AUXQUELLES ON RENVOIE DANS L'OUVRAGE
IVote A. — MO eo , pase â4.
« La nuit n'est rien. Elle n'est que Tmlerruption du mouvement de la lumière à nos ^eux« Mais le néatit même n'est point stérile dans les mains de Dieu
tt La nuit nous remet dans e^t état de téitèbres et d'imperfertiofis qui a précédé la création de la lumière. La mairie qui abat àos corps nous fait sentir tout le mérite de la santé.
tt La nuit qui, en un dens^ anéantit pour nous tout Tuoivers, nous fait mieu!x connaître le prix inestimable du jour. Mais elle n'est pas seulement destinée à relever par ses ombk>eà les beautés du grand tableau du tâondé, et à nous rendre ou plus bumbles par la vue des ténèbres qui nous sont naturelles^ ou plus recoanaiss&lits par le retour d'une lumière qui ne nous est point due* Quelque utiles que soient les avia qu'elle nous donne, il serait triste que pour nous instruire elle nous appauvrit. Ce qu'elle semble retrancher de notre vie, en nous privant tous les jours pendant plusieurs heures de l'usage de la lumière el<le la vue de l'univers, elle noilsk rend ai)ondamment par le r«pos qu'elle nous procure.
n II faut que l'homme interrompe le travail, afin que la chaleur «t les esprits qui se répandtaient dans le deliors ne soient plue employés qu'à aider les fonctions de l'estomac pendant l'inaction des autres parties du corps. »
{Le Speciade delà natii/re, t, ir^enfr. II,)
.'.•';••, ^> . , ■'■■'■•',.; lî:."-;'; .ifj' : 'v •■•II 0» l'i\:'«l» e^qnii? 'lii .:Oil
tES IN01(1^AT[0IS$ DU NIL. : *. - ^
On se demande, depuis nombre de siècles, d'où vient le Nil, ce bienfaiteur de rÉgyple, en quel lieu est silueé la source de ce fleuve. Les opinions à ce sujet ont été partagées; mais les plus reçues sont celles qui placent la source, du Nil danslçs pipi^^tsignes de la Lij|ie situées dans l'Afrique centrale, précisément ^iis réquaiéurr
On appuie cette conjecture sur la quantité de neige qui s^aecumule dans ces montagnes et qui se lond^à Képoçue où le soleil, se trouvant en ligne directe, dissout, par Taclion de ses rayons perpendiculaires, les4ilWtS8p8id^ri.n«ige:q«i:s'y-çoîijt'aictîgm«lô^^ qd.»
A aa<)tr^Av|^)6©tie(S(>#te dçiP^^s^f oi^^r^^fbiçnrtf êurfr^q^'wjïrsatei^ pour le Nil, et un subside bien faible QD'>ra^Qft.<}e laîqn^iOi^té fkt^^vi^ni qu'i),çoï!t%avï^.e:J|« QL.^'il (Jépp/Sff ^m^^ fleil^-i^'É®^.. «-o^nn , orj eD
Notm.Wi>if>»5«^ 9P1?>lft p4|i^0ïi^n(i<e,ïl*rMô>fteshemmrA'*'fôilrteâ liteihcl) nent! ftQutf^rjçiJneïpciiit ^s,:.|ffli&ij(|uii, ^îi^îsteBt,><J»Hf .l^jSvfc^T^rjp^i jWttlWjeoh
conpj4é^a|^tQi:(Ç^^l a, pn^dMttiA^f Q*[Vî^099)ftS^ei^rfl^
2* ,t«\|ÇrJpS3(plfti«flU?^i4)l* StohWI^H o^^t^udôB'i^'^^Kjifitf^lfela^ifi^^^^ pritv^ (tQ:fl4Uy3e^,>(Ç5^(^iqu'H'j40i*«« QWt^Rj^lr^lOi^'.ifl'^îAériesfftil^tJiftftKi ,
tent.^M^ fl«^iteii^^«w -9»iiéife{fib^ii0fc^/ç^frnç*v)B©(9Bi^:'*ôe«PT»a^^
av^flri,'0!cé|i9^^dfliv;$»^v »i4Je%ép<WJW!^ idéj»nn»îné^<»s«JW|r^»b©tfil4i(?ftyo(i m^V,d^*r-ç^%*^s^t'^,^i^ts.|>«rvsuil%4^il[^
anijg^.J^ /Q^y^fc^Q^. dW^rniiii^&.f e-f^égfspl^ «^'jfff^?^ilSQfté^07.
