‹ La création et l'humanité; poème en trois parties avec citations, notes et éclaircissements divers. Par J. ArbelotChapitre 7 sur 88 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Époque carbonifère. — Terrain houiller. — Terrains secondaires

A l'heure du reflux, quand le grand Océan Semble se replier pour un nouvel élan, La vague, en déferlant, sur la plage se vide Et répand de varechs ^ une jonchée humide. Le sable en est couvert, l'air en est infecté; Et l'on éprouve alors la cuiiosité De savoir en quel temps, en quels obscurs parages, Pour la première fois parurent ces herbages.

En vain sur notre sol vous vous efforceriez D'éclairer votre esprit : vous n'y rencontreriez Que d'un fucus chélif le type misérable, Des détritus sans nom, une algue^ méprisable: Et promptement en vous s'éteindrait toute ardeur. C'est Burat, c'est Taylor"^ qu'il faut suivre sans peur: Avec eux pénétrer aux sombres galeries De ces [tuits'^ oîi, malgré d'incessants incendies,

1. Piirmi les géologues, les uns, romrae Elie de Baumont, rangent les terrains carbonifères dans la période de transition ; d'autres, au contraire, considèrent la période de transition comme se terminant au-dessous des terrains carbonifères et houillers. Sans nous prononcer sur une question aussi délicate, nous croyons devoir dire que nous comprendrons, parmi bs terrains secondaires, les terrains houiller, pénéen, triasique, jurassique et crétacé.

2. <c L'immense mnjorité des Fucus ou Fucacées sont des plantes marines, et les « habitants des côtes les désignent communément sous le nom de Yarechs, C'est une « famille de végétaux qui appaitiennent à la classe des Algues... » (Voir ci-dessous la note 3.)

3. Il Les Algues sont des végétaux cryptogames, cellulaires, qui croissent dans Il l'eau ou dans les lieux extrêmement humides, qui puisent par leur surface externe Il tout entière dans le milieu ambiant les matériaux propres à leur déve'oppement... i< On donne généralement le nom de Conferves à celles qui habitent les eaux douces, « et l'on appelle Fucus, Furaa'cs ou Varechs celles qui habitent les eaux salées et Il abondent sur les bords ilc la mer... »

•i. Amédée Burat et Taylor ont publié des travaux très importants sur les terrains houillers.

Bui'ut est l'auteur du Traite théorique et pratique ries combustibles minéraux. Taylor est celui du volumineux ouvrage intitulé : Statistique de la houille.

5. Il Les puits de mine sont des excavations prismatiques ou cylindriques, dont l'axe

Malgré des gaz mortels, une lampe à la main, Un peuple entier descend, peuple cyclopéen, Qui nous rappelle encor l'antique et rude race Des Cabires*^ d'Imbros ou bien de Samothrace ''. Le microscope à l'œil, l'intrépide chercheur N'a pas à redouter de mirage trompeur.

Sur d'immenses longueurs il observe la houille, 11 suit dans ses replis chaque veine qu'il fouille ; Et bientôt, ô bonheur! le tronc volumineux Des premiers végétaux se déploie à ses yeux.

Que si vous désirez une preuve vivante De ce qu'eut, au début, de force exubérante La végétation, remontez vers le Nord, Au delà des Highlands» ; et, parvenus au bord Du golfe de Scalpa, dans l'une des Orcades ^, Gravissez ces remblais, énormes eslacades,

« est très allongé relativement à leur diamètre. On les fait généralement vertioaui ; Il quand ils sont inrlinés, on leur donne le nom de descenderies ou montages.

0 Les galeries diflerent des puits en ce que leur ase est à peu près horizontal. On « appelle galeries d'allongement celles qui sont poussées dans le sein de la masse « minérale suivant sa direction, et galeries de traverse celles qui sont perpendicu- « laires à cette direction.

<( EnQr, on établit souvent sur divers points de leur étendue des excavations de plus u grande dimension, appelées chambres.

