PREUVES PHYSIOLOGIQUES ET GÉOGRAPHIQUES
547. — Les Gouanches, qui formaient, à Touestde l'Afrique, une fraction du peuple atlantique (535), existent encore en Amérique; ils ont porté naturellement leur nom avec eux; il y a encore de nos jours des tribus très-nombreuses d'Indiens appelés Gouanches, en Amérique, comme il y en a aussi dans les iles Canaries. Et il se présente un fait plus parlant qui prouve que, dans cette peuplade, il y avait des hommes supérieurs, car c'est d'eux que sont venus les habitants du Pérou, qui ont fait, comme les Mexicains, des prodiges sous le rapport du faste qu'engendrent les richesses; ils ont établi une province qui a conservé leur nom i et ont donné aussi à la capitale le nom de Guanacho, aujourd'hui Guanuco; cette ville, à 45 lieues nord-est de Lima, contient 25,000 habitants et a 40,000 Indiens tributaires.
548. — Quoique dans la séparation des deux grands continents le Mexique ait conservé à peu près la même latitude que le nord 4e l'Afrique, et que la pesanteur de la masse ait diliHé le sol en portant plus au sud le Pérou, il n'y a aueiui doute que l'un et l'autre de cas pey^, lorsqu'ils formuent partie du grand plateau de l'Atlantide, n'aieot été relativement en ligne directe de comibunication intérieure, le premier avec la partie nommée r£gypte, et le second plus particulièrement avec l'Assyrie et même avec la Chine. Cette o>pinion
FORMATION DE l'aMÉ&IQUE. 335
ressort de l'ensemble des faits que nous exposons et eueorc de plusieurs analogies rencontrées à Tépoque de la découverte par les Espagnols» Entre autres, on a trouvé que le Mexique était gouverné par un roi qui possédait ^euleiaest le pouvoir temporel, les prêtres y exerçant les fonctions religieuses, comme celd se pratiquait dans le nord ou en Egypte, tcmdis qu'au Pérou les pouvoirs ecclésiastique et séculier étaient réunis, comme ils l'étaient à Troque des patriarches avant Noé.
549. — Les peuples qui habitaient l'Atlantide étaient nombreux et épars sur les différentes parties de ce grand continent; ils devaient naturellement avoir des types différents de physionomie, selon les climats ou les latitudes respectives du nord au sud;
Ces différences s'observent dans chaque tribu des indigènes américains, même depuis que la catastrophe du déluge a faitrapprocher les races. Ainsi les Guaranis sont imberbes, tandis que les Guarayos sout pourvus d'une barbe patriarcbale qui leur descend sur la poitrine.
Les Patagons sont grands et forts, tandis que les Péruviens et les Guaranis sont petits et trapus.
La couleur est très* variée; les Américains du nord sont cuivrés etrougeâtres; les Péruviens, les Patagons, etc., sont bistrés comme presque toutes les nations du sud, tandis que les peuples des sombres forêts sont jaunâtres et presque
blancs.
SSQ. -— L'Aniazonê, ileiive primitif; èkisle ««cOMf atijoui^ U-hcri , et lui seul ^flli^ir pt%^ud j^dûr ITfoQter ^què VAmériqiiè e^t rëéliétnênt l^aÀdèhôè ÂÏlâiitide'dë VëfidqQe^èiiitôditevienne.' "^ ' • '" ' ''^ '''"' '" ' ■■"■' '■"'• ' ' - ■
L'Amatone est le ^nn grand fleuve du monde; il prend sa source au Pérou, dans le lac Jauricocha, prèi de€1lânuc(>^, indiqué cî-desfeus.
33C. .fixtius iroQOs:/;' -m
iLei:VOyf>gèiir-pbil4Mophe'>LaGoDdBftlin(^^:^ 'R'ât«t)rctlltt cmttHCû: qi^À un petit ^nombrei'^. fmUi:4nài^:>qtiii((léfeB(I&it avfC vigucnf e6ux.qai«Vaient' nëeitéisBiconfimoe^WttoBiBii' pas 4»e rAmèritroe a^eûtreceU 4ta[|^toti3seiiv'hïieihlt«iif(el»' roaaodee. (Le Jfonrfe^fîMiîi/', t. VIv^ia67i)ni»io:» iiti î<h>»
Ontie ces t^moigHagee'gétiinvpluquBs.^t^iHX^âiBslnfer&ilMii àutotout'phjui^gique!'i1ans>le8ieBnsc«Èm8^dC8ifiiei4il«sJiif>i'^'
Nousvc^oflï dutS'Jesifnniiea'a«éricdliKii)ph»td;evëioM^' et de força de^caroctèire quS' denBiifes.r^feH)iveë'dei tfà|iiâ9ii'l monde, qui-sant plus paiuhtesergénéraluii !;<'<! i'<"' .^i-yj-v.
Nous àvoDs vusouveoti, eoAiliémqalC'v 'M'HUenalles^^rte, voies de fqit'mtne^les hopaies;' âniib dèf;iqiti?utiel>feiiàièi0e ' présentait an milieu du: oowlwt,' la'liAlei4:easailij<i6t-les>t)Mi'"i teaiiK«,leiiésMpourftqpper«.toinbàMnt!C«ipii6ipBr,«lMUftBte«'' meritata ehbd'ime'feiiiaKn^ s'dlfeffçftitxQOTfij^ua^àH^Cm" milieu des combattants. ■ ''■••■i' '■-
femfiies,se,fijri]qer ,^p^ ^^(tmj.téÈ^i.çiltre, eil?^!lfft^ïni'"liî^<;féH(^';i
---; ifli];) 'jiirilua'J'JlIUiq lli pit'J'^'lui'jiïOi; ViSebSïCiM à Vu-i*-
appHqu&à.fi9ireil^^^yiçes,iîplesftp^f^r,l^g9lçip»^,^^erT.
FORMATION DE LAMÉRIQUE. 337
cille (déiroil de Gibraltar), et se sont mis à chercher TAttantide à droite et à gauche, partout, et iis sont allés si loin, qu^iis ont découvert, au lieu de ce qu'ils cherchaient, les ties Cassitéridès (ractuelle Islande), où ils ont continué longtemps à faire un commerce très-lucratif. Après la chute des Phéniciens, les Égyptiens, qui avaient conquis leur pays, renoncèrent à ce commerce maritime qui leur paraissait trop loin-^ tain; t(s auraient d'ailleurs assez de richesses chez eux. Ensuite le peuple carthaginois, qui avait entrepris ce genre de commerce, succomba lui-même, à cause de la mollesse dans laquelle Vavaient plongé les richesses qu'il avait recueillies avec l'intérieur de l'Afrique, dont Carthage était le seul port d'exportation, comme elle était la^seule place pour la trai^action des affaires, ainsi que nous Tavons rapporté dans un autre ouvrage (1). Après ce peuple» aucun autre n'a plus songé à TAtlantide.
552. — Lors de la conquête, les Espagnols ont trouvé que les indigènes américains faisaient entre eux un grand commerce. Les transports venaient du centre de Tînlérieur, et ils se servaient de grands radeaux qu'on appelait champans; ces champans étaient construits d'un fond plat, pour la navigation des fleuves et rivières de Tintérieur ; leur longueur était de 50 à 60 pieds sur 20 de largeur ; la partie centrale était occupée par une sorte de berceau couvert en feuilles de palmier assujetti avec des bambous.