quitpf^,fll^^^^,4^^|fffftMlr^Jaf .yfdP^nteP ^ireflaplIsswAil'Ottt^sgR^ c%vité$ko j le%3!viçlftQiQt 4es.tç^0r«^ m^X^X^ l>eMl*r^m9ïiljiejBv{n)Wi0ft^,%^ftlSÎ^jLn se ^^vm^Sjmii, #«r9(fem4*«tt»9»t^ riOTRliôft^i ^KHî t fo^-i^ UmTi(\
gej>j)^flit%«i|P)j}u.fl|(liéi<çpRfl*fii; ^Xî?miifl^lprftqi|Q.^;0pèreia. ?<irAi^d§'i§*tf»îj eai^ji, §«i^j s^.>î8p$|i|d«ïl 4|lle»l^iQU^'ift^. pointent jfl^sh te gt^SfldÀ»i|[»il'i
inoi;kÇiaJ^pprtVj.Ni|i.iii..ii ,i, .r.,> t.nvt, ujo '.' j -i) -; î-.' -■ 'i.'uj; o-uoi^ulcj i; n-
Ce phénomène a^onc pour cause un mouvement de )a planète, et non un simple dégel de neiges qui pourrait, sMl était la seule cause de ce merveilleux effets «Y^ramqiéphis d^un^^o»^1ttftdis qu'il n^y a pas d'exemple que Tinondation ait fait défaut une seule année depuis le déluge de Noé, ainsi qu'il est attesté par Mœns, qui vivait SO siècles avant Jésus-Ghrist,. par Moïse, par Hérodote, et par tous les historiens.
Ui
itoie €, — 1«« 8*5. îp^eif. ...
tu lAC BAhAi;. .
Une commonlbation rëo^nte, faitef àr'Acàdémle^des^clemiesdé Saitti- Pétè»65our§r, donne sor te lac d<e Ball^f dëk détails noureaut et ^\û intéressewt tîveownt îa géographie. ' ' ". Z'
Ce lac, qu'on nomme au^si mer '4e Ba?kal' ou mér 6âinte(, èsf*sttué danft le gouvernement dntkouisk, en Sibérie, non loin ^è là ffion^êrè de Chine. Il a'eî5 k jlomôtres ^e long* aùr 3(>(y de large.' • Sa circonféi renée est de 2,000 kilomètres. Son nom est emprunté à là4aDg«é*<Èfeë^ 'î Yakoutes, dans iact^elle le» mot <&e7V'sig»ij0o>H(^; kte-inôt'ftê^^^ dirèlac. Ôésifeuif expipesàions ïéubîesJpoàvç^t' se'tradoire ipàV efellë de f ïâfé ridhe.' Leà Russes auttefWs le* no*ftinAl'^tt;€^^6'o»Wy>, t'k^^' * à-dir^ grand lao; aujourd'hui, indé^BdàvrimèM-do nom'dé^Bafkal, ' connu dans la scîëhee, ils l'àppellefiit' »^a4&iè i;ior^,i o*^st*àMiii»è mèi^ i sainte,* dénomination qui vient dHsn tâcher léel'fled^ià'YlsIbon, ^^^é^'*^ quel les Bowiairites oflrenl des sacrïfidBS!,^ fet pour lequel ils oM un rèfe-^''^ pect rettgleùx, parce qùllsnont fa tïWio^tice <iué eétte^lef'esÇlè «éjour" d'ufte dîviÉitê inféfieore nommiéeBfegdîiî.