ESTAMPE D’AVELINE
aussi des torchères aux deux côtés des deux entrées et des vases aux endroits les plus élevés des mêmes entrées K
La décoration sculpturale de la Salle de Bal remonte seulement à 1682 et 1683. On lit dans un assez curieux rapport de D’Ormoy ti son père, écrit à Versailles le 13 mars 1682 : « Les sculpteurs ont signé le marché pour les ouvrages de plomb et étain de la Salle de Bal, suivant les prix que mon père leur a accordés; il n’y a que Le Hongre qui ne peut point faire les petits vases h 450 livres, ainsi que mon père l’a ordonné. La vérité est que, quoique ces vases soient plus petits, ils sont néanmoins plus chargés d’ouvrages que les grands, dont on donne 550 livres, ayant autour des bacchanales qui demandent un grand soin2. » Les œuvres d’art de la Salle de Bal, toutes en plomb autrefois doré, sont en partie conservées. D’après les paiements des comptes, Mazeline, Ilouzeau, Le Gros et Massou avaient travaillé, en 1681, aux modèles des torchères et des vases qui devaient décorer ce bosquet3; Le Hongre y travailla
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ensuite et Le Comte y fut également appelé pour quatre vases; enfin, Mazeline s’associa Jouvenet pour « les quatre petites torchères » .
Je crois pouvoir désigner avec certitude la part des sculpteurs, dont les œuvres sont toutes restées en place1. La personnalité des artistes n’est cependant pas tellement accentuée qu’il y ait importance à prononcer des noms à propos de ces objets, du reste fort intéressants par leur rareté. L’ensemble actuel fait huit vases et huit torchères, et il n’y a pas trace de commandes plus nombreuses. Les quatre larges vases, posés dans le haut des cascades, sont ceux de Le Comte; ils sont ornés de masques comiques enguirlandés et de gueules de lion au bas des anses. Les quatre torchères restées au pied des cascades, et qui supportaient des girandoles pour les divertissements de nuit, ont une forme de trépied et portent des tètes de folies, des trophées d’instruments de musique, des coquilles et aussi des fleurs de lis presque toutes volontairement détruites; elles ont été exécutées par Le Gros et Massou. La trace de l’ancienne dorure y est visible en beaucoup d’endroits. Les quatre torchères plus petites placées de chaque côté des entrées sont dues à Mazeline et Jouvenet; elles sont décorées de trophées de musique et de petits bas-reliefs représentant des nymphes et des bacchantes. La part de Le Hongre dans la décoration du bosquet consiste dans les quatre vases placés au-dessus de l’amphithéâtre de gazon. Ce sont ceux-là mêmes pour lesquels le sculpteur réclamait si légitimement sur le prix fixé par Colbert, ils portent des bas-reliefs d’une grande finesse : au premier est une danse de nymphes ; au second, une bacchanale d’enfants; au troisième, Neptune et Amphitrite; au quatrième, des enfants montés sur des dauphins ; de tels sujets sont bien ce que le Mercure appelle « des bacchanales de terre et de mer ».
La Salle de Bal est le dernier bosquet créé avant l’installation de la Cour. Il est, comme tous les autres, fermé de grilles aux armes royales; c’est là ce que Dangeau appelle « les fontaines renfermées », que le Roi va souvent visiter en se promenant, à pied ou en chariot, dans ses jardins. Tous les bosquets existent d’ailleurs à ce moment, sauf la Colonnade, qui 11e sera faite qu’en 1686, et les Bains d’Apollon, qui feront disparaître le Marais. Le bosquet, placé au-dessous de ce dernier, et qui sera projeté en 1681-, ne recevra jamais son achèvement2. On peut donc dire que l’ensemble des bosquets est terminé. Il n’y a plus guère de massif disponible pour de nouvelles imaginations. Les jardins de Versailles, amenés à leur perfection, semblent attendre la présence définitive du maître.