Ces masses énormes ne pouvaient servir que pour les fleuves, où l'eau n'était souvent que de 1, 2 ou 3 pieds de profondeur, et en arrivant à proximité des embouchures où le fleuve commençait à être plus profond, on transportait les produits sur des radeaux ou des pirogues, ayant une quille, propres à naviguer sur une eau plus profonde, et aptes ainsi à arriver dans les ports du littoral. .
(I) Recherches sur Voiigine du Sahara H de ses sables mouvantSy
Les ItidietiBidefb (0(i\mMB4etm(MsiamÊi^
quatre siècles, foDil«Afttfaiiis>6tf<âuté«i|)ii(idbiffi<e«q^ U
Mvigdalma^ et ^éafi^^dliriifiMlilkit^ Â0fiâii)dt<diifj»id>àaiiiM*d. ' Le$ huMeiïi^ délift Cïllâfffidiië/ip^
que éelleâ des peujiles dfncàîn's et àsiàtiqirefej' f èssoWf" ^6"'^ similitude de leurs gohlS pour lès'btpM^kcm'gc'iJiWiy'féllf apportait If: GQntq9|/Bi<cef il$i a^ntr|i^eq|,p^^i;|^^ties n^es
ïàBfl^tifel' ^''''P-^'M. Hî-/non| ^.^.M'Hii.Hiî/^ noid , ^^i^Kint^nooii')
FORMATION. I>E i'aMÉHIQUE. 33^
etfm^^kh^^fmmM^ï^miimyiHà^ià^ laipariiei MFd'de^ cette Amérique, ce peuple encore (^f^iHènfetice^^^ùr ain&i dirs^iisuiivâfU:^ jtteiteâides^œatiançi^iapporteriUQef â^tie ;éncr* gië dsfili«i(teb mbfefràiaÉ (|ili;,srart)a$e^ ef«BijificaobtiQiiê£m(tfîii)M.^à:lv^^ k-&ol' de
lfA«iëQif(|mcact^]aik^ 6oi3$.Qe r^pporl^ qu'il est
J)Mad&MâcHii;JoÙ3Gtllpml)/)Ojft»f(WJ!/m^î^ Fei3ii«n(i C^r
{Biiih¥mm^\^')9imiQ\enifhtem\,àmi\]& Ni\\^àvt}l^%\qm et
Dément les Européens, quels avaiiAagîi^ c^ PAUVewx.V^^^
rantâ leur ofit apportée. Nous l'apprécieront bien t(5t, cette ci-
^''^^-L^îîriimndantv^â^ap^^ jireiivèâ qii'n'eèt ï)o$sible de réunir de nos jours, et en aj'cfM^fit èf'(îètteâ 'lîUé''îi&u^ VëBolir(I^^Htifh6i4r '!a'*ilarratto' cdfndmt^' âèsymuà''^^^^^ BilfÛ^Kl 1iés"c6tés des ^deux ùioiiafe^ /téè'ôkéniente^ .fd^àifeà déi^ él^iïlïiA^s an^teïià qur vi^îént^ tt^ihfeh ' érf k;teéri(j[taè fe^gqte c^ëofiftli^iit^yii^nit' h/YéMènïMïîmi W'(\n^ ÔnVUrièj^r^ri
àè'iSiiil'Vtt*^'^^ a*Pbbfeët/oèl'é dihiàt W^êl^K
pHlV^if8H%iïiblè l]8iif' lèH'V '«Si(S(èntfëf^^ii\''^aflft!ibf^ihtoi^ë>l^^^ méi>^Mii8A'ûk 's4çfy1î#'i)d^!seUfëiûéiiraai» éMiaÔts;
akft'âWfi^i^ ïiiyn3é''yi'aaii'èkistUt*p'ruâen AtîïéritïUé, où Ton m rencoatrel}btlW>sVfeWsifâssfles.(î6W^
circoustaoces, bien examinées,, prouvent jusqu à l'é^j-^— -^-^
340 , SlXlÈUli ..ÉPOQUE., ^,.,^j,
que les 4eux cpolm^ts étaient |rJéun^^|e^^cQ|a..1l^f^eÀl|^^ époque, .a^seï, récente.;, qu^ jaçéwj^>tiQi^^î5^t^effg}^ée ^ 4(Çr-j iiier.cataclysiqe, pa.i> J'éJiacgi^s^wen^dB.I^ (^y^j^^/q^ pai^iVd^ià (lerAfnqiifl..^|ii^afttJ^ft tp^^iljfJiîSj^^HWtt^f^ pliw ancieaç.aMi,e.ura.... ....,, .,... , ,.., ^ç,^ t^,jî,ç1 „jo,^, -o.or-»
Cette a^parajUpn,, ainsi, qv^pï^i:^ ^pe^^^i^.J^^^ 4ft
re^te., par réqqilibrp dç lapiqnèt^., ^nfrvjiir/îKoioqo'n H .^ibrr,
^ ' . . I ■• ... ' .. ..I '-'. tqfïfOYn /frnr» sol 19 odisfl'l
• • .' ; •' J:.r • i-'i -:•] "' -'] '-'t j-r^vu! n! m^ ZiiO'j p"^^ i)7n 60/
'Ciî .'»'!' ')'. .i.a '.1 s> '»<^''ij-yr» f:' 'jinr«|»iiinî ?iulq ,Ofîil ^fjl(|
•)\' ;. <•••'? '• fr-Ml' f. -/r!u .Jifti'.v (îif tir;) r^rtunq iim .i^iau'hcff 8fp.
Origine des, premievs Kims. r .,, .
, i"j7i7nq ni) b"lib)3 'X*ai7^0D £>rJnob Dmaiorl ( c
Thomme, 557. — Contemporanéité du' déluge universel, 558. — Ques- ^'' déiifrâfés<Mdrt/5MJ. ^^^efeèb^lMlW4^yi^iëW%ti^^
,o5apu t*-,0pii|K)iiidfi^ii^rtTiaiitwl 3ô(^:~ Sfiïiweeert>^«gBesalftiiioWiUkitî<j
^ oig^iques.57-Q, .77,.^tératipM:et ^l^^V^rAtbnasnci^gdw^ de^ : 571, — Gomment onr pu 'se peupler les lies -et les continents, 572. —
»7i, — comment onr pu se peupler les îles -et les continents, 672. — 4féstfmé^a^hkHcJpî6ioïl^'57»?d^' '^ ^^' ''* t'iiia)^ 81)D noilliil iJX5
>j^ îi;q '.aU>-.>j //'j , ii<jiji"î)ri i",i ab ot/uu^ ollsd >iijbj fii 'iiio 556. - Apr^^..py9)^,^(^n§^t^'/fiÇ|§baggfiç^
u.mye^§e/;,,q^t ^ajj^enjni^^,)'iftter)5|il|^3 ^ftiJ^f rft>^,SXJànift
Nous avons laissé, au chapitre XXIX, Noé et sajj|jjp^^gï^r, le Wiçp.t; Arafat., awino^^ lions degrM au Pieivtou|,^pujs^nl,qai Jes fiv^^ ..|.
