‹ La création de VersaillesChapitre 52 sur 118 · Gazette , 1634, p · texte numérisé non relu

Gazette , 1634, p

Page 24. — 1. Charles Bernard, l. c., p. 237. Voir Mémoires de Brienne, l. c., p. 20, et la plupart des récits du temps.

2. « Sous la chambre du Roi », dit Bernard, « en celle où l’on avait coutume de loger M. le comte de Soissons »,

NOTES

grand-maitre de la Maison du Roi. Le récit le plus détaillé est celui de Vittorio Siri qui parle du rôle du duc de Saint- Simon, chargé d’introduire le cardinal dans le cabinet du Roi ( Memorie recondite. Paris et Lyon t VII 1679

3. Mémoires du cardinal de Richelieu , dans Michaud et Poujoulat, nouv. éd., t. XXII, p. 308. On sait que les Mémoires dits de Richelieu ne sont pas rédigés par lui; mais sa pensée et même sa main s’y font sentir fréquemment; et le récit, très condensé et très précis de la Journée des Dupes, qui se trouve dans ce recueil, parait bien être un morceau directement inspiré par le héros principal de cet te journée.

4. La date de celte pièce est fournie par son identité de facture, de format et de lettre avec la série de Diverses veu'ès f aides sur le naturel par Israël Silvestre. A Paris, chez Isracl)sic)rue de l’Arbre Sec , au logis de M. Le Mercierorfèvre de la Reyne. Cette série est datée de 1652 (Faucheux, Catalogue raisonné de toutes les estampes d'I. Silvestre, Paris, 1852). Les dimensions sensiblement analogues (176 x 89 mill.) permettent de penser que la vue de Versailles y a été jointe. En tout cas, il suffit d’avoir un peu d’habitude de l’œuvre de Silvestre pour être assuré que notre estampe est exactement du moment de son recueil d’hôtels et châteaux de 1652. J’en connais une contrefaçon hollandaise, signée Gerret van Schagen ex. — Pour la vue de Gomboust, il faut se méfier des proportions du dessin, où tous les objets sont singulièrement grandis, et ramener tout aux proportions de la petite cour de marbre actuelle. Ce document a été reproduit pour la première fois dans mes articles de 1898. C’est M. Henry Lemonnier qui l’avait signalé, dans l 'Art français au temps de Richelieu et de Mazarin. Paris, 1893, p. 248; livre excellent où l’on trouvera d’utiles observations esthétiques sur la construction attribuée alors à Le Mercier.

Page 25. — 1. La fausse-braye manque à Gomboust, qui a simplifié toutes les lignes du Château et ne peut être consulté que pour la disposition générale. L’estampe de Silvestre doit être comparée aux estampes postérieures du même Silvestre et de Pérelle, reproduites p. 10 et 41. Le plan du Versailles de Louis XIII est singulièrement analogue à celui du château de Pontz en Champagne, qui figure dans le recueil de Marot, et dont les élévations sont gravées dans les Beaux bastiments et édifices de Pierre Le Muet. Le savant architecte l’avait construit en 1630 pour le surintendant des finances Bouthillier de Chavigny. On doit faire encore un rapprochement avec une construction toute voisine de Versailles et fort bien conservée, l’intéressant château de Wideville, bâti pour Claude de Bullion vers 1620 et aussi comme rendezvous de chasse ( Wideville , histoire et description. Paris, 1874, p. 13). Le pont en perron franchissant le fossé du côté du jardin rappelle, entre autres détails, ce qu’on trouvait à Versailles.

2. Par conséquent, la « Vieille Aile », à gauche de la cour Royale , doit perdre le nom qu’elle porte à tort d’« aile Louis XIII ». Je prouve p. 31, qu'elle a été faite pour servir aux premières écuries de Louis XIV. Mais l’erreur est fort ancienne, et, dès le dix-huitième siècle, les Bâtiments du Roi croyaient que les premières des grandes planches de Silvestre

représentaient l’état de Versailles sous Louis XIII.