^Ce ficher grâftiitîquë a ô^i^ mètres -de bauieuT sur 4o de cireonférettcei fc^ile» dont -il' dépend à *8^ ' kilotiiètre^ de longueur sur' 24 de làr^r.<' Elle tettfettttedes sources J IrôS^^iOîhtrôèsés»; eBe produit desi)ôts d0'cètetmet*éfr'lfês-avantaiJ^ geû^, él elle est hahitée par uftetrlbumongoil^ iFppelée^le^ Bargou- i' Bourïaites> «qui ouîlive la terre, é\èH dir bétail e*èel}eni,,'-Bè Uvre^à 1a^ >i pèche et àlabhassé',' principalement à la- chasse iaw*4idùpsv 'aux» îFôl^r^fe^^' etàUX'écureiuirs,qttî y rivent en qtiatrtité inflombraliflei'béWie^îIë'èét'M ''ô plù^igrande du lâeieiitier; les antretâ 'sônt r>rite ^^^Wslèie^i eèlliè dt^^^^ Anëès, <^ïfe'des Phoqtâes; et troiiPâuttiôs appelée» Tdhivittottskïëi'fP^''' en a plusieurs autres plus petites qui n'ont pas de noms ief (|(ii sbnl fré^'^'
quentées sculefûeill par d«s (léelieurs 61 par ées eha^seui's, N (tèr-^ Uines épcxiues de Tannée.
La liaviigatioa du Baïkal est tit^s-daaget^tJse^ à e»àst des rocîiets et d^s écucils qu'on y rtriconite à chaque instant? Léfe gfôs teMpâ y sont fréquents^ et rarement le» markis s'y exposenft 4oi«^qué le ëléfëé nuageux daoâ sa partie septentrionale. Le ]ac «st ai profond, que près de ses bords même, la sonde donne fréquemment jusqu'à 300 mètres el plus. Loin des bords, il est des parties dont on n'a jamais pu atteindre le fond.
Les eaux du lac ont des crues périodiques qui ont quelque analogie avec le flux et le reûux éê la mer. Où y troUTe uâ irès-grand nombre de poissons, el jusqu'à des veaux marins, dont la pèche présente de grands avantages. On y trouve aussi l'éponge de mer, qui est une branche de commerce assez importante pour les habitants du littoral. L'eau du lac est très-fraîche et très pure, et cette circonstance a permis de voir, à une grande profondeur, des arbres, des montagnes et des forêts elfetiéres, que les eaux ont recouverts autrefois, et qu'on y distingue parfaitement. Ce phénomène, le plus curieux de tous ceux que présente celte intéressante contrée, a été récemment l'objet d'une étude particulière. La végétation se maintient sous l'eau dans de magnifiques conditions, et les arbres, au lieu de dépérir, continuent à croître chaque année.