ÇRIGINE DiRS ' i?KKMlEÊS ÊTRES. 341
'te môTVtAraràt •ëtaH%t)lus hatite montagne éu^^ ïtkilii'rfé yro '^1tlbë-f c'é'riioht'dôT^^ 1^ ceirtre Û'tiri ^Vàn'diïHa^ téà\r'qWWVâft( 1ë^ di^luèe, 'ëlètît^ pèiipië d'iiAe nrimensè popiiiaèdrrf ^M^iîif^tH^r dé dette Hauteuf à ^në gi^ànde dislance j mais, hélas! ses yeux cherchaient en Vain ces villes, cêsvîlïâpsycJeiVaste'd'bt H^es d<!^ quil avait connus
jadis. Il n'apercevait plus rien VtotttëlaitdrspaTii * les pierres, l'herbe et les eaux avaient pris laplace jadis luxuriante des richesses des hommes.
Noé fixa ses yeux sur la nouvelle face que présentait la terre tiutour de lui; il adm^raii^e nop}?ç}|e, riclgiesse plus naturelle, plus fine, plus tranqiiille, la richesse de la nature avec lous ses parfums, qui promettait un séjour plus délicat et plus noble h rhomme doni là'cfesfînée ^taît^d^ën nrofitër.
ésr:'— 't!a:BiMené^i]Çl pàa quefie'étiîtjk tqijlè de Noe; seuIe|^iU.,jeî^,,pqifs,4;lfly'>):%yaii,^Lar^ §Qçlit de
l'arctfô*^ Pâi5ttlet4gev'q*ii étatt yége^ vH'il id«& Jioiïlfi^
puidqit^)ine«lB?vay«ta«>a)W9ia,-~piat^ tejBHdeiiipi'it «(vécu eSî^ore
au milieu des mœurs et des usag^,;.d&^:§pii^. §^^nts> 4^Ni^ la matinée de notre époque.
Cette sixième ^poqu^j^}^ joujp^^Jfi» '^ ^^h\e a commencé par la plus belle œuvre de la création , c'est-à-dire par la
itfo&^'Ôàns^lè
de la ^P^tl6«'%f ik' Wrlaftféitti? dfe^'^ 8ii
342 SIXiferiE ÉPOQUE."/' '^"
s'il n'est Jdeàtiné* qu'à servir déiraitMtbtf att'^rôgrë^^eb ^fe^^^
sant placç à son lour à un être eiifeorb nfleîHéi&'^ë^iài'?^'^'*'^
Avant d'examiner 'cette iquëèttoW;'tf ^i^flt'^bii^ëi^Mliiïèrer
rhomme dans toutes les phases de sâ^Vîfe^/^ ^^' ^"P '-^'"^'^^^ ^•''
558. — L'hoI^me.se trouve ,auJQurd']ffl[i^.çajg|ig\5iP9[SOf^^ le contemporain du déluge universel, c'est-à-dire de Taug^^f du sixième jour, ou de la .sixième ^poqu^^j^^., ommoirj "lî
Nous sommes donc en face d'un événement qui ^l^ftj^xPf matin, car 4900 ans (1) ne sont rien dans Thistoire du temps; mais les faits qui se sont passés dans cette période sont plus autberilîquès que ceux despéri'odéfe't)iiféHerti*s;''ê*Hëùs rencontrons heureusement^àfoHs'deriàiriés preuves infaillibles à l'appui de nos explications.
^'Nôùs attoris doilU'exftimn«ï'1'libthttkd'l}Hî«i(fiidient ^^ino-
ralement; car nous sommes en présienfeé de laii-nfteiilëî"«t*Jl
ne peut rien nôus'cadher, in laisser tieii de^prèWëfeié*?^.
Noustav'ons ^buà la màîrt viVèlnt 'élihoft'; ^^r^oméçimw,
' ïïdà rë*éf éhës iàeràht aussi éxacfeé qnie pbsèifclè; ^-' .-'nii)//tij
, 559- -r- Pour procéder avec ordxe. nous devons .exa-
. 1? Çoïnmeu^ eeivôftu W' JMQf4*e.tin,pfWlterj4¥)mPftj 2° Le rapport de la nature physique î^ l'Jhff^ipi»^ ^j^ja
/t^rw^wle^.ftmmïiuîi, le* v^imxi^i^:mU^fmm\^mnno3
jusqu'à no» joursr; .;.,•:, .....-, ,,.j,,:.f. -uMjfji/iî.iii 'jâi/iL.Kj
ii,.si° jkiQpifpi^et.^e \a l0^^d0 l^,i!(e>»piM^^^
(1) Depuis le déluge iusqy'à Jésus-rChrisl,. . .-. . . 3ro44 ans. , Depuis nolro fre. '. \' '. ■•;'';".''.•■!■ !".' ". 'V'/''^ '^i '"''
ORlGliNE, pf:^S.J?RKiyilï;RS ETRES. .343
.;^'*,L'oçigifle,ide&4Aïfg*ges,,pl poarqMP^ de, Iftn-
de même que les acç^^^l^^ ..^^ ^ ^ ;,^ ,. j . . . . , , , ,
7® Le but de la création de l'homme; ,^; jjà^ ïi^tMiti^^ Wm^è; m' ' i&i ' réàblteti' • 'de '^fedte ciViHsa.
