‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 83 sur 114 · L AIR COMME ALIMENT · texte numérisé non relu

L AIR COMME ALIMENT

592. — L'air est le premier aliment pour la terre elle-même, comme pour l'homme, comme pour les animaux et les végétaux; chacun en absorbe en proportion de sa taille; chacun en tire le princi[ie de son activité; de cette activité ressort le mouvement perpétuel et relatif, ou la vitalité.

Quand même il n'y aurait pas d'autres motifs, la terre devrait tourner avec la rapidité que nous lui connaissons pour solliciter l'épurement de Tair, et, en forçant le passage par les pores de l'atmosphère, renouveler la masse d'air nécessaire à Talimentation de tous les êtres qui l'habitent.

Comment serait-il possible de renouveler l'air, si la masse totale du globe ne l'épurait pas par la rapidité de ses évolulations? Comme un éventail rapidenàent agité diange l'air autour de notre visage, ainsi la terre roule rapidement pour changer l'air autour de la sphère terrestre.

L'homme avale plus d'air que de toute autre matière; il en avale continuellement et il le convertit en sa propre substance.

Dans l'homme et dans les animaux de toutes espèces l'air entre par la respiration , travaille par la digestion , et sort par la transpiration et par les voies inférieures.

Dans le végétal et dans la terre, Pair entre par i'absoption ; il fonctionne dans la plante en aidant à ses développements ; il agit dans la terre par rafraîchissement en faveur du feu

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