Page 26. — 1. Dans l’« Etat des officiers qui ont gages pour servir généralement en toutes les maisons et bâtiments de Sa Majesté », pour l’année 1624, on trouve le nom de « Jean Nostre » comme second jardinier chargé de « travailler quand il sera besoin aux desseins des parterres et jardins de S. M. ». Il reçoit à ce titre 150 livres, et Claude Mollet 300 livres, outre leurs gages réguliers aux Tuileries. (Berty, Topographie historique du vieux Paris , t. II, Paris, 1868, p. 49.) On retrouve les mêmes indications en d’autres états du même genre, notamment celui de 1625, publiés par M. Jules Guiffrey, dans les Nouvelles archives de l'art français, t. I. Paris, 1872, p. 34 et 41. Le surintendant des Bâtiments du Roi était, à cette date, le sieur de Fourcy le fils. Les brevets de dessinateurs de jardins, publiés par A.-L. Lacordaire, dans la première série des Archives de l'art français, t. III, p. 271 et suiv., sont aussi à consulter sur les Mollet et les Le Nôtre.

On pourra tirer d’utiles renseignements sur les jardins de Louis XIII d’un volume isolé des Comptes des Bâtiments du Roi, important surtout pour le Louvre et Saint- Germain et coté, aux Archives nationales, 01 2127. Un double, que je cite, appartient depuis peu à la collection de M. Henri Grosseuvre. Celui-ci, qui a 329 feuillets, est intitulé : Estât par le menu de la despence des Bastimens de France durant l’année 1639. Pour Versailles, cette année se trouve celle d’un remaniement général du parterre. Il est visiblement dû à Claude Mollet le jeune, qui est le second fils de Claude Mollet le père, et qui a reçu de Louis XIII, le 27 février 1632, un brevet de «jardinier ordinaire et dessinateur des plans, parcs et jardins des maisons royales » (confirmé par Anne d’Autriche en 1643, et encore en fonctions en 1656). Aux dépenses de Versailles pour 1639, Claude Mollet reçoit 500 livres « pour achever le plan de buis et le gazonnement dudit parterre, suivant le prix fait avec lui ». Presque tous les autres paiements pour travaux et fournitures sont faits « à Hilaire Masson, jardinier du Roi en son parc de Versailles ». En même temps qu’on a créé le nouveau parterre, ledit Hilaire a « garni et couvert de gazon le haut de la muraille de la contre-escarpe du fossé du château, pour soutenir les terres ». L’intérêt exceptionnel qu’offrent les volumes en question, par suite de la perte de la comptabilité des Bâtiments relative à celte époque, m’engage à publier ici la page qui résume les dépenses de Versailles :

Bref état de la dépense faite au Château de Versailles en 1639.

Terrasse. — La terrasse de gresserie avec son perron et une balustrade au dessus de pierre de liais des carrières de Paris, faite à la face du parterre sur la longueur de 52 toises, revient, suivant les rôles de chacune semaine, à la somme de 20 008 livres.

Bassin. — Le bassin de grès commencé au milieu dudit parterre revient à la somme de 2 044 livres.

Maçonnerie. — Le lambris de plâtre fait au Réservoir et au Jeu de Paume de Versailles, à 705 livres.

Pavé du Jeu de Paume. — A M° Jacques Trosses, maçon, a été payé la somme de 4 050 livres à lui accordée pour paver de pierre de Camp les jeux de paume de Saint-Germain et de Versailles.

Pont. — Le ponceau, fait de gresserie et blocaille, avec une chaussée pavée de grès au bout du Parc de Versailles [vers le vil-

NOTES

lage de Trianon] par le sr Guérinet, monte à la somme de 5 914 livres, 13 sols.

Ferrures. — Les ferrures livrées par François Maillard, serrurier, durant ladite année, tant pour treillis de fer posés aux ouvertures des canaux du Parc que pour autres ouvrages par lui faits à la réparation de la Pompe, reviennent ensemble à la somme de 4088 livres, 3 sols.