9* yhorame comttë^ 'éh^ 'întMRgéDt ; "m cônaaMè'd «près
^ln<| lU«>- ».'-•' j "!î fj 'I.-.'. >■ .. /, i^- •■- ' . -... ! ! ;■ . .,
d'animansuaftles et femelles se trouva. réujoie, la. loi degéi^r^ioBi.jtra tailla à la p)\iUipljc«^m dps.ii|divi(Aus.et,d^.e^jit^f^çfile.jpri^WjÉ; ;lor^iu'|Gwi ; baffle -m» gr»ift. 4e..Wér iia,lçr;re travaille, et au Ijoutid'w.cejrVïin ipmps^sjw^r.lediivçlçippçrï^w^ de la fermentation, les, crains se multiplient en forme d'épis; fèsiépismârissènt^, él'îon fâït ïa récolte V mais' autant^if est fafcilede comprendre la multiplication d'une chose qui existé, 'Hh téWWfll^^ferîîïltfB^ïlei i dé> s*^ trett*^ (îO!ïypté?> d# («Jiflmèrif • est venu sur la terre le premier être de chaque espèce qw4ii«$
Comment^ m^^^tit^^kiÉ^ymv >lii' tewe . te?'pr«!ni6r'iie^taè, '^^eî^l^péhfte^^lic)felri^^ l^iptemieriy^h*(^ft,'>le préÉ&S^^ iéhfeval^i lô^pre^ 'Miri^*efépMi¥iil;Mé'prieW!fié»^insô<5td,iI^ premier individu de chaque espèce animait??' "[ ^^'- > '«»i)^^t ''i»'l8g*ffc^éiitv''da'fftî»Jfô'*fè^ef 'ffegiéfeH' ljoÉrtm<5li^! êe* ^'«s^enu 8ur la terre le pi^éMtlêtt 4À4n^il']^béi ^lat j^ftt^ilièrëc pla^itev le premier grain de blé, le prenjier raisin, enfin le premier arbre '^< félreriiier frtiit^'-a/àà'^ ^'épè^P"''''' "■' ^""' •;,' ' •
56|,~. ^ Aous ent^pdjQjOs faire abstraction complète de tout
re^heifche de^ceUa 6(mhcoid6îilaio^éalk)ffijàsr^ j ëoHdrrittoi^^^ paiiii6)déî^ confin^a* parJ'^élodeMôànraétaaH
vrage (û« 7,'8, Sri^'ia; \i\ V«)rii'Mtï^emtff1M^
c'e^-S^dirt qu'elles leiï^éne' le t/i4ûliï^e'ày^ W;''l<a[ ""MWquent, puisqu'elle est pleine de vie, comme c'est induodâfiie^
notre terre (» fQrnftft,daip»}éBMf^§o#hflWfiy#ri
OSiW>>BP rftflî<feî'i^)>. i jiifon ^j^ inp r'OJ^M^ni 89l ,Jiofn bI aoiqiJ
conque, a produit de même un insectefyifBigJ^ CicçuSiflee^n)
ORIGINEL 0$tJ'*vi>R]^M^iËtLiS^ ÊTRES. M^
rhomme même. Si uu^bof|»fn8iip6isd4ieàlpa9pi'b^^^ ^il â'ô
în^i^itabbxtaanë qiiiÈtreustff 'iai^^éiiie utca^^âteme^^ d<s^ tep ver^
ill^llâ^iflib ()QabeéeEi8pQjaiiji>c{«iL;bKedtôt l'ora»erom>4i«^; pi^piilâu têJDsâaoEBie .^qjBmœihew^ai leuché son .cdrps^ et cependant» il verra attachés st: $onb ^dflwneJ une întfinilé ya«lPes <insieet0$
£iSy%f?^y^g/;W^.'.Mi,fil^'î? qui, .^ès
plus ou moins chaude, et, sous beaucoup de rapports, tfiffé^ feBtd^è>l9<irMiis^¥c((f^Pd^-|â^l^ei^(pd¥tie^^^ eërpsV^I ^4nsuil3^é te^)d«^i'ë'é!fSài@à'éliMfêy de/ ntoâi^è'>i[(irdâ!ufiëi^ï>»1é^ msedlBfei v^rl^, «triviiftl lèsA'flr^i^se^' <t^^ "qd'ift' pè^éëdient enTate«W)*feaaipàytïé'fldkîG?pk'dôii*^l#fe(^^ " -'* '' ' '^^
^•<Oli?iiiî^0iMï<îd j«jqtlîà^^feoi*âniè éspèeeà^ ^^*ei^' » flMi^ectëà^ aïk|e^i|%^ftitf^ï^^Mëièà^'«mfl'to%ïflëh^ après la mort, les insectes qui se nourrissbSfeiit 'fort 'ftièti' dëS 3oey3deollhcftâiâfe>^k«t. Wéf Mvétf ViS^Vé^^^ut^ Fhohifaie
piivi^^tfite^>«Ér*»i ifs .pèns^irt^tMsV' eÇ^ ItiiteënC^eâf 'j^afeë 'à d%«|r^')tegéc«éfeH»*fe(M'^fe'ivëfe^^»^
565. — Mais ce n'est pas l'homme seulement qui est sujet àr^litiit^'l^vpi^jtii^i eiè&'indécfë^ éâ'k^#érî îKdën^e* ta Tie i^ns s'en apercevoir; tous les autres animaux ont un. sort pareil
^kh^%W^ f^m^WM M^^^^^^^^^
presque^d^ji^fj.lMi j»Pf>f*^bi)i^^^ ,^^^n ..ppèsfejifver .. Vatoillô) etter
Mh 'u>i ' sixiiEH«ii'iËP4iQ^Et/:KHfiH
4aAiBe'a'<b)a!)f!«MveBtâURisoa,eoF.ps^|KAit^iAseçt^ii4f()i<nw>
La loi est donc la même poufVitOH^aWtiEiuilKitS'^Qur («ut
le.EÇSW.dttrègfeABifii^ij.le.ilBi^çtDfl^ si^p^ffli^l^orps g^un prjn«i)e*iJWtS,vqui ,a .une, vit^fil^ .(ipro^d^W flfiç^
«elftppçfflenu^^ ,-;..., ., ■■ .1.. r.',,,, ,,,-, m,,:;.,,,! .,i. ,,,.,d'i,; ' 5BB.'-^ Polir ïugéi^ cbrabien" ce |)^BlïW'vjtè'lle^'aélica»J U lie s"iigit qiK! d'ob^l^ëf ce qlii se jù^'é jt^t^n^lettiefit a-9Ui^n)& 'yews.'"' "' ■■ ■■-■■■■;''■■■■.■ ^■■■^■'..' '[■: 1 ■;>.■; ^-'mi ■jij.'.'njt
Si l'homme, qui WitfiialtïèsMr tonrè^dértàe ties'iosédti^ qui ne sont que 1e'prodiii{tle's«s ënilBsioiW vitales iabÀudaii>nées à élles-mêiiiefe siii* son cbT\w, prend- uff >!iiige eV sa 'deltdie, i>ar ce Bimplô iiniW détruit toute: Kictivilddesmol^ cilles; tie seal acte' niodifiie, 'aHfAe \W^mii'^mhlt(tèie6> k ■anôairtili'lenr vitalité; ' ■' '• ■■ • ■ [■■■■■■} i' ' i-.'i!:j'i
Ainsi lorsque l'homine se lave, le contact de l'eau ettao^ de Mite 4e «liéat'JaQlOlii' d« «t»i^ uoPfj8;'ihiErtLtôilBesi«liatl»sés è ëclore svrr son dpidermâ'^ièsetft éia> aot)t)>eiatûrté4 pttote -llqiiid*.' ■■ ■ ■■■■■■';■;■■ i.i'.-j. ;--■ r:. ; : .'Ui-,.,!!- n -w .w
rispii'atiOn 'cOnden'ilCTit dôâc ^îïiais t'éniî'ssièri|dé'ï'Haléîim
