilude.

LE CHOBVR DES JBUBE8 ÊiàrtS,

Conserye-nous ce père, objet de ]y)tre amour ^ Gonserye-nous la paix dans notre heureux séjour. Exauce, Dieu puissant, l'innocente prière Que. des enfants soumis adressent à leur père; Et puissions-nous un jour, dignes de ta bonté, Far d'utiles yertus seryir l'humanité !

M. A. JvLLiEV, de Farîs:. '

DÉSESPOIR DE CAÏlN APRÈS LE METJRTRE

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