Il Les incendies, dans les mines, accompagnés ou précédés d'explosions, proviennent « de l'accumulation du gaz hydrogène protocarboné. Les mineurs appellent ce gaz « grisou. Comme il s'entlamme facilement, il donne lieu à des explosions très dan- « gereuses. C'est pour prévenir les accidents qui en résultent que l'illustre A. Davy a « imaginé sa lampe de sûreté. »

D. V., passim.

6. On sait que les Cijclopes étaient des Géants, fils du Ciel et de la Terre. Ils n'avaient qu'un œil au milieu du front, habitaient la Sicile ou l'île de Lemnos, et tra- \ aillaient comme forgerons, sous les ordres de Vulcain, à forger les foudres de Jupiter.

Quant aux Cahires, appelés aussi dieux associés, ils semblent avoir représenté dans un culte commun et particulier Mars, Amour, Harmonie, Pluton, Proserpine, Hermès, qui conduisait aux enfers les âmes des morts, et Vulcain, le dieu du feu, le dieu forgeron .

7. L'ile d'Imbros et l'île de Samothrace sont situées dans l'Archipel (la mer Egée des anciens), sur les côtes de la Thrace. Elles sont célèbres surtout par le culte mystérieux des Cabires, qui n'était probablement qu'un reste des religions des Pélasges, les premiers habitants de la Grèce.

8. Les Highlands, ce sont les Terres Hautes. On désigne ordinaiiemcnt par ce nom la partie septentrionale et montagneuse de l'Ecosse. Les Highlands sont séparées de l'archipel des Orcades par le détroit de Pentlund.

9. Les Orcades (en anglais Orkney) forment un groupe d'îles au nord de la pointe septentrionale de l'Ecosse. On en compte trente, dont vmgt-six sont habitées.

Qui, stables aujourd'liui, s'avancent sur les eaux. Ce ne sont que Fucus^", vil limon, végétaux, Résidus d'une mer qui, calme à sa surface, Voit du Lessonia lo (ronc. dur et vivace ; Taudis que, plus au fond, le long Pyrifera", Que sur vingt nœuds, un jour, un marin mesura, Plus fort que les courants, se dresse sur sa tiee, Comme un saule élégant qui dans les airs voltige.

La flore de ces temps offre d'autres splendeurs^^ : Les Lépidodendrons'^ et leurs brillantes tleurs ; Les Araucarias**, superbes conifères ;

10. Nous n'en sommes encore qu'à l'époque carbonifère, et il semble que nous aurions dû nous abstenir de parler ici des Fucus ou Fucacées. En effet, les Fucacées, cryptogames purement cellulaires ou thallogènes, c'est-à-dire les Algues, les Champignons, les Lichens, se rencontrent très rarement à l'état fossile. On ne cite guère que le Fucoides Targionii, qui a été découvert par le docteur Mantell dans la craie verte des terrains crétacés inférieurs. Toutefois, comme, d'autre part, il est incontestable que les eaux couvraient en grande partie le globe à cet âge de la création, nous sommes portés à croire qu'alors, plus encore qu'aujourd'hui, ces végétaux formaient, au fond des mers, des forêts rivalisant par leurs proportions gigantesques avec l'élément qui les contenait.

11. — Le Lessonia et le Pijrifera sont des espèces remarquables parmi les Fucacées. Ces espèces abondent dans la Mer du Nord... « Dans la baie de Scalpa, en particulier, « aux Orcades, elles forment des prairies à travers lesquelles une barque a peine à se u frayer un passage. Le Lessonia fucescens a souvent une longueur de 8 à 10 mètres, u avec un tronc dont la grosseur égale celle de la cuisse d'un homme...

« ... Le Pyrifera macrocystis, à en croire les navigateurs, aurait une longueur « qui varierait entre 200 et 500 mètres. Ses feuilles sont longues et étroites, et, à la « base de chacune d'elles, se trouve une vésicule remplie d'air, qui permet à cette « ante gigantesque de flotter dans l'Océan... » D. V., passim.