sieçfeg;ions'einerees,'if' Caufrc^'I
illles' ^émanations' vont â'ms
jiesfëkions'r^*'*-^''"''''' ^
Uj de loul à
c«iitribiit! pour >a parl.a a loii]at(pn a v esiHJnetoucéâ les rois au ç]le,jrencoBtre ^ liables a son il^Teiopiiemehi;' dfM'le ci atlu'ce dans (es assemuukjE» deslméâ à 1 veaiii astres, ou île, won veau j; corpssol
tpltl'haillBet^t^leaslm«'t^(«teii!a«©flB■dK!l(n»lftlefrl«)J'lie»■e^
tmèg-annétim>èrnMfif^iév^'>-\ .>u\ùi,< .à lu.,,., i-. ,.■>! ,.■.;
arbre, un bomme, ou un éléphant, ne peuvent' girtVe^'soHiV fl'lTO;fll^e<>IHiJp«ifftumfptfâ?M:i9aKeUe*teswipDCe,99Jva gwJHiw- dep» iviteliM l'«»l>ryan?.huniain à$m, le ,îeftUi4e Si femme n'est pas plus grand que la pùinte d'une éj)ingle,. atril ^tkigjerfiie ode ihlt;l'ormaliQ»'<l'un>Jiioini»<;.itle 6.pd«i]aiâe,haulaot^ilitïiia^fi {)yiioi»âoe«« HBSHiAMeZjl'éléfd^otr' j. i c - l'jQiH!^ a3t'^ib#iAte<AowiiBt)(>^.d']iQHmw m itt'^l^fibaQt .arrive ^flo&iiuaieiidïWtj(*âl»ilfffrer(iM:p0ï»è(l$.rfe8iqpftlitteB«a^f!g(»» 1^ c*Ji!*fi!quii6e iiioav^iil dans.Jefiem de la- fwoBie, oa de i',ér léphant femelle, pOHcquoi l'individu jie se.déMMoppeii&iIntI "PïISfSi-i .■- ', i ■■!■ i-.i.i... ^ ',i . .(■ . '- -'i:' ■.■','■; ■ . i' ■ ■
<,,;0f-^iii Q*t<!i»riaJtn<Kttt>,,dpjii¥ :ie «Qtirsijdajla; Co^fkM^ii df
et ces moments, nous les avona appelés le» mtervallea,s,^lQr^ ^le.^lil^çt étajl trè&7pi;op,reà,ï^iredévd^ Iesi)t6mesv.mi» ^dfôfiutïeS| astres, et qui trouvjfiifini 1 elat de la terre eii'àn^-
Togié avec ,leure .propriétés productives, . , . '
Ainsi, dans le jf'- -'-•-^ ■--" — ^ -Ide l'èaù, tes atomes! des
Doissqns ont pu se net.' élément, comme iés
friwb 1110/ ^jl*'/' l|.; ;i:ic 11 I i,'iii"'i /in
plan es avaient pu la terre onrait une coiir
cne propre a leur te même que Té 'principe
animal.a pu aussi^ ur. due les plantes mi dnl
pffecl «ne subslanc , ' '
Si (Tohô, .dilns ri lèmè .au cinquième jour,
.unaiome animal qi int.desinge oud liomtee
8 est iroiive sur un près d un f^rDreini d.une plâiilie donnant^ par. nvpomese, ue la comme^'ou'une autre
siiiHlance équivalente; si, de plus, une température douce et
Î48 ' ■■■s)ai\iniKhip»9^E.i''-"'ti'
(lir ,et,f)âise:foiuHi6r: pftt> UabtMtptiM (Isioena sutMtsnCèt Âv^ IriUvBqui ÉtaitÀiï(l<'portée!,'COQunéil'>vaiidra^«tot«oÀ1f«itsf^ 9lie<lrW^''Vtdui»it<4>in8,'.dO<pettei)i)ahièrB^ siiljRaisèàaC«)0i^4ôi*
Nous avons une prei^ (ie«e(tc lm^llloii^dé)^(Hfi:Ali[iol]id6ii0
ye|leç t9rtnes,sçf]é)iç|ftBP<fft rWf'fi l*[^ediifl«?iKHjëaihiallil(p
^9^1 ir:;,: .■::li;i .:! J^ù .'Il ;ifli.|[0-( .iioid ■"•ir)) a'i^/Tâq £oni
0iitsBg:^d0ii*l1krâuei8eiBerait<t>e!rï»cti6b»ëèi^ft^'dë^dH)J9yib^iEi? SUeceSBife: '•'''•' '■■ ''J ,''K-"i:i>! '< ''ii "si oli ml.iB-jgob JfioicriuiWi
que tMRis ne-Toalïonsta^'et^'^i'^IlH'^'t^'^^'Ûë''^^^*^^'^
de formalion ou de création, et il est lout-à-Hft'îfiâWSJ^idïî' pv'cxniséqbém,- •tiaé')a> )^ab«He t'iibmUlcf iv}#ftbë ' If^'^éï - \m ai^^ireote,-c4r,'ffvh«>pdrt>ctiimwe<tie'')'l(iiïtr<ë<' Hiitiltâïfl Itiâ^ joui'S remonter au principe que nous venons d'ilAffl|Uër^^M^ la^fdriBpitioÉi dttip««i«i"^ie»m''i -'■W"' ^-n-^o ob «./nmori ^'.J
OBIGINë .S«S-<tRB«IIIL&'ÉTRES. Si^
iQQlél9ettli)iU'a«ufâ qaeioliBqiieiietipèbe.teifiolUtiifirivéb'ftehf la! localité favorable à ce (iéveloppement, suivant f)*'ftiatHi«'(léi' Bt(liPfiiluBiM(to'soliisi***tïiiHl'il«>9cali'Bft;.ii! :Mii!..i.i/.;^.Ki-: i>-CT|[.r.U.'»'n(ïwe^tobe^i «estïrtié%''Voit'. èlAiétt^è "Wné fôïs,' l«iiuBt«fe»e-f(i*WS:ti|^ï*fertHW^siîtl Ijri'è'Clè (t^'lA»tiimfe;"^)i!-
rfl^ ({^Heil'éMieiit^l«^'hothMë3iflM'!^'nciëil^t!èiil[^rcï^)^WiVi^' mes pervers que Dieu, comme le dit te Bible, avait r^cH/î (Hçpffçrm^flf t, pftr, Ije. d|jl?s«,,uDiK«rsftl|, HM-panitllt reatasurffiphe
pourraient descendre de la race actuelle, mais qui poârmienli 8fl^i,;^re,(!^;^)çar,dç(,i^(HiiYfiU«fl:ififité«ih6-é(Btiaées«i'fliiWes astj^.,sai\ar^|lfi,BjlSl*fn^iaMeiOW»awp9'iM(fK(sé,ftllrCTr¥»nl. sflP^lr? ftçrrg|juflijp()v^epi|!ç(imat,ito(jt,8r&rftfcivoP8We à tem*.
«l^^WflPfiR^Oh-,. tm.l U', 1; ;■> .nii'i..-) '.1: i- "'-'■•' --'i -'-^
,,.Un,»?|tj«nftl'^iMi*P9«'llfti'diMP.S6»Lquî'rt ideaièdie.sufBnttti
Dfl^f Kft^Hi'fl <le§ir,WP5,|n9BNflH9Sj)tep*.Mtaies,les.«pèo*sl(i«-
^eOp'iBBWfll.'b t^mi-i ^.jmi ■11'}. '.<|i inJhi <•■ T,piM.i,i .-■ 'im--
Les hommes de cette autre foimalioriiHniii^eait de^tfaalïlési
4«éri)bwlp«^fmiiiBMopfMrr»l'j»^ |»M)iiei0âi!Sfpaen,oaitl» toutes les conséquenees que nous augurcul9k)ittéiiifteè^Ké^H^ actuelle et pendant le premier quart de siècle contemporaUi de
Noé.
