‹ La création de VersaillesChapitre 86 sur 118 · Comptes, t. I · texte numérisé non relu

Comptes, t. I

4. Parfait paiement du 14 septembre 1678. Aucun doute ne saurait s’élever sur l’attribution de ces portes. D’autres travaux du même genre exécutés par Philippe Caffiéri sont indiqués ces années-là, notamment en 1679, pour la sculpture des petits appartements du Roi et pour les « ouvrages aux portes, baies et feintes, de la première pièce de l’appartement haut du Roi ». (Comptes, 1. 1, 1050, 1059.)

5. Comptes, t, I, 759,829, 900, 1047. A côté des peintres Guillaume Anguier, François Bonnemer et Baudrin Yvart, qui ont travaillé sous la direction de Le Brun aux peintures du Grand Escalier, il convient de nommer Bon Boulogne l’aîné. [Revue universelle des arts , t. X, p. 225; H. Jouin, l. c., p. 280, note.)

Page 114. — 1. Le Brun, en compagnie de Le Nôtre et de Van der Meulen, avait été mandé en Flandre par Louis XIV, pendant les opérations du siège de Cambrai. (H. Jouin, l. c., p. 274-278.) Ce voyage me semble d’un certain intérêt pour expliquer le choix des sujets empruntés à la campagne de 1677 pour décorer l’Escalier de Versailles. — Une des compositions de Van der Meulen, la Reddition de Cambrai, a été transportée sur toile par Picault, lors de la démolition de l’Escalier des Ambassadeurs, avec son entourage d’ornements de Le Brun. (Le mémoire de Picault est publié par M. Fernand Engerand, Inventaire des tableaux du Roy. Paris, 1899, p. 430.) Le tableau qui mesure 4m, 13 de haut sur 2m, 21 de large, est le n° 155 des collections du Musée. Le Musée possède également un petit fragment, conservé sous verre, d’une autre composition de Van der Meulen; ce sont les seules reliques du vaste ensemble de peinture qui décorait le Grand Escalier.

2. Beaucoup des cartons de Le Brun, de la grandeur de l’exécution, se trouvent au Louvre, les uns exposés dans les salles des dessins, les autres dans les ateliers de restauration.

3. Il semble qu’on ait, en ce passage, la véritable signification de l’emblème du Soleil choisi par Louis XIV dès sajeunesse.

Page 116. — 1. Mercure galant, septembre 1680, p. 304-

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