Plants et vidanges. — La dépense faite pour vidange de terre, labours, plant de buis, d’arbres et de palissades, faits aux Parterre et Parc de Versailles, durant ladite année 1639, reviennent ensemble à la somme de 7 602 livres, 7 sols.

Somme totale de la dépense faite aux Château et Parc de Yersailles : 40822 livres, 3 sols.

2. Une de ces gravures, celle que je reproduis p. 27, et qui a pour légende « Parterre du Chasteau de Verssaille » {sic), est classée au Cabinet des Estampes, Topographie, V a 365. L’autre planche de l’ouvrage porte cette indication : « Parterre de pelouse du parc de Versailles. » Voir l’étude de M. André Pératé sur le Parterre d’eau, dans la Revue de l’histoire de Versailles , t. I, 1899, p. 12.

3. On ne retrouve plus les parterres de Boyceau dans la gravure de Pérelle montrant la façade ouest du premier château Louis XIV. Ce n’est pas non plus à cet état du jardin que se rapporte une autre gravure de Pérelle, « Ancienne vue du jardin de Versailles» ou, suivant les tirages, «Vue du j. de V. du côté du Parterre », qu’il m’est impossible de localiser, et qui peut avoir été arrangée par le dessinateur, habitué à prendre de grandes libertés avec la nature. Tout a bien changé ici depuis Boyceau. En effet, les comptes de 1639, cités ci-dessus, montrent comme dans l’estampe une terrasse, un perron et une balustrade, qui comporte vingt-six grands pilastres à 22 livres pièce, quarante-quatre petits pilastres à 4 livres 6 sols et un appui d’une longueur de 47 toises. Un rondeau, qui doit être celui de l’estampe, est commencé dans ce parterre. (Manuscrit de la collection Grosseuvre, fol. 311-313.) Je croirais volontiers que Pérelle a reproduit ou voulu reproduire le parterre créé en 1639 et qui est celui de Claude Mollet le jeune.

4. Traité du jardinage. Paris, 1638, p. 66. Il n’y a pas un mot de plus sur Versailles. On sait les conséquences inattendues que Dussieux a tirées de cette modeste et unique phrase de Jacques Boyceau {le Château de Versailles, 1. 1, p- 21 ; t. II, p- 197).

5. « Louis XIII fit percer ce bois, planter les plaines et cultiver un parc, qui n’occupait de son temps que l’étendue qu’enferment aujourd’hui les jardins de Versailles » (Blondel, Architecture françoise, t. IV, p.93). J’indique une fois pour toutes, d’après des rapprochements de texte, que Blondel avait sous les yeux les papiers de Charles Perrault, conservés de son temps à la Surintendance des Bâtiments, à Versailles, et plus tard à la Bibliothèque du Louvre, où l’incendie de 1871 les a détruits.

6. Les annexes imaginaires du Château sous Louis XIII sont la Ménagerie et le Parc-aux-Cerfs. Aucun témoin autorisé ne parle d’un essai de ménagerie à Versailles sous Louis XIII. L'unique témoignage, celui d’Alain Manesson-Mallet, donné en passant dans un traité scientifique, provient d’une confusion de ce mathématicien. Pour le Parc-aux-Cerfs, le plan cité par Dussieux, t. I, p. 29, comme seul appui de son assertion, est aux Archives de Seine-et-Oise. Bien loin d’être un plan Louis XIII, il