12. « A la différence des cryptogames cellulaires [comme les Algues, dont il a été « parlé plus haut], les cryptogames vasculaires ou aerogènes (grec, âxçd;, pointe, u YÉvo;, croissance) constituent la plus grande partie de la flore fossile. Les mousses, « il est vrai, sont fort rares, mais les Equisétacées, les Lycopodiacées, les Filicées et « les Ericacées sont extrêmement répandues. "(Voir, ci-dessous, notes 15, 15, 16, 17, 19.)

13. « Les l.épidodcndrons (grec, Xni;, écaille; «sv-îjov arbre) sont une espèce « des plus remarquables parmi les Lycopodiacées. » (Voir, pour ce dernier mot, la note « 17.) Ils abondent dans la flore fossile. » D. V.

14. « Les Araucarias, les Cèdres, les Pins, les Sapins appartiennent à la famille « des conifères, végétaux gymnogènes (grec, yu^-jo; nu ; t^'")? croissance), à tige (> continue et plusieurs fois ramifiée, à feuilles simples et lancéolées... Arbres élevés « ou arbrisseaux, ils sont toujours verts, à tronc rameux et abondant en résine. Ils « croissent spontanément dans les régions les plus diverses du globe, depuis la limite <i des neiges éternelles et les climats rigoureux de l'Amérique teptentrionale jusqu'aux « contrées les plus chaudes de l'archipel indien. La plupart se rencontrent dans les « pays tempérés. Les l'ins, les Mélèzes, les Cèdres, les Sapins de l'hémisphère septen-

GEOLOGIE ET P AL E 0 NTO L 0 (i 1 E 15

Cèdres, Pins et Sapins, Bruyères*^ et Fougères*'', Dont on voit de nos jours les timides sommets*"-*^ A peine dépasser l'herbe de nos guérels, Et qui, formant alors des forêts plantureuses, Elevaient, sans fléchir, leurs tètes orgueilleuses.

A quoi bon rappeler les divers végétaux Qui marquent de ce sol les différents niveaux, Etaler sous les yeux Lycopodiacées''', Mousses'^, Rhododendrons, et ces Ericacées*'

« trional sont remplacés, dans rhémisplièi-c raéridion;d, par les Araucarias, les Podo- <i carpus, les Entassas, les Damnaras, etc., etc..

i( La famille des conifères est une des plus importantes pour la botanique fossile, « non seulement à cause du nombre considérable d'espècss qu'elle renferme, mais « encore parce qu'elle a des représentants dans toutes les formations, depuis les plus <( anciennes jusqu'aux plus récentes... » D. V.

15. Les Bruyères sont scientifiquement appelées Ericées. (Voir, ci-dessous, la note 19.)

16. Les Fougères (filices) sont af)pelées par quelques auteurs Fi/fcees ou /^i/îCinces. Elles appartiennent à la classe des végétaux cryptogames acrogènes.

Ces plantes, comme il est dit plus haut (note 12), sont extrêmement répandues dans la flore fossile, ainsi que les Equisétacées ou Prêles et les Lycopodiacées, dont il sera parlé plus loin. Elles abondent particulièrement dans le terrain houiller avec les Ericées ou Bruyères. De nos jours, elles ont à peine un centimètre de diamètre, tandis que, parmi les espèces fossiles, il y en a dont la tige dépasse 30 centimètres de diamètre. On n'en compte, en Europe, aujourd'hui que cinquante espèces : il y en a au moins deux cent cinquante fossiles, rien que dans les terrains carbonifères de la même partie du monde. (Voir pour les Éricacées page 32, note 35.) D. V., passim,

17. « Les Lycopodiacées (grec, /.^xo;, loup; xoj;, r.rj^i;, pied), famille de végétaux « acrogènes vasculaires, abondent surtout dans les parties humides des régions tropi- « cales, principalement dans les petites îles... On a rencontré dans le terrain houiller « une dizaine d'espèces de ce genre : les plus remarquables de ces fossiles sont <i ceux qui composent le genre Lépidodendçon... » (Voir, plus haut, note 13.) D. V.

