‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 100 sur 114 · Rien ne prouve mieux 1 existence d un fluide mo · texte numérisé non relu

Rien ne prouve mieux 1 existence d un fluide mo

^iîi't%'^ii'te'^fflP^^(?^Wf,,^\^ ^^? produisent ces orateurs qui jj^ll^ie^^ etjJ^J^j^^^^ 4es^ masses d'horçmes au même instant,

été préconçu d'avance. Une autre preuve ressort aussi de ces

J^^i^e^ions iq^ts^t^nées^^ liaient et se communiquent à

linËlfoùlé d hommes al asb^ct d'un site, d'un point de vue,

« Lors de 1 expédition d^gypte, lorsque I armée française

M^"^o^lÇ]jT^i ^ m:. (J.-B. Eyrès, l armée entière,

à^ràspect de ces îuînes ^pai^sesi s'^arréta d'elle-même, et, par uiirmouvèjag|en^j^^^ d'ad^mirî^tion,. battit des mains. »

t.^eiithjl[us^^çç^^^ général; ils lui faisaient

.^onAredeilé^irs cQr^ poiii: le pfésefvçr des rayons ardents du soleil, afin qu'il put prendre |es dessins de ces antiques débris, et mettaient leurs genoux en rond pour lui servir de table.

436 APPENBICE.

7U. — Au reste^ ce fluide moral a été reconnu dès la plus liMte antiquité , et les hommes les plus éminents Tont apprécié dans tons les siècles. Les prêtres et les ministres de tontes les religions antiques et modenies le proclament hautement; peut-être que ceux de nos jours ne font de. même que par tradition.

Ces prières en commun que Ton recommande surtout dans tes calamités publiques, les proees^ons, les assemblées religieuses, quel en est le but 1 N'es^-ce pas de i^éfmit 1% plus grande masse possible de fluidamoral el^^delui donqetijiBe direction déterminée? .' . > ne ?

S'il y a une famine, une peste, une.sécbere$se^ii.' jiijt^iiê4ron pa« iout le peuple à ne porter ses vœux, ses pensées, ses prières que vers un même point , afin d'obtenir de Dieu la plttie, rabondànce ou la santé? ^ , r^c

Nous avons encore un exemple fmppant âtt^tte,;ér^4^ les sectateurs de la religion mahofluélane, q^i/fust i^nl^^ef^ racinée, et par là la plus tenace ^da|^(i)Bt pm^J^hi^^iï^ prit des Turcs. Le Coran leur défend roéme[ de^isç}|t^^ay^ les infidèles en matière de religion. Leurs prêtres dc^u^nt l'exemple en pratiquant rig6ureu$emeptl€3%;ippIfj§4yÇAj Leurs prières publiques se font six fpis par. jQ9rljr^l^^sr ^i)Je moral est donc toujours porté à la mèpciedif^qii.^l^Q^içJissionnaires, qui souvent ont réussi ^,.C0nvert|i^46¥IjÇ^ÛI^ ^^ et des Indiens, n'ont jamais pu parvenir à convertir un Turc au christianisme, et la majorité de cette race (i^ommés n'a jamais avancé d'un pouce dans la civIlisâtioriV car Teuf volonté ferme tend toujours au même but : c'est l'effiîf^e lêfir ft«ide moral. " '*'^'

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i/homms moaàl. 439

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