Le Baïkal est entouré de hautes montagnes et reçoit dans son sein un grand nombre de rivières, parmi lesquelles les plus considéra t)les sont : le Bafgousine, le Sétenga, la Snéjania, le SlioUdénka,îaPoulkaïa et plus de cent soixante- ruisseaux' et torrents formés parles sources innombrables que renferment les montagnes. Ce lac, malgré la grande quantité d'eaû qu'il reçoit, û^ad^âutt^e- écoulement qu'âne rivîèfe, l'Angora mlérieur©^ qui en sort, el cependant, d'après descàlcufé tfèsexacts, samassô d'eau diminue plutôt qu'elle n'augmente. Lés eaux dû lac rejettent en plusieurs endroits une espèce de bitumé auqiiël on a donné Içnomide goudron de montagne, et qu'on emploie avec avantage d^ns ^c^rt^ineS' afl^ctions comme moyen euratif. Le Baïkal ne gelé ordinairement que vers Noël, et il dégèle au commenèèmènlde'mai. A cette.époqpQe^ âl pf&sénteiunô surface de pbès de 2Ô0 kîlonaêlTes entièrepieûit couverts de >glace. Lorsqu'il n'est pas gelë, il éprouVei souvent des mouvements eJllJraordinai^es', sa surface devient liltéràlémeTit furieuse par des vents trés^faibles, tandis que les vents les plus violents n'exercent. sur «lie âjiciine action. H bouillonne quelquefois intérieurement, 6t alors, quoique sasurface soit complètement unie,\ës navires éprouvent des secousses incroyables, qui les soulèvent de l'avant à
hSr: ^"^ ■ '** '''''''"""'' <« y vu des lames de 60 mètres de
Le mkaUMé formé par BBafiyssenlent volcanique du même genre qu^ «*1^|. *u<|uH eat due la mer Caspienne. Il pr^nte u7e série Je Pbpnoipenes «ï<»aordiDai.rcs qui «m donné lieu depuis quelques années
inL?iT:S"r"*rr «'--p^-. /ontLpriSï
s^nies onl tf,o.uyé place dans Ja notice qtri précède. "
-•'-■• ■"■- •-•■■ • •" •■• ' •■"•■ ' ('Moniteur' dé là mikf
I.'«(w» change de 'qurtnié-par Suite deé' acides aMnd6niiés' parles • amwaux;qni ,- séjournent. Utie ririèr^ entière qui en dohiie ï'éxethple est-la nwère Vmagre, pt-èiâeVépHyM (C6ïombie|/âui' Bbnciit'Dar largpsçaseaées. Ses ieaot Sortt'IihlpMes-feront I'aci<fiféa'u''vinal/re ' piwpnété dont ■efléaftJfé' ton notti.' •• -' ' >"- ' ■• • i" ■ ■ '^l ;'
-.Vi»ici,maintënant;quet(^ui«exemples'd^àltMllbirsdai^s-Jâ'coCdëur
, C'est, le, j|ipfli^fîp;p^ . docile ,ft (un^fort »niiaie«ii.lcjiîiipwiUlJwfeitt8àiifee
Au 9prtir4^1ft grr^i^, eett© ^[i ««litl'aïKr^juge itie ««ïg fort vil^•thè1^^• à.9^?lq^e..*i^si^^Qfi,..elle oowmeqeo liiSôfdéamnppserV'tteilâW^è^î exiialç^,,iu),e, oc|fa^,de,chaîr'p0urri6jet.|iriicmneat Iieu)'â» âtt^^éfe«%eT!ïëW!
^ J^'^r^n^e /?h3i^ur 4^ eïiipalép«^aihoetteWai,4iaristfaeidfttfli6>êi^i PQr^.triou .c9i)s^iér^yp;a^8,iV:$mUkwrR'iïoiMiet I«:âî*itîma«i<!arttrt6sîëfs en^l)§o^^^Bi4^«-m^rf«s•<îua»lité5}u,.j.]. :• ,i,<v' -i;)y nip j(j:.oiin.o''i!-. -
eJ.lo.sppCo^g^lç^;.sB >c>»irsMèi4filô etj£foriîa«.liifflD«iïfts9è sfiôngiett^éfiqù^v di^^ill^ eniT^^ clofii^, laiçs^,^îi,cii«ri)QBr.frkbI«(B0rtmiftt^^^ iièrfi?^,ftnio34J^^^t^jçh^Iô.j*^.jOdewid^pltis^ .ob ij.(i ..^* :»•■
ritiôçe .de.^i>g;dx)/^«^.<îiOMa^«rr à'^a-'^éjenne d^u»..î^offibt^JimM^(^ë• d'anjmal<fules iç^fusoir^is. . ,