Voir les notes 4 de la page 58 et 2 de la page
4. Quelques motifs de plomb doré pouvaient être posés en 1668, d’après l’indication de Félibien à propos du feu d’artifice. L’estampe de Le Pautre, qui représente le feu, met Latone au milieu du bassin; c’est un anachronisme, comme en fait foi le silence de Mademoiselle de Scudéry.
5. Comptes, 1. 1; 252,333, 406, 418. Lepremier paiement, du 13 mai 1668, est fait à Gaspard Marsy seul, « à-compte d’une figure de Latone de marbre blanc, qu’il fait pour une fontaine de Versailles ». La peinture de bronze doré est de 1671. « 18 octobre 1671 : A Jacques Bailly, peintre doreur, pour avoir bronzé les baleines de la fontaine d’Apollon et lespaysans et grenouilles de cellede Latone...» En 1679, un ferblantier reçoit 900 livres, « à quoi montent les roseaux de fer-blanc qu’il fait pour les fontaines des Lézards et de Latone ». (Comptes, l. I, 509, 1185, 1314.)
6. L’ancien grand rondeau, bientôt fontaine ou bassin du Char d’Apollon.
Page 73. — 1. Comptes, t. I, 333, 419, 430, 513, 616. Le peintre doreur Bailly commence à être payé le 28 août 1670 pour « avoir bronzé l’Apollon, le char et les quatre chevaux »; et, le 24 août 1671, pour « avoir bronzé quatre tritons et quatre baleines de la fontaine d’Apollon ». (T. I, 421, 509, 527.) Ce genre d’indications est tout à fait
sûr pour l’installation des groupes de plomb; on est un peu moins certain avec les marbres.
Page 74. — 1. Il s’agit des allées divergentes du Grand Parc, qui aboutissent encore aujourd’hui au même point.
2. La description de la Salle de bal de 1668 est donnée p. 64. Les annotateurs de La Fontaine rapportent à tort le passage du poète à la fête de 1664.
3. La Promenade de Versailles a paru chez Barbin, avec la date de 1669. Le privilège est du 16 mars de cette année.
Page 76. — 1. Le lecteur doit se reporter, pour suivre les descriptions de Mademoiselle de Scudéry au tableau de Patel étudié plus haut, qui représente la vue d’ensemble de Versailles ; puis aux estampes reproduites aux pages 10, 33, 35, 39, 41, 59, 75 et 77.
2. La Promenade de Versailles , p. 27. Ce vestibule est à chercher au fond de la cour sur le plan de Silvestre.
Page 77. — 1. Ét.Charavay a mis en vente en 1898 une promesse de Buret, maître menuisier à Paris, contresigné de Colbert, le 20 février 1664 ; il s’engage à « faire et rendre parfaits dans huit jours prochains deux théâtres portatifs dans le salon de Versailles, chacun desquels aura 19 pieds d’un sens et 20 pieds de l’autre ou environ, portés sur six tréteaux de 2 pieds de haut ou environ chacun, tous de bois de chêne bien assemblés ». C’est le théâtre où a joué Molière.
2. Voir, sur les représentations de Molière, les pages 50, 51, 53, 54, 62,88.
3. On l’appelait le Bosquet vert ou le Bois vert. Le tableau de Van der Meulen et son grand dessin, reproduit p. 37, en font connaître l’étendue.
4. Cet appartement bas se trouve, sur le plan de Silvestre, à gauche de la petite cour. Nos visiteurs prennent à leur droite en rentrant dans le vestibule.