C’est également avant cette date mémorable du 6 mai 1682 que sont creusées les deux plus grandes pièces d’eau, la pièce des Suisses et le bassin de Neptune, l’une au sud, l’autre au nord du Château. Pour l’une comme pour l’autre, les travaux commencent en 1678, continuent les années suivantes et, en 1682, se trouvent finis.
Ces dates, qu’il est utile d’avoir à l’esprit, donnent l’explication d’un passage souvent cité de Madame de Sévigné, qui doit trouver sa place ici, puisque c’est aux travaux en question, et à ces travaux seuls, qu’il s’applique. La marquise écrit à Bussy-Rabutin, de Paris, le 12 octobre 1678 : « La Cour est à Saint-Cloud. Le Roi veut aller samedi à Versailles; mais il semble que Dieu ne le veuille pas, par l'impossibilité que les bâtiments soient en état de le recevoir, et par la mortalité prodigieuse des ouvriers dont on remporte, toutes les nuits, comme de l’Hôtel-Dieu, des charrettes pleines de morts : on cache cette triste marche pour 11e pas effrayer les ateliers et pour ne pas décrier l’air de ce favori sans mérite. Vous savez ce bon mot sur Versailles ». Bussy répond : a Je n’avais pas su qu’011 eût appelé Versailles un favori sans mérite ; il n’y a rien de plus juste ni de mieux dit. Les rois peuvent, à force d’argent, donner à la terre une autre forme que celle qu’elle avait de la nature ; mais la qualité de l’eau et celle de 1 air ne sont pas en leur pouvoir. Ce serait un étrange malheur si, après la dépense de cent millions a Versailles, il devenait inhabitable3. » Le mot fameux, qui plaît à nos deux correspondants, n est pas a ce moment sans justesse. Ne pourrait-on penser toutefois qu’ils jugent sans bienveillance la création d un domaine, dont l’origine a été le désir d’éclipser les beautés de Vaux et de faire oublier les souvenirs de bouquet auxquels leur amitié reste obstinément fidèle ? Cette observation faite, il faut
LES NOUVEAUX BOSQUETS
retenir les détails donnés par Madame de Sévigné, et les placer à un moment précis de l’histoire de Versailles. Ils se rapportent évidemment aux énormes travaux de terrassement nécessités surtout par le transport des terres à l’Orangerie nouvelle et le creusement du grand étang qui sera la Pièce d’eau des Suisses. L’heureux assainissement de cette région de Versailles, produit en fin dp compte par les travaux de cette période, n’a pu s’acheter, comme toujours, que par de nombreux sacrifices de vies humaines.
Le projet d’agrandissement de l’Orangerie et de remaniement des étangs, qui s’étendaient dans la plaine au pied du coteau de Satory, remonte à une époque fort ancienne. C’est ce qu’atteste un passage assez curieux de Mademoiselle de Scudéry, : « A ce que je vois, me dit la belle étrangère, votre prince se plaît à faire que l’Art ou surmonte ou embellisse la Nature partout. Afin de vous confirmer dans ce sentiment, lui dis-je, je n’ai qu’à vous dire que ce n’est pas une affaire pour lui de changer des étangs de place et qu’un de ces jours il en changera deux ou trois, et il y en aura un vis-à-vis d’ici pour orner ce petit coin de paysage1. — On dirait à vous entendre parler, dit Glicère, que le Roi change aussi facilement des étangs de place qu’on change les pièces du jeu des échecs. — Plus aisément encore, repris-je en riant; et cette grande Orangerie, qui est sous la terrasse où nous sommes, sera encore plus longue de la moitié qu’elle n’est, quoiqu’elle soit déjà très belle2.» Il n’était peut-être pas inutile de tirer de l’oubli ce témoignage de 1668, pour montrer la persistance des idées chez Louis XIV et l’origine lointaine des desseins qu’il réalisait peu à peu.
