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c Les sauterelles viennent également de faire leur appcrrtioitdtiiis le département de la Drôme. Voici ce qu'on écrit de Réosuzat t ■ '
• Depuis (rois semaines enfiron, les -quarliefs de Tatnisat^ ^rreS'Ët des Dtias, sur la comknune de Gomfilae, sonten^tahis pandes nuëeiide sauterelles^ qui ont é^k détruit les troisjquftrtsdesré^iolte^ em kerbe^ telles que pommes de terre , :piantes fburagères<et; légumineuses. Les arbres à fruits fi^onl pas échappé aux atteinÉes de. ces iidtes iiteommodes. Les noyers eux-mêmes ool été attaqués^ malgré ràéreté de ieuts feuilles» [>epuis quelques jours,) ces sauterelles is'amftsseut'ewpcdottes et périssent sur les buissone. »
(Mésée dés Sc^^ê,, -25 août 4S58.) '
IVote P. — N» 44e, pase IBVO.
Voici un fait qui témoigne de Tinstinct prodigieux, pour ne pas dire de Tintelligenee de Torang-outang^ Nous le tirons de la Gazette de France du 25 juin 1858.
Plusieurs savants ont pensé que nous pourrions demander aux quadrumanes de précieux services. Dans ôenains pajs, on les emploie à tirer ^e V^mi*, à. porter des j>aqcieL^,à pikr> des ^graines daiis:;deBiiieF^» tiers^à remplir mille. fonct'K)n^;4Jle la vie domestiqué, à ta ménagerie ' du j£^r4in,deS:)jlanteS) on avu^un^'^une orang-outang préseInteFlamaiB. ' pour recoDKJluire les gens ^ui ve^fiQlle "vistUr^ se promener ^aïvemeii avec eux cl comme de compagm^^v^^n'. Ta-vu jslasseoii; â'tabl^idépioy^œj sa serviette, ^'ep €^su3^r.les,l^vrps,fe servir de lâ'idtiiHàf»i«lide'.^! fourclieltei verser lui^^mé^a?» «a l^Mâson^aors ui» vend, le ohotmee ko^. qu'il } était in viiéi» aUer preruli^e une/ tasse nveo ea s^ucoupûvi^ppbrlec sur Ja ^ble,,y. miE^tre du, pucre,. y Ker»er du Ihé^ iê laisfiejcjïefDOKlir • pour .le botrev. Nous ne rappeUoroas qu'un* seul >d«s nombrelrx traits'.* d'intelligence de cet animal.^ qu'on avait nomtué Jac4-; Dans iearfpre-* mier^ joprç.de son arriv^.e^ son^garctien NiiofFHi une saMoi^Le .«în^e s'empressa de. saisir une feutile 0C:la re^^eta vivement aven uin-^minv '. mure trè$ signifieatif. On voulut connaître le^niolif^de saTépagnaboe^^i et on s'aperçut que la salade était- Iropt vinaigrée. Quoique i'àtture du. : repas fût passée, Jack- ne revint pas de sa première impreasio&v Onavait décidé, pour voir le parti qju'ii pcendrait^ de ae point latvdnnner' ^'autre nourriture. Après plusieurs aUées et .venues^âl découvrit dans
uB c<Nn de la pièce uq gros chiffon de papier à sucre ayant enveloppé des biscuits. Preadre ce papier^ l'étendre comme une serviette, le plier en plusieurs doubles, placer entre ces plis une feuille de salade, presser et fouler ee papier comme une éponge ^ tout cela fut raffaire d'un moment. Heureux de sa découverte, Jack parvint à essuyer ainsi chaque feuille et put ensuite manger sa salade sans grimace. Ainsi que le fait remarquer l\f . Victor Meunier, en conférant aux singes un prodigieux instinct d imitation et cette conformation vraiment humaine du principal instrument de notre industrie, de la main, la nature semble les avoir destinés à nous servh'. Ce sont des ouvriers auxquels il ne s'agit que d'apprendre un état. Et comme on a donné aux chiens, provenant tous originairement du môme fonds, des aptitudes si variées, de même on pourrait inculquer à chaque espèce de singes une capacité industrielle spéciale, et amener la transformation héréditaire de cette faculté.
* IXote Q. — I«° 450 , pase «73,
,tB CVLXE, DES ÇXCJlÉRtENJ.*. . ■• . - ■';:ii-.-:-
Ce eidte paraîtra fort naturel chez de^êf tes dont nntéîligerice h'ëtâit pas encore éveillée, quandon «ait que, bcâucètip plùâ tardïj chez des nations très*oivièiséeB, on adorait le 'dieu i(7*1é/>^ift^» tï^etJP, le^i^M'Stércus ou Sterouivum; nom- qui efet exactement en lâlih'déliiî de 1\î)bjel que nouB*a*ons désigné par le mot ecccttfm&nt\ ;' ' ' •' '*' '
Encore aujourd'hui^ les voyageurs ont ttou^védes peuples che?. lesquels ce culte est en honneur. Noos avons parlé du produit de la chaise percée du:Grapd-Lama, au ThI bel. Voici textuellement ce qu'on raconte à ce sujet : « Le Grand-Lama se tient toujours ènPei'Dàé au îbnd « de son palais.... On ne peut dire jusqu'à quel poiftt est porté l'àveu- « glementde seà adorateurs^ ils regardent comme une relique sacrée u et ^ui guérit de lou tes sortes de maladies s les excrémetits du Dalaï « Lama« Son uri>ne, distribuée à ces idolàtreis,' est un des plus const- « dérables revenus des lamas, et le peuple en mêle quelques gouttes « avec sa nourriture. » (Coûtant Dorvilib, Histoire des différents p^p/e« cto f»on<^^, toftte M, page 432, édition de 4770.)
Non loin du Thibet, danfe la presqu'île de T Indo-Chine, la nation des Arrakanais rend hommage au même objet, parce qu'ils croient que
chaque chose, quelque vile qu'elle soit^ a son génie particulier, qui, ayant une puissance quelconque, mérite, par cette raison, une sorte de culte.
On voit que c'est bien sérieusement que nous avons signalé le culte singulier qui a donné lieu à cette note.
Note B. --< m^ 4eO , pase 970.