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CHAPITRE III

COMMENT LA "VÉRITABLE NOTION DU PROGRÂS A ÉTÉ RÊTABLŒ PAR l'histoire naturelle. — LES HISTORIENS CORRIGÉS PAR LES NATURALISTES. — QUE TOUT N*EST PAS PROGRÉS DANS LES ÊTRES ORGANISÉS, NI DANS L'HISTOIRB UNIYBRSELLB. — LA NATURE s'EST TBOUTÉB MOINS FATALISTE QUE l'HOMKX.

Beaucoup de gens emportés au delà du vrai, exagérant à Texcès une première lueur de vé* rite, en viennent à croire que tout est progrès dans riiistoire. Aucune notion n'étant mieux entrée dans Tesprit des hommes de nos jours, il n'en est point qu'il soit plus nécessaire de vérifier et de ramener à ses véritables bornes.* C'est ici que les sciences historiques et les sciences naturelles ont besoin de se corriger l'une l'autre. Écoutons ce que nous dit, sur ce point, l'expérience de la nature.

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