On essaya une première fois de donner une forme régulière aux étangs et d’en aménager les eaux. Non seulement ils mettaient sous les yeux du Roi une vue peu agréable, mais ils étaient pour beaucoup dans la fâcheuse réputation qu’avait l’air de Versailles. Les premiers ordres de Colbert a ce sujet remontent à d 674- 3. Le travail nouveau se lia au projet d’une nouvelle Orangerie, dont il y a mention précisément dès 1678, et la Pièce des Suisses s’appela d’abord « la Pièce d’eau de la nouvelle Orangerie », lune et 1 autre devant se trouver placées dans le même axe. L’agrandissement exécuté fut infiniment plus considérable qu’on ne l’eût pensé autrefois, et la pièce d’eau qui fut dessinée alors et régulièrement bordée de tablettes de pierre eut pour effet non seulement d'assainir tout le sol avoisinant, mais encore de créer, avec les lignes les plus simples, une des plus belles perspectives de Versailles.
Les Comptes mentionnent, à partir de 1679, « le travail de transport des terres que fait le régiment des gardes suisses dans la grande pièce d’eau proche le potager ». Les terres extraites étaient employées alors a combler la partie orientale des étangs et à créer à la place le nouveau Potager royal auquel on apportait de Satory de bonnes terres. La plus grande partie des travaux fut faite par le régiment des Suisses, qui avaient déjà été appelés autrefois à prêter main-forte aux terrassiers du Parc; ils méritèrent que leur nom restât à la pièce d’eau, que Louis XIV appelait lui-même « le Lac des Suisses4». La quantité de terre remuée pour cette immense besogne peut être indiquée par un minime détail : la seule dépense des clous et boulons de fer pour les brouettes monte, dans une année, à plus de. 1 600 livres5. En 4682, la pièce d’eau avait à peu près l’aspect qu’elle a aujourd’hui, bien qu’on y ait fait en 4687 une petite augmentation6; on put, quand la Cour habita Versailles, y mettre, comme dans le Canal, des barques et des chaloupes de promenade.
Une partie des terres transportées servit à dresser le Mail, qui s’étendit sur toute la longueur de la Pièce d eau des Suisses et fut planté d’arbres. On fit plus tard, le jeu restant longtemps à la mode, un nouveau mail à l’intérieur des jardins, sur la grande allée verte qui part du pied des Cent-Marches et 1 allée des « Ha-ha » qui la coupe; de cette façon, les boules, poussées par les maillets des seigneurs et des dames, pouvaient se poursuivre, d’un bout à l’autre du jeu, depuis l’entrée de l’Orangerie jusqu’à la Pièce d’eau d’Apollon7.
Le Potager était une création plus durable, puisqu’elle a persisté jusqu’à nos jours, et que
les Nouveaux bosquets
1 Ecole nationale d horticulture n’occupe pas d’autre emplacement que celui du potager de Jean de la Quintinye. Le grand jardinier de Louis XIV y travaillait avec son fils dès 16801 et y eut sa maison en 1682'. La Quintinye, d abord avocat au Parlement et maître des requêtes de la Reine mère, avait obtenu, en 1670; le brevet de directeur général des jardins fruitiers et potagers du Roi, et avait rempli ses fonctions avec autant de zèle et d’intelligence que les meilleurs collaborateurs de Colbert. Son nom, resté célèbre dans son art, mérite une mention d’honneur au cours de l’histoire de \ ersailles : « C était, dit Dangeau, un homme fort distingué pour son habileté dans tout ce qui regardait les jardinages » ; et le Roi, qui ne dédaigna jamais de s’entretenir avec lui, l’anoblit en 1687 3.
