‹ La création de VersaillesChapitre 69 sur 118 · La Fontaine, t. VIII, p · texte numérisé non relu

La Fontaine, t. VIII, p

Page 70. — 1. Le Fer-à-cheval et la descente de Latone.

2. Les enfants posés sur les sphinx de marbre, ne sont dorés et payés au fondeur qu’en 1670. 20 août : « A Duval, fondeur pour parfait paiement des deux enfants qu’il a faits et ornements de bronze des deux sphinx de marbre blanc qui sont à Versailles. » Le chiffre total parait s élever à 6 200 livres. — 27 novembre : « A Bonsergent et Pierre Noël, doreurs, pour leur parfait paiement de la dorure des deux enfants et de tous les ornements des sphinx de marbre de Versailles, 2 600 livres. » La dédorure sera faite en 1685. (V. la note 5 de la page 128. — Comptes, t. I, 253, 334, 419; t. II, 629.) Y avait-il alors sur le socle des guirlandes qui se voient sur l’estampe de Le Pautre ? Cela n’est point tout à fait certain. Quant à l’attribution des groupes à Lerambert, qui n’avait jamais été contestée, j’ai démontré que ces œuvres célèbres sont en réalité de Jacques Sarrazin. (L 'Art, année 1901, t. I, p. 157. — Versailles illustré , 6e année, p. 110). D’après un inventaire manuscrit des grands bronzes du Roi, les modèles de l’artiste sont de 1660 (Archives nationales, 0'1794.)

Page 71. — 1. Le poète décrit ici la métamorphose des grenouilles, à ses divers degrés, tels que les figures du bassin la représentent.

Page 72. — 1. Ce sont encore les termes de Thibaut Poissant, dont il a été question plus haut et que représentent certaines estampes au bas du parterre de Latone.

2. Les « Bassins des Lézards », dans le parterre de Latone, ont perdu une partie de leurs motifs. On les trouve mentionnés en 1668, dans la description du feu d’artifice par Félibien. (V. plus haut la note 1 de la p. 66.)

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