Car d^où seraient venues ces grandes populations qu'on trouve, peu de temps après le dernier cataclysme, éparses sur les continents et dispè/sée4 sûi^'ltààU^ilâfiilliers d'îles qu'on reconnaît habitées à mesure qu'on les découvre, et généralemeMfOHipiÊès ddmaUqpifiHt^iHYaseaâlittfPenifAieiUd'itm^
Ce grand nombre d'hommes et de JtWJPii^^tti^^f ^^ ^ continents et d'iles très-éloignés les uns des autres, qui n ont jamais eu. daireUtûonsentre eux., puisqu ils xie.connaÂ$i&^^t pas là navigation, côttlinent se trouvaieîxt-ils tfeis ees^tendrpits? .. - r . . .
jËvftdemment on, au moment du cat^lyj^e du^ ^éiluge^iinivei*se!, la terre s est brisée en mille parties, jf^rojelant • ses fragments au^ dislances actuelles, comme nous raijj^ns ^sjpliqué (SIU 6t2), 6tempartantav.ee elle tojule 1^ (H^ulîllimi^qui couvrait chaque fragment; , . ~ ' '
On, au premier quart de siècle de Noé, lé~cUmat ëtàit ^tel, que . la reproductif» des:espèiçi)s.sur l.^lLerf4,ft.Bu.s'#e4uer par les atomes venus des autres astres, ainsi ^oe nous Viitdi-
•873: *^ Notre opillion^e8t<dt!)lu^qa^à'Chaq^eio^vaiieId'llne époitiié àf àiitre des épôi^a^s 'primtlîvèsf; te leitfe à^'imemi à sa,siM?ei;(i^! fti^.chalf?m' \^\okiif^i(.^^^^^^^ parTincendie ou par TefTet de combustion dtt^cir^i^'ieataclysme ; et, jusqu'à ce que cette chaleur se fût refroidie, la siirto(^"'tèiVésÎTe 'êtàït (ïë'A^^
'^\o:xk^\s\iî\\\vànm%'ii\^^^^ ''•^^*^<i '^J'^ »"
NATURBiiy&ML'lHOMQVIBiiGMIPARÉE. dSt
lir/i/p «noiJiiluqoq èsbairi;^ ?/>•> ^'Mirn/ JfLOinio^ .''obiii.)
o[II«pfMnPt'lde..'lft;i:nii)ù0i%^;-pi^ 'riljpHOifnpift..:!
airee la Terre, les AnimannL , Ie« Vé^tMàHJn^
575. -— Symétrie des organes et de leurs fonctions, 576. — ^ Autres ana-
lo^Qs entre rbomme et la lerre, 577. -^ Pourquoi le végéial diflfôi^ dé -''U'afÀlmàl/èT^! —IhippeWdeinîOniiàoiài^eeiIe'm^^ WÔy.^ Dtrii^it r" < fqRfM^ daj]^'élept?f^ijt^»|58q.}Tr f oi^cjiofl di^ poiete? ii readfjpi^ de r«é|QQ-. y :i,.trwîité, 581*5 — Correspon4ance (te Thomme et des autres ôtres avec
Tatmosphèrc, 582. — Les pores dé rhomrac , oS5. — Nouvellô aiiàto- ' ' "î^gft '^Àwé •l!htf<nAié é^ 'ïa-tewé', SS^/ ^*— ' îOorfet^ôhdanèG déd" traiâ i-fegnes ' ■
avec la terre, 585. — Loi de supériorité |Q(Ç <}'^ér|fritf au p^ysiQue.^. , j^|aYjf0pîaf^|ij^KrT.Aniaqç^.(^^s^??O^Yçm^ et l'homm^;
cpnMdératiôhs physiologiques, 5B7. — Rapport J)hysique de lliomme et '''»ï^fe''Aiitpe^"'èiiifnatik,i88; JJ-'i)îfféréhcë"dii'si^3fèrtiB' dè'nntnti'dn entre. j. ~ i h ia iiégôHHfçit^l^liiifflll Vii!58ft^.^- liappçttPf«t odilféijçfi^e^ d^alf^ ii^yqlèities ,
de géoératioa» 590. — Effet de l'air dans l'acte de nutrition, 591., t*
L'air comme aliment; moyen d'épuration, 592. — Décomposition de
''rfTfai<jJLh^lëiftëri«*Mèûèdaïa.nuttfîti^^ PrDdigï€ti!ïe('mas8e^*air
f] f fj^sqmpi^ rpp J^'eg;lfèce,^i)JflpfHjiî^ S9^. TTî , Cqpsqminatjipp . prpduîtç pnv
• les trois règnes, 595. — AuJtres cauâei^ de consommation considérable, et
ni ,oiI)io'i'J')'i j)ïl '.>^. ir"il/;i!> .');i'n onp '"•> h'i'p-'.ij , 1'> • '!•", '!•! un état passif; cependant,. <ivW^,/^n|fiW«iqVfilnW*t!*'','«H?!i
ses altérations, et manifeste sa part contributive d'action par son poids dans la balance du mouvement et par sa décomposition dans les formations nouvelles.
Le minéral prépare la terre qui produit le végétal au service de ranimai.
L'animal , en avalant le végétal , s'assimile donc des parcelles quelconques d'essence minérale.
575. — Dans la composition chimique du corps de l'homme, il y a une parfaite analogie et afûnité avec le corps de tous les autres animaux, avec les plantes et les minéraux ou la terre.
Tous contiennent l'oxygène, Thydrogène, Tazole, le carbone, le soufre, le phosphore, etc. La différence n'existe que dans la quantité de l'un ou de l'autre de ces ingrédients simples ou composés.
Pareillement, l'analyse des cendres d'une plante, celle d'un animal, comme celle de l'homme, donne les mêmes produits et ne diffère aussi que par la quantité, en plus ou en moins, de telle ou telle essence.
576. — La terre contient des pierres et des métaux; nous avons les os et les ongles.
Les plantes ont des branches et des feuilles; nous avons des bras, des doigts et des cheveux.
L'homme, comme les autres animaux, a les mucosités des fosses nasales ; il a la transpiration du corps. Les arbres ont la gomme et les suintements humides qui indiquent une fonction symétriquement pareille.
577. — La terre travaille dans son intérieur par l'effet du feu central; ce feu purifie la grande masse au profit des matières qui se divisent en minéraux et métaux, et se stratitient par couches, ou s'échappent par des expirations dont les volcans sont les cheminées.