Laissons La Quintinye lui-même, dans un chapitre de son Instruction pour les jardins fruitiers et potagers, nous dire quelles difficultés extrêmes s’étaient rencontrées dans la création royale, « dont les terres, dit-il, sont à peu près de celles qu’on ne voudrait trouver nulle part», et dont il parvint à tirer un parti excellent :
La nécessité de faire un, potager dans une situation commode pour les promenades et la satisfaction du Roi a déterminé l’endroit où est ce Potager.. ., où était un grand étang fort profond. Il a fallu remplir la place de cet étang pour lui donner même une superficie plus haute que celle du terrain d’alentour; autrement, étant un marais et l’égout des montagnes voisines, il n’aurait jamais réussi pour l’usage auquel il était destiné. On a eu facilité à remplir cet étang par le moyen des sables qu’on avait à sortir pour faire la pièce d’eau voisine; aussi y en a-t-on fait porter jusqu’à dix et douze pieds de profondeur partout ; mais, pour avoir des terres qui fussent propres à mettre au-dessus de ces sables, et les avoir promptement (la dépense et le temps, pour le transport éloigné de la grande quantité qui était nécessaire dans près de vingt-cinq arpents de superficie, étaient capables de dégoûter de l’entreprise), on a donc été obligé de prendre de celles qui étaient les plus proches, c’est-à-dire sur la montagne de Satory. En les examinant sur le.liéu, je tro.uvaLqu’elles . étaient une manière de terre franche qui devenait en bouillie ou en mortier, quand. après de grandes pluies .l’eau y séjournait beaucoup, et pour ainsi dire se pétrifiaient quand il faisait sec; je voyais qu’elles n’imbibaient pas facilement les eaux ordinaires, et cela me faisait beaucoup de peine; mais j’en attribuais le défaut au tuf qui se trouvait sur cette montagne au second fer de bêche, et me consolais dans l’espérance d’y trouver un remède par le moyen des sables sur lesquels ces terres se trouvaient posées. Sur ce fondement je disposai les terres du' Potager pour être d’une superficie plane et sans aucune pente, comme sont ordinairement les jardins de tout le monde ; mais je fus bien surpris quand je vis le contraire de ce que j’avais espéré ; cette terre ne changea point de nature pour avoir changé de lieu, elle demeura impénétrable aux eaux... J’eus, dès la première année, à essuyer le plus grand mal qui me pouvait arriver, car il survint de si grandes et de si fréquentes averses d’eau, que tout le jardin paraissait être redevenu un étang ou au moins une mare bourbeuse, inaccessible et surtout mortelle pour tous les arbres qui en étaient déracinés et pour toutes les plantes potagères qui en étaient submergées ; il fallut chercher un remède convenable à un si grand inconvénient, ou autrement ce grand ouvrage du Potager, dont la dépense avait fait tant de bruit et dont la figure donnait tant de plaisir, aurait été inutile* .
Le traitement qu’appliqua La Quintinye à ce terrain défavorable fut de disposer ses plates-bandes et carrés « en dos de bahut », ce qui faisait écouler les eaux par les angles, où « de petites pierrées » les conduisaient à un aqueduc qui passait sous le Potager. Ce moyen nouveau et ingénieux « eut la bonne fortune de plaire au Roi, dont le discernement et le bon goût sont infinis en toutes choses ». Les premières difficultés vaincues, le Potager de Versailles devint en peu de temps célèbre dans toute l’Europe. La poésie se mêla de le célébrer ; Perrault en louangea l’auteur dans une longue idylle, et Santeul en fit le sujet de son poème Pomona in agro Vcrsaliensi,' où le caractère ingrat du terroir de Versailles est le thème principal de l’aimable inspiration du poète :
Versalii colles atcjue alta Palatin ruris - Et vitrev Fontes, Rivique et aniœna Fluenta,
- Quotquot et hic habitant, inter tôt divitis aulæ Regificos luxas,' vix rustica 'Numina, Nymphæ, .
