ÉPITAPHE
L'iKPORTUHi qui dort sous cet humble tombeau N'a pas vu de faux biens sa carrière embellie ; Mais la noble science et la méUncolie L'accueiUirent ensemble au sortir du berceau.
Son cœur du malheureux partageait les alarmes ; Jamais de ses refus le pauvre n'a gémij Tout ce qu'il possédait, il le donna : des larmes. Tout ce qu'a désirait , U l'obtint î un ami.
Laisse en paix ses vertus dans leur dernier refuge ; Passant ! vois ses erreurs sans haine , sans courroux. Plein d'un timide espoir, loin d'un monde jaloux, ïl attend son arrêt , et Dieu seul est son juge. ^^^^^