Nous, dans notre corps, nous avons également le feu vital, plus Testomac, sorte de laboratoire pour la division de la
NATURKlOB"t'ilOHHB^C««PABËK. BSEl
SHninri«iafe,< -et /enOIrkstlHt^rMixi^ ^«outi^oUmM wa' vbicans
dttjWrtiet, nu K',!] !■, tiHIIl-'IHH.I llil -n ■■ilA ly. ■!< ■■:IJii;.>
La terre reçoit la semenMletiloiTistHiié'JlDlt'riittti'tfltt^htHtbi âit,<nteiC[;te<j)iini^tifèçoif ûoi aMnie'de'Mswncè^titS'tiAtiire Tait naître rbomme. .'..ri. i i-.i ■.■,/
-■i^À'Afl^imitVàixttBmi léitenc») )»<rt9mifn«,>n'biie'ft's'^cuper le moins du inoDdb.rie IIaecv^e9eibeM<l<tei'rettllH^6ir;
'.^,fifîf;^i1'^^W^%>^>)?ff'flF««- :■'■■■■;■-■-' ■'■■•'■' - ^ = ^f'G9ttj>-^>Si.)eooiteil'eiiVégéterpMBeiite'urimctitiiTi'é'h6inbr6 diongUnasique.cehiide'ra'nimâi. klest- qûesa'vfe^'i^ptèhd unr.iDolni^re.Dombre'd'ecljOrls. ■'..,.•■■.■< -^ ■
'Sitaisabetencé du vég^l n'offire pas tes ti^iis néfVeux e't muaelilniree^o'âA qu'il n'ai pas leiensibilKé ni ik Idcomo-" biliW. .- -],■..■. ,io^<-n-^.-
"'6j'9,' — Ndtiî-seillénienlif y à daiis 1 iiSentfqtiie'à celle qi)r a tormé' h' phrtè niA\ë'¥\ia(aa\b, camàe les 'idib^raùi; coaslammenl dans 30d corps les mém di'eiii^utei.'Âflnaicte(:;^:miité^|i^«-Mrt'KéteofHicité,->o'«st de l'intérieur de la terre que s'exhate 'le"vbOBpIWre.'éff^^ &{l*rçaU/eiv,eotr$allÉiw(t «ilreiebaildBlle'Ida^ «ertftittéklnïï^s nouvellement ouvertes; la flammefieif^maimbiqtie'ittli^tftle-'' iwtol^;àil'«in[de-ttiinéineiinjdei>la:itiim,>-ft'e««iie'^4»«^Néïéqui ' sîwt «flatté daïntrtsDMi4niilewnaiti«eB*pt4D^J'deinén(f,' apri»' DQtoelEMMtMronisktmitideèMivid iè>ifibo^plH>r#^^#^ëtA|àdié' dans la fabrication des aliumetteSiiiei^lfe HMfë'WhlèVWtéit-iJJ »^it,^qlp(l[Wft„|^.i!^Ht\9J-^,|i^ i)fltWiWW*.P^aiu-piWffe
'ir^llitJiila 0^. ta ./iinJ^tn J'> /iicrjEiim no Iii;i8ivib !w iijp i»i;)iJ -fi802'>HiMilÂ(a^UHa^.*i!eJMl^^«eqH«)i^'aB«fei%i^'9Ihit§'l. le grain des céréales que dans l'ffitiP>i«n«lltaëafïi"eèi^W
ré»érteiitiprimitilildeilear'feu"«Mt*J'' ■»li ''■>'f>^ • "'<""ii^'''' -^'l'i
No»-sfiiiilenidiit l'éloetri ^eUé est le sottrce ëe la vie animate et végétale, mais elle accompagne constamment les animaux, {es vë^tou3 et les minéraux; de plus, l'électricité estérieure, en rai^QD de son affinité, les saisit et les enveloppe : tootes les fois qu'une pointe quelconque d'une natore, soit minérale, soit végélalei, soit animale, se préseEtesur le passage de Té* lectricilév cette poiftte devient son eomdiicteHP.
L'électricité intérieure du globe, celle qui eonlribue à la vie des animaux et des plantes, comme celle de j'atmosph^e, sont toutes d'une nature identique.
581. — Les pointes placées à la surface de la terre attirent réiectricué atmosphérique j une pointe quelconque fait aussi jaillir Tétincelle d'une machine électrique.
Dans l'un comme dans l'autre cas, TefTet est identique, car kl oa«8e est la même : l'électricité, qui tend toujours à se mettre en équilibre, c'est-à-dire à se distribuer également sur tous les corps, s'écoule, par les pointes, de l'atmosphère ou des nuages, où elle s'est concentrée, vers le réservoir commmi, qui esl la terre elte-même ; ou bien elle s'échappe avec exptosion de la machine sur laquelle on Ta accumulée, vers les régions aériennes où elle se trouve en moins.
Si «fie tige de fer élevée attire la foudre, l'arbre pointu a te même pouvoir, et la pointe des cheveux de Thomme a également le miéine pouvoir, seulement avec une diminution proportionnelle ée force attractive.
Le» poissons des mers, et jusqu'aux moites méduses ellesmêmes, qui pestent k fleur d'eau, transmettent par leurs écailles ou par leur peau le phosphore qu'on aperçoit à dé grandes distances.
De là ressort qu£i W princi^ éleclri^iUQ vi^l est dan.9 tous les cqrps sans excepiiomk, e^ qu'ils s'attirent, par ajâxiité toutes les fois qge des pointas favori^^mt leur Qoriraspc^dan^^. Dooe l'homme, comme l'arbre, comme le fer, comuH^ les poiçsons.
NATURE DK L'ttOMaiE COMPARÉE 355
a la même affinité avec l'aimospbère qu'avec la terre el Feiaii.
582. — Dès correspondances sans nombre sont donc établies, de bas en baut, entre Tbomme et Tatmosphère, comme entre Ta^tmosphère, la terre et la mer, comme entre Thomme et la terre, tous agissant dans le même sens, et parallèlement à la sève ascendante de chaque être; la terre, elle aussi, entretient, par le suc des végétaux, des relations continuelles entre, le sol d'où il sort et Tatmospbère où il s'évapore en partie.
583: — L'bomme, comme la terre, comme l^atmosphëre, nous l'avons déjà vu, a des pores innombraMes, par lesquels sortent ses émanations.
Ces pores, suirant Letewmhôek, %ont si «ombreux et pi petits, qu'il y en a 125,000 sur Tespace qu'occuperait un grain de sable. II soti, par ce crible, dés vapeurs continueMes, et d'après les expérieiices de Sanctorim, un bomme qui m^nge Ott boit la quantité de hait livres dans un jour^ en perd cinq par la transpiration insensible.
584. ■ — Les conséquences qui découlent de ce résultat sont remarquables, car elles nous indiquent la proportion de ce que la terre émane et retient dans ses échanges avec l'atmosphère. Or, que pourrait faire la terre de ce quelle retient^ si ce n'est pour le fournir au centre du globe comme une matière fraîche, en tant qu'elle est nécessaire pour le grand travail central du feu, qui entretient la vitalité et la chaleur de la planète?
Il en est de même de f homme qui, de ces huit parties qu'il a introduites dans son estomac, après en avoir rendu cinq par la transpifation, en retient trois pour l'entretien de son corps, dont I existence et la vitalité dépendent de cet^e nutrition. '
Si Khomme conserve ces trois hiHtiènf>es dans sot> estomac ,
c'est pour laisser à celui-ci les éléments d'un travail qui doit être perpétuel sous peine de mort ; la moi t frapperait également notre planète, si elle n'avait pareillement son travail et son mouvement perpétuels.
Mais comme l'homme restitue à la terre ces trois huitièmes par les excréments, les urines, etc., la terre rend, à son tour, ces mêmes trois huitièmes par ses exhalaisons amalgamées dans les milliers de phénomènes qui passent sous nos yeux.