LES NOUVEAUX BOSQUETS
Vos ctiarn non jam indociles cultoribus Horli,
Regales Horti ; decus unde et gloria vestris
Arboribus venit, et cultis nova gratia campis ? s
Quintinio date serta Deæ, ramoque virenti
Vos Nymphæ hortorum doctam præcingite frontem ;
Telluris contra ingenium solesque malignos,
His florere dédit dudum infœlicibus hortis ;
Pas olli fuerit, quos sévit , carpere ramos ,
Dum sub sole alio Lodoicus ab hoste reportât Longe alias lauros inimico sanguine tinctas 1 . . .
C’était un potager modèle qu’avait créé La Quintinye lui-même sur le grand terrain carré mis à sa disposition. Il fut remarquable surtout par les soins donnés h la production des fruits, si appréciés dans les collations de Louis XIV. II y avait, autour du jardin central, trente et un petits jardins distincts, clos de murs commodes pour les espaliers, et dont chacun était consacré à une culture différente. Sous les terrasses des jardins, des galeries voûtées servaient de serres. Le goût qu’avait le Roi pour la figue, qu’il demandait en abondance, avait fait donner au plus grand corps de logis, disposé avec des vitrages, le nom de Figuerie. Il faisait de fréquentes visites à son potager, où il entrait par la « Porte Royale», ouverte sur l’allée parallèle au Mail2. Le serrurier Alexis Fordrin fit la grille de cette porte, qui était alors l’entrée principale et qui ne sert plus aujourd’hui3. Ce chef-d’œuvre de la ferronnerie du grand siècle, rongé par la rouille et dépouillé de son écusson et d’une partie de ses ornements, n’est pas étudié comme il mériterait de l’être. L’existence même en est presque ignorée : l’endroit se trouve trop à l’écart et ne voit plus que de rares passants, après avoir été un des lieux favoris des promenades de la Cour.
La construction du bassin de Neptune, d’abord désigné comme « Pièce d’eau au-dessous du Dragon » ou encore « Pièce des Sapins », repoussa assez loin vers le nord la muraille de clôture des jardins, dans lesquels on voulut le renfermer. Commencé en 1678, il était fini en 1682.
Le Nôtre en avait fait faire un modèle, au sujet duquel le Roi écrivait à Colbert, du camp devant Gand : « Quand le modèle sera fait, il ne faut point perdre de temps pour commencer ù travailler à dégrossir l’ouvrage ; car, pour les ornements, je serais bien aise de voir le modèle devant qu’on y travaille4. » Mais le voyage de Le Nôtre en Italie laissa à Mansart le soin de réaliser sa pensée ou tout au moins de surveiller la plus grande partie de la construction. La principale beauté de cette immense vasque résida longtemps dans l’heureuse ligne de son
dessin. Du côté du grand mur de soutènement, cette ligne était, dans l’exécution primitive, assez différente de celle qui subsiste. Sous Louis XIV, les extrémités du mur s’arrondissaient, faisaient place à deux bassins ronds isolés, et les parties latérales, en rentrant plus profondément, laissaient la partie centrale beaucoup plus saillante. Le chéneau supérieur était par
conséquent plus mouvementé que le chéneau actuel, et le bord méridional de la pièce d’eau avait un développement plus long. Les estampes donnent cet état ancien, et l’on s’y doit fier puisqu elles concordent ici avec les plans contemporains, tandis que les décorations que plusieurs d entre elles portent pour cette même pièce de Neptune peuvent être et ne sont sans doute que des projets non réalisés5.
La rectification du mur de soutènement, exécutée par Gabriel au temps de Louis XV, n’a rien changé d essentiel au bassin de Neptune; il est bien encore, dans son ensemble, l’œuvre de Le Nôtre et de Mansart. Mais, si l’on en a toujours admiré la conception, on a remarqué aussi que le grand mur de décoration n’a pas été placé avec avantage au bas de la descente de l’Allée d eau. Quand on arrive du Château, le regard passe au-dessus de la pièce d’eau pour se poser
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