montre toutes les constructions de Le Vau et la première aile de Mansart. Le plan de Caron porte le même tracé. Le nom même du Parc-aux-Cerfs n’apparait qu’en 1678 dans les Comptes des Bâtiments (éd. Guiffrey, t. I, 1055). Quant aux travaux hydrauliques de Louis XIII, ils se réduisent sans doute à l’établissement d’une pompe pour alimenter les jets d’eau encore très modestes du jardin. Les Comptes de 1639 mentionnent une réparation de « la pompe qui est dans l’un des angles du parc vers l’étang ». L’eau était donc déjà prise à l’étang de Clagny, grâce à un moulin à chevaux, décrit avec précision par ces Comptes, et qui l’envoyait à un réservoir voisin du Château. (Manuscrit Grosseuvre, fol. 320-323; cf. 263 v°.) Je dois à l’obligeante confraternité de M. l’ingénieur A. Barbet, qui prépare une importante étude sur les eaux du Parc, communication d’un autre document faisant mention de l’établissement d’une pompe sous Louis XIII. On remarquera que cette ordonnance de paiement, qui date de la dernière année du règne, peut se rapporter à un travail ancien : « Il est dù à Claude Denis, ingénieur fontainier du Roi, la somme de trois mille livres pour son payement d’avoir par le commandement du Roi et de l’ordonnance de messire François Sublet, seigneur de Noyers, baron de Dangu, conseiller de Sa Majesté en ses conseils, secrétaire d’État et de ses commandements, surintendant général de ses Bâtiments, fait et construit une pompe dans le jardin du Château de Versailles, et pour avoir fourni de toutes sortes de mouvements, tant de fer que de fonte, et autres choses nécessaires pour cet effet, moyennant la somme de trois mille livres à lui octroyée par mon dit sieur. Fait le 18° jour de mai 1642. Signé : Donon, contrôleur. » (Enregistré à la Chambre des Comptes.)

7. Le Jeu-de-Paume est pavé en 1639, et l’on en refait la couverture de tuile, ainsi que celle de la « maison du paumier ». (Manuscrit Grosseuvre, fol. 261-266 et 271.) Un potager est mentionné dans un document d’archives de 1631, et un acte de 1639 nomme un Girard Tiphaine, «jardinier du Roi en son vieil château de Versailles ». (Coüard, l. c., p. 548, et dans Versailles illustré, 5° année, 1900, p.13.) — Dussieux n’invoque sur le potager qu’ira témoignage, celui du récit, cité par J. -A. Le Roi, de la dernière maladie de Louis XIII : « Sa Majesté fit faire collation de ses confitures de Versailles à la Reine, à la princesse de Condé », etc. {Gazette, 1643, p. 348.) Par malheur, les mots de Versailles manquent au texte de la Gazette et sont de l’invention de Le Roi ! Cet exemple dispensera d’indiquer désormais les informations analogues de ces deux auteurs.

Page 27. — 1. On ne trouve la fausse tradition sur Le Mercier architecte de Versailles, ni dans Percier et Fontaine, Résidence des souverains, Parallèle. Paris, 1833, ni dans Vatout, Souvenir historique des résidences royales, Versailles. Paris, 1837. L’hypothèse parait prendre naissance dans l’imagination d’Alexandre de Laborde, Versailles ancien et moderne. Paris, 1839, p. 86. C’est peut-être au roi Louis-Philippe lui-même, inspirateur de cet ouvrage , qu’on la doit. Tout le monde l’a acceptée depuis.

2. Le silence rigoureux de Blondel sur Jacques Le Mercier est d’autant plus significatif que l’architecte du dixhuilième siècle s’intéresse très spécialement à tout ce qui touche son illustre prédécesseur, et qu’il lui est même

NOTES

arrivé de le mentionner une fois dans son étude sur Versailles, à propos de certains projets de grande chapelle pour le Château transformé de Louis XIV. Parmi les projets dont il fut alors question pour faire, dans le nouveau Versailles, une chapelle digne de la majesté royale, Blondel n’en relient que deux, celui de Claude Perrault et celui de Le Mercier; il étudie longuement ce dernier en le faisant connaître dans ses moindres détails [Architecture française, t. IV, p. 142-143). J’ai eu la fortune d.e retrouver l’estampe de ce projet de Le Mercier, qui est celui d’une grande chapelle à dôme, dans le genre de celle du Val-de-Grâce ; il n’a peut-être pas été fait spécialement pour Versailles et n’a, en tout cas, absolument rien à voir avec l’ancien petit château. Ce n’est pas ici le lieu de traiter cette question ; mais la lecture attentive de la longue page de Blondel, sur cette chapelle projetée pour Louis XIV, suffit à écarter la pensée que le nom de Le Mercier ait jamais été associé par lui au Versailles de Louis XIII. Aucune occasion meilleure ne se fût présentée d’y faire allusion.