585. — Tout animal qui mange et qui boit absorbe ou s'assiiniie^ transj^ire et rejette.de son corps tout ce qu'il avale, précisément comme l'homme.
Tout arbre, toute plante, toute feuille végétale absorbe, transpire et rejette, proportion gardée, ainsi que l'homme et les aulres animaux.
La terre a donc une correspondance identique avec le règne animal et avec le règne végétal.
Le règne minéral, qui est moins sensible et par conséquent ne peut pas produire une transpiration d'humeurs, donne cependant à la terre son tribut proportionnel , en se décomposant suivant les besoins réclamés par l'intérieur ou l'extérieur des couches, depuis le centre du globe jusqu'à la surface ; son travail est plus lent, plus long, mais non moins efficace pour l'ensemble des besoias de la nature.
Après l'examen des généralités, voyons les détails particuliers de la composition individuelle de l'hoinme, avec la terre,
les animaux, les plantes et les minéraux.
586. — r La nature a pour mission, au point de vue matérieU de développer Taccroissement des corps dans le sens de la perfecjtion.
Si le corps d'un homme, d'un animal ou xl'une plante, <hi une partie quelconque d'un de ces êtres, est difforme, c'est qu'à l'origine il y a eu un dérangement spécial dans le pre-
I4ATURË I>£ L HOMME COMPARÉE. 357
mier travail du développemeni de Tétre qui se trouve affecté.
Le germe générateur est toujours régulier. Cependant il y a intrinsèquement des degrés de supériorité et d'infériorité. Dans le premier ordre, il apparaît des perfectionnements qui s'élèvent jusqu'au sublime, et dans le second on remarque des monstruosités.
Celte loi, qui est régulière et constante dans Tordre matériel pour tous les êtres du r^ne animal et végétal, est identitique aussi dans Tordre moral et intellectuel qui regarde Tbomme.
587. — La terre, comme nous Tavons va, tourne sur son axe, c'est-à-dire sur elle-même, en ii heures; en sorte que son mouvement à Téquateur est de 6 lieues 1/4 par minute, ou 416 mètres par seconde, ou 375 lieues par heure, ou 9,000 lieues par jour. Son feu intérieur est la force motrice de cette grande et perpétuelle évolution.
L'homme a également son centre d'évolution; le srége en est le cœur. Le battement du cœur s'exécute en une seconde; d'où il se fait 60 pulsations en une minute, 3,60fr par heure, ou 86,400 par jour. L*agent qui produit ce mouvement est le sang, qui est pour Thomnae ce que Taxe central est pour la terre.
Le cœur, dans son ventricule gauche, contient 60 grammes de sang, qu'il pousse dans l'aorte, ce qui cause le battement. Or, puisque le cœur bat 3,600 fois par heure, il en sort, par heure, 7,200 onces de sang, ou 600 livres de 12 onces; mais toute la masse du sang contenue dans le corps d'un homme ne monte ordinairement qu'à 2i livres. Donc, en divisant 600 par 24 , on trouvera que toute la maêse du sang passe par le cœur 25 fois par heure, et par conséquent 600 fois par jour.
Le cœur, qui n'^a tout au plus que 6 centimètres de long
358 SIXIÈME ÈA*0(jUS.
sur i de large , emploie à chaque baileDienl une {oit^e de 50,000 kilogrammes.
Il faut une masse d'air de 5 pieds cubes ( t6 décimètres cubes) pour entretenir la respiration d'un bomme pendant une heure; et, dans cet acte, il se produit environ 244 grains (13 grammes) d'eau, ou par minute 41 grains (217 milligrammes (1).
588. — Lsi charpente ou le squelette du corps de rbomme détermine sa configuration et est placée suivant la proportion de sa taille, comme la charpente des corps de tous les autres animaux détermine leur configuration proportionnelle. l\ en est de même des rapports de la chair, de la graisse, du sang, des viscères et dés fonctions de toute nakrre, sauf Torgane de la parole, dont l'homme seul est gratifié.
589. — Un arbre qui croît dans Ri forêt, un animal qui vit dans les bois» un homme qui naît à la campagne, ont la charpente plus forte que la plante cultivée dans une serre, quun animal domestique ou un bomme né et vivant dans les mollesses de la ville.
L'homme et les animaux exécutent leurs digestions à l'intérieur; les végétaux les effectuent extérieurement.
Les premiers ont la faculté de manger et de porter dans leurs cavités intérieures le dépôt de leur nourriture.
La plante, n'ayant point la faculté de locomotion, absorbe et rejette, grandit et meurt à la place même où elle a pris naissance.
Un végétal se reproduit par bouture, de même qu'un polype divisé en plusieurs morceaux fait de chacun de ces morceaux autant de polypes distincts.
La génération et la multiplication des individus ont aussi des rapports presque identiques dans le végétal et dans l'ani-
(1) Eneylop. méthode arl. air.
iHATURË DE LHOMMfi GOMPARK£. 359
ma), car ThMime fi'a que deux aetes qtii dépeiftdent de sa vo lonté : manger et engendrer; tout le re^te $e fait chee lui natorelleiiaent, comme cheztooi autre ar>imal.
590. — Dans le végétal, le rapprochement des sexes n'est pas un acte volontaire, il se fait irrésistiblement. L'applicar tion du pollen de l'organe mâle à Torgane femelle est la conséquence forcée et mécanique de la disposition des parties, et en outre le pins grand notnbre des végétaux sont hermaphrodites, c'est-à-dire portent dans une même fleur les deux sexes : ces deux sexes sont généralement disposés, l'un par rapport à l'autre, de manière que le pollen tombe mécaaiiquement sur le stigmate de l'organe femelle.
591. — La nourriture est en proportion de la Uûlle : l'ani* mal la reçoit en objets solides et liquides; la plante la reçoit des corps humides^ gazeux et vaporeux 4 les uns et les autres aspirent 4'air.
L'air aide à la décomposition des substances dans le corps de l'animal, comme dans l'intérieur du végétal et dans le sein de la terre; c'est pourquoi l'analyse des cendres ou des éléments d'une plante, ou, comme on l'a vu (575), d'un homme, donne des aeides, des sels, des alcalis, de la pesasse, de la soude, de la oftagnésie, àe l'oxyde die fer, de l'albumine^ etc.
L'homme, ranimai, la plante, la terre, la mer, en remuant constamment, émettent des évaporaliens sales, mauvaises et pernicieuses : l'air s'en charge; il en fait l'analyse, il en rejette une partie au dehors de notre atmos^lière et nous rend, à nous, l'autre partie transformée et bonifiée par l'amalgamation d'atomes frais, arrivés, pour notre bien-être général, d'autres sources, de mille points divers de Teapace, qui est réellement son grand laboratoire.
Si nos atomes individuels, notre haleine, montent dan& les régions supérieures, et si nous respirons l'air et les atomes qui nous viennent de la même source, i\ est évident que nous
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avons par là ooe liaison invisible avec les fé^cfos les plus lointaines du ciel; donc nous avons, individueilemenl et proportionnellement avec les astres ou les corps célestes, les mêmes rapports de liaison électrique et physique qu'a la terre avec les autres planètes et son soleil , car la terre renvoie à la même source et reçoit de la même origine l'air et les atomes.