ACTE IV, SCÈNE V CI
côté de l'Océan. Quant à la valeur de votre collaboration, je m'en acquitterais, d'abord, par un traitement fixe, qui serait très bien, et par un bel intérêt sur des opérations qui sont considérables. Je vous garantis qu'avec un peu de persévérance, en quelques années, vous serez s indépendants, riches; et, tous deux, vous vous avouerez alors que le résultat valait les efforts sur vous-mêmes qu'il aura pu vous coûter.
Didier. Marie- Jeanne, j'ai à réparer, j'ai à me réhabiliter, j'ai à expier I 10
Marie- Jeanne, à Didier. Accepte ! (A Stangy.) J'accepte pour lui. . . Nous ne serons jamais quittes envers vous! C'est dit, n'est-ce pas? Vous ne vous dédirez pas? . . . Nous avons votre parole?
Stangy. Oui, ma petite amie. 15 Didier. Quand auriez-vous besoin que je fusse là-bas? Stangy. Le plus tôt serait le mieux. Je vais vous exposer ce qu'il y a tout de suite à faire. . . Si vous pouviez vous embarquer à la fin de ce mois?
Didier. Marie- Jeanne ! M'éloigner de toi, avant ta « complète guérisonl
Maete-Jeanne. Ne t'inquiète pas de moi. Prends avec M. Stangy toutes les dispositions qu'il faudra.
Stangy, à Didier. Nous avons aussi à examiner ensemble de quelle façon vous tranchez vos attaches avec as le passé. Mais n'en rebattons pas cette jolie tête. Rendons-la à sa lecture, et, si vous le voulez bien, marchons, avant que la cloche sonne pour le repas.
Didier. Comme il vous plaira. (Il met un baiser sur le front de Marie-Jeanne.) 30.
Maste- Jeanne. Va. (.4 Stangy.) A bientôt. {Stangy tt DOter sortent.)