18. On désigne d'ordinaire par le nom générique de Mousses une classe nombreuse de végétaux cryptogames, qui sont généralement réunis en touffes volumineuses, de manière à former un gazon épais et serré. Scientifiquement, les Mousses constituent l'ordre des Muscinées ; le botaniste Lindley appelle cet ordre, l'ordre des Muscales.

19. Les Rhododendrécs sont une tribu des Éricacées. Les Éricacées sont une famille de végétaux exogènes.

Les Exogènes sont ainsi nommés parce que, comme l'étymologie l'indique (é';<.>, à l'extérieur; vEvÉa, génération), tant qu'elles continuent de croître, de nouvelles couches ligneuses viennent s'ajouter extérieurement aux couches formées les années précédentes.

Les Ericacées se divisent en deux tribus : les Ericées, que l'on nomme vulgairement Bruyères, et les Rhododemhées.

Les Ericées ou Bruyères sont fort nombreuses dans la nature : on en compte six cents espèces, dont plusieurs ont des propriétés narcotiques et même vénéneuses.

Les Rhododendrécs (grec, jjSov rose; SévSç^v, arbre) sont douées aussi de ces propriétés, même à un degré beaucoup plus élevé. Parmi elles njus citerons : le Romarin ; le Rliododendron ou Rose de Sibérie; le Rhododendron ponticum, qui croît en grande quantité en Asie-Mineure ; le Laurier-rose, etc., etc..

i I.A CRÉATION ET L'HUMANITÉ

Dont le parfum Irompeur, redoutable poison, Faillit êLre fatal aux Grecs de Xénophon 20 ? Et que, par leurs malheurs les peuplades instruites. Aux archipels du Nord, nomment herbes maudites?

Sur terre, au fond des mers, tout concourt à grossir Les produits du passé. Naître, vivre, mourir, Tel est le cours normal des lois de la nature. De tout ce qui prend corps, respire ou se mesure. Rien ne peut se soustraire à la condition De subir tôt ou tard sa transformation. ;

Ainsi déjà la vie, aux époques primaires, Avait de ses produits couvert le sein des terres.

Mais lorsque le travail des siècles écoulés Fut enfin accompli, sur leur base ébranlés Les fondements du sol tout à coup s'affaiblirent, Des volcans ranimés les foyers se rouvrirent ; Les habitants des eaux, éperdus, anxieux. Se pressèrent aux bords d'estuaires fangeux. Ils y trouvent leur fm... Au sein des Continents Tout éprouve Telfet de ces déchirements. Des monts bouleversés les sommets s'aplanissent ; Sous les efforts du vent les troncs noueux tlécliissent; Et d'immenses cours d'eau, de leurs lits débordés. Creusant, fouillant partout les terrains inondés, D'un monde de débris qui roule et qui s'entasse Au fond de l'Océan précipitent la masse.

Tous ces corps différents, confus, amoncelés. Ces rochis, ce limon, aux végétaux mêlés, Dans leurs antres comblés surprirent les reptiles-'. Et ces poissons géants^- qui, devenus fossiles.

20. Xénophon, général, philosophe, historien, naquit en Attiquc, vers 445 av. J.-C. Il fut disriple de Sorrate, lequel même lui sauva la vie à la bataille de Delium. C'est lui qui opéra la fameuse retraite iJes Dix mille et qui nous en a légué le réf-it dans ['Anabaae. On lit donr, en particulier, dans ce curieux ouvrage que, sur les côtes du Pont-Euxin, les Grecs exténués, ayant mangé des fruits d'une certaine plante qui croit en abondance dans ces parages, tombaient comme stupéfiés, en sorte que le camp ressemblait à un champ de bataille couvert de cadavres. On suppose que cette plante n était autre (pie le filmdiiJendron ponlicum : toutefois le botaniste Pallas pense que ce devait être VAzolea pontica.

21. Les Sauriens (voir chap. I, note 41) parurent évidemment aux époques paléozoïques : citons pour exemple le Protosaurus de Tubingue, que l'on a trouvé dans les couches inférieures du calcaire pénécn. (Voir la note ci-dessous.)