3. Sauvai, Antiquités de Paris , 1. 1, Paris, 1724, p. 330. Si l’on voulait des preuves surabondantes pour achever d’écarter le nom de Le Mercier, il suffirait de remarquer qu’en 1624 et 1625, sur les états de traitement conservés précisément pour ces années, le jeune architecte figure parmi ceux dont les gages sont réduits de moitié , singulière façon de rétribuer un ouvrage exceptionnel. — La ville de Versailles, trompée par ses historiens, a donné à une de ses rues le nom de Jacques Le Mercier.

4. L’architecte de Marie de Médicis et de Louis XIII était protestant; il était né à Verneuil-sur-Oise et fut enterré au cimetière des réformés de Paris, le 9 décembre 1626 (C.-R. Read, Mémoires de la Soc. des antiquaires de France , t. XLI, p. 110). M. Coüard a complété, par une publication de documents sur Salomon de Brosse et ses enfants, les travaux de MM. Read, de Marsy et Guiffrey [Bulletin de la Soc. de l’histoire de Paris , 1883).

5. Bibliothèque de l’Université de Paris, manuscrit coté M. S. 456. Berty, Topographie historique du vieux Paris , t. II, p. 218. L’état de 1625 mentionne également « le service actuel et ordinaire » de Salomon de Brosse, qui le fait excepter de la# réduction de moitié des gages que subissent, par mesure générale, la plupart des officiers des Bâtiments. [Nouvelles archives de l'Art français , t. I, p. 14. Extrait d’états des officiers publiés par M. Guiffrey.) Clément Métezeau, qui figure sur les états aussitôt après Salomon de Brosse, et comme lui sans réduction de gages, prend l’année suivante la direction des travaux du Louvre ; il a construit lui-même assez de châteaux pour qu’on ne puisse pas absolument écarter de Versailles son souvenir. Quant aux autres architectes portés sur l’état de 1624 et payés de 800 à 1200 livres, ce sont, avec un apprenti sous les ordres de Métezeau : Paul de Brosse, Jean Androuet Du Cerceau (l’un fils, l’autre neveu de Salomon de Brosse), Jacques Le Mercier et Pierre Le Muet, qualifié de « jeune garçon » dans l’état de 1618, et indiqué dès cette date comme « retenu par Sa Majesté pour travailler en modèles et élévations de maisons ». (Cf. Nouvelles archives , p. 15, 33, 34.) Si l’on devait choisir parmi eux un artiste dont les œuvres connues se rattachent bien à l’art dont est sorti Versailles, on pourrait

penser à Jean Du Cerceau, qui bâtit l’hôlel dit de Sully, celui de Bellegarde et celui de Bretonvilliers, donnés par les gravures de Marot et d’Israël Silvestre (Henri de Geymüller, Les Du Cerceau , Paris, 1887, p. 272). Mais Jean Du Cerceau, comme les autres, n’est qu’un subordonné de « l’architecte général des Bâtiments du Roi et de la Reine », Salomon de Brosse. Il en est de même de Pierre Le Muet qui, par suite de sa fonction spéciale, a sûrement travaillé aux plans de Versailles et les a probablement dessinés.

Page 29. — 1. Gazette, 1651, p. 428, 624, 672. Le repas offert par le président de Maisons au jeune Louis XIV fournit à la gazette rimée de Loret sa première mention de Versailles [La Muze historique, éd. Livet, t. I, p. 110). René de Longueil, marquis de Maisons, second président au Parlement de Paris, avait été pourvu en 1645 des capitaineries de Saint-Germain et Versailles, sur la démission volontaire du duc de Saint-Simon, père de l’écrivain, qui les possédait depuis 1627 [Mémoires de Saint-Simon , édit. A. de Boislisle, t. I, p. 151, notes).

2. Loret, la Muze historique, l. I, p. 358 (Lettre du 5 avril 1653).

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