CONCLUSION
732. — Rien ne peut plus intéresser un homme, une nation, un gouvernement , que la tranquillité des esprits de la population ', et cette tranquillité ne peut s'obtenir que lorsque chaque famille se sent à Tabri des atteintes de la persécution, et protégée contre le dépouillement de ce qu'elle possède.
La misère vient du découragement moral ; il faut prévenir en tout temps cet abattement de Tâme; il faut non-seulement encourager Thomnie par le travail, mais lui garantir que le fruit de ce travail sera conservé dans ses mains.
Ce n'est pas assez qu'un homme ait la vie, il faut lui laisser son temps et sa tranquillité pour qu'il emploie bien son existence.'
iNqus ûvonsi €)aii?en>€nt .aperçu que la tristesse et la misère: > bftimame viennent de. riniustice de l'homme envers
X.a -tristesse,^ te misère, la, persécution, Tingi'atitude, l'orgueil et- tout le corollaire des passions engendrent le fluide peroieiaii^ ;.ce.fl«iide matériel et pooral se communique entre k^iKomi^eSi ban gré/OMii gré, eoçokme se communique Tair qtie^motfiS] sommes forcés (k respira. Personne dans ce monde nn pelud a^ vanter d'échappei* à son influence. Tous donc doivent a^voir^uo égal intérêt à nne amélioration du fluide moral, et f^artîcttlièdeiaptent ia iciasse la plus élevée, qui, ayant de la fortanâi désire en jouir plus longtemps, et en tirer une plus grande somme de bonheur sur la terre,
733! '-^'C^totifiénottépldiiète transmet ses fluides aux anti^es asti^ei , fet déçoit l«3 leiir^ en échange, dé même tous les êtréà dé te tèîfe Pendent à la terre leurs fluides en échange de ceux qu'elle leur donne.
Ainsi que la lai matérielle opère poiir les corps, la loi morale opère pour Pesprîl. La réciiirocilé des échanges dés fluides des corps célestes régit les mondes; la réciprocité des échanges de fluides des êtres fëgit les êtres. Rietf rie peut rester isolé nî indépendant ; Tenlaceuient est générât , indissoluble, et la matière ainsi que l'esprit sont soumis a une même loi. Chez l'homme, en particulier, îe corps fonctionne d'après l'ordre matériel de la race aûimalé, son esprit marcb^ d'après l'ordre du fluide moral; s*ir donné à ce Auîde moral une bonne direction , i\ se sent heureux* s* il le négligé, aii. contraire, il sera malheureux. Or, comme toute la race ne' fait qu'wn seul y dans le système de sa création , nul homnié n'a le droit d'être plus heureux que l'autre.
La nature^ ayant pennis nriè différence d'enténdeniént* et d'intelligence , chaque classe d'homme poiirfa se trbùvèf '" heureuse dans son cercle à part J triais comme dans ïe système général , le malheur ou le bonheur n'est qu'une éitriple coh-' séquence , il dépendra des ëtrés les plîis intelligente (l'organiser le bonheur de tous , ët'pbur y arriverons' ijoî Veut faire tourner le fiuïdémôM dû! l^cm^^^^^^ ; . :'! ^^' '"'H '
Voici une preuve dé' ébmparaisbri iirèe des lois générales déîa-haturer-- ■'•■'•'"■• ^' ■•■■■■ ■'■ =••• • ■^'•^- ''f^ "<..: o'. •
73*. *-^ Ooname Ift loi éè grâvîtatidn fet tîélte de % iKèsaii»^ ' teur, par ^te^datnt)uveiîiiftfti'p€fr)[>ëtittél qui régît 'léfe mttil'dÈs, soûi tesées «url'éèhàftgp deisîfl'ttidfes des astres , de mêcfie , te fluide morcil' humain 'pèse^W 4u>d^tiQée morale d^ rhôninie par Féebangfe fercémefit opéré' par la loi de sbà' i*0nôutiélfe^ metat ptirpéloel , ^»8 la rstee entière. ' ' - 'rn»':'
Comme rhomflié est forcé de faire son «bttifptb coarint avec lai tOfTe-pai* l^échan^ dèS'nialièiièB qu'it rciçoil^dt 4^nd à la terre, de même» est efntfatrté à uu'cô^ipte wil*anl af^^ les autres hommes par l'échange de ce fluide moral qui se communique par l'aspiration , par la parole et par la pensée.
CONCLUSIQN. 45Ô
7îj5;;|— Nç.lre, }?«Vfl'^^ ^lé.,fijiedesign?ilei:la puissance. du Md^u\(ff^\ ^ fiTé^^ rjio.ropie, d'eo in4^^e^^te, mau-
va^ç sou>cpjP(^jesmauyaii{ie^4?^u(^ et.fie 4ésigwr U cla^ . de Jlja.s^pjiçt.e,.qfii.j; pç^lrélre] saos, fe, ,yQu|oir ^. sa»3 encon- "^JJrÇ..)^ tejçrib^éç. ^pn^à^i^el^pfis., . le fuaiutieat dans une fausse yoie;, ççir^ tjaat.qM^J'|5;xpsgéra^tQn. durera, pour un mo-
**'o?i^ifc^r^. flW \?s Wi,^4^ frçnjno.çs, Jem.flttide naoral seraij.^!naQi^^*^u^Xj.et. il^Vesl^jfA.^qs 1^^ jcle lo]us, .
tou| ie,dé^opir;ç,ip9UT;qy9 h^M diriger \[ers le bieuTêtre . g^iïÇï;^l,..çle^ une ftusse
voie,.<HijSP.ns direcliop^ cpn«nje,|if.ikp^vires^ns gQi^vernail. ni boussole flottant sur VjO;ciéaq^ .^^.^ : .
jïj'^^ hçmmes , ^verUs .deiJ'iflfluÇPÇft f^iriççjte, qae^îeircent so^dajnçpîenl^sqr e^3^-W^f^JesJpa,lhe^^^s jç leurSjSei^bla- . W.Çf,^;pourmr|t yé?;|é^ l^Mf! sç^inel-
Puisquil s agit d'un in^^F^çt,^yi|a/^ja^^^
direction de son fluide moral ; il faut donc que. c^i.^ljP ,-Çil ,. particulier commence^ d'une ferme volonté y à bonifier son caufij^eiflt ^es^jïtie^.) Aiteidrfpf»^ îfbîïcftQni»fift!€^)x-mêi||Ç5, ei^m^lmii d^jhiWr»6$[te^!pJTO|iii^b«ft4lftf;rilaf^ k^.
claroé'Patt l^clqi8^e.pa»v,r!8.4lï6uTieM;?b.siMîqi$riigwei*il^^ tl¥J8 . pei^AiPf oecilf¥eBd«i»S g^rieu^f^ i!éfl«îÈ:iojm»iMitaOrrfftirej«*l(ti^^ en pratique les ,véritables/TOQyôps)iÎ5iiUd bftoSiç'^ir^lwpjdiiîi flaiitefiôor8]l!'j^J* «aeechumstibe-) :,^;^0flMn§la^fi8^*l)^m;i^^ lai,fpi8 riig|ift,d0[ *lii]ei%p«ei;sii^l6 ê^r/W^ldigM^^-ttei Ifi- §tt-: ; bB9l^i»feJljg^aflejf^jlrft!riê6««id»ii6ïli^ rz: ,v i i! .; ^
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