22. « Les poissons, qui avaifcnt fait leur apparition depuis les terrains, siluriens, de- « viennent à cette époque plus nombreux. Ils rappellent, par la puissance de leurs dents Il et de leur système osseux, nos plus ç/rands reptiles : ce sont des Squales d'une fa-

GÉOLOGIE ET PALEONTOLOGIE

Se découvrent encor parmi les gisements,

Dans leurs types distincts, tels qu'ils furent vivants.

Par là fut préparé le terrain de la houille -^ : La houille, don du ciel, précieuse dépouille Des âges primitifs, dont j'aime à célébrer Les bienfaits, que, d'ailleurs, nul ne peut ignorer! Par elle, chaque jour, les arts et la science Voient s'ouvrir devant eux un horizon immense ; Par elle désormais la force des humains Se trouve centuplée, et l'œuvre de leurs mains, Si restreinte autrefois, ô sublime conquête ! Croissant de plus en plus, louche déjà le faîte De la perfection, où se portent nos vœux.

La vapeur -■% du progrès agent mystérieux.

millo voisine de nos requins, et dont les dents paraissent avoir été plutôt destinées à : broyer les coquillages qu'à couper une proie charnue, laquelle n'existait pas encore probablement... » (Voir chap. 1, note 40.)

(.\Ifred Mauby, ta Terre et V Homme.)

23. « On trouve dans la partie de l'écorce tcrrestro qui est occupée par le terrain dit ( carbonifère des masses stratifiées de matières combustibles que l'on désigne sous le I nom générique de houille ou de charbon de terre. Ces masses gisent fréquemment 1 dans de vastes dépressions qui ont fait appliquer la dénomination de bassins aux ■ dépôts qu'elles contiennent... Ces dépôts, exclusivement d'origine végétale, résultent

< vraisemblablement de l'entassement de végétaux enfouis encore humides, pressés et I desséchés en masse compacte, végétaux provenant, soit de vastes forêts qui crois- ( salent dans la localité, soit des débris transportés par les eaux. Si même on fait

< attention a la prodigieuse quantité de bois que certains grands fleuves charrient cons- I tamment à la mer, il est permis de supposer que des dépôts analogues se produisen

< encore aujourd'hui dans les profondeurs de l'Océan.

« Les caractères botaniques des dilférentes espèces végétales que l'on a pu reconnaître

< dans la houille semblent prouver la haute température de la terre à l'époque où elles

< couvrailat sa surface. En effet, les analogues de ces espèces ne se rencontrant

< aujourd'hui que dans les régions tropicales, il est vraisemblable que. partout où il y

< a de la houille, la terre présentait alors une température égale à celle des contrées I équatoriales actuelles, et même supérieure...

« Les combustibles minéraux se divisent en trois groupes principaux : 1» r.\nthracite ; ( 2° les Houilles proprement dites; 3» les Lignites. (Voir, pour r.\nthracite et les Lignites, la note 28 du chapitre I, page G.) ■< Les houilles proprement dites ont pour caractère généraux d'être noires, luisantes,

< opaques et plus ou moins friables, de s'allumer .avec facilité, de brûler avec flamme et

I fumée noire, de dégager une odeur bitumineuse plus ou moins prononcée et souvent

II même sulfureuse. Elles sont surtout propres aux opérations métallurgiques et servent [i en outre à la fabrication du gaz d'éclairage et à la préparation du coke. »

24. Tout le monde sait qu'on donne le nom de vapeur à tout fluide aériforme qui résulte de l'action de la chaleur sur l'eau ou sur fout autre corps, soit liquide, soit même solide. Cet état se manifeste surtout quand un liquide est à son point d'ébuUition...

(Voir, pour l'étude des forces de la vapeur et leurs applications, les traités spéciaux.

Par la houille nous a procuré ces merveilles. Que ne produironL pas des puissances pareilles, Dociles cependant pour l'homme industrieux, Qui dirige h son gré leur jet impétueux !

Mais n'anticipons pas et voyons sur la sphère L'époque qui suivit l'âge Carbonifère.

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