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'%'fftW5fii no'up J«9'a Jisq é *nq smaiod'l «ïbM — .0S8 Dans l'état robnste, il robrnitde trois qiiaTts.^<jn JÂtePWIHt»
liquide pajE,#dHQ#» mTî^mi^imsfàfils^,i^m hmmÊa
ressort que, pendant qu'il est au niondflUJ){fmilifyi|tlt^st$im«\ fois en urine! «jfjnfiiû -^ulq noM àjiJfiBnp an» ,sio'ja*>
220,325,000,000;^»ïftf fÀ^Sii'^ilfê.^^^'S'^'*! «^'«l *'^ -.•Jitn>;rjp b1 loiJnoinàf) ob liiefii-jlDoa è)è JnfifB Jnd silo/
c'est-à-dire dej^pJfe^^Jt^ilBfla'^'.WîjftW/iï JcJa I aaeb (ud
iDonlagiies de la grandear de rBysmlaya. H aura donné, en outre:
''i'.i^iLfë fil 3ijp 'iij'bn9J> >fjîj ^ii/i J49* îè^ 'i»'>fi0ii3hbili5 lara 6.1 U/ peùie de 75 kilognunme»..,,;,^^^,,,.^.^,, „^ ^„.„| „,„.„.,-, ^sb imlB-, ^tIoh
COMPTE C»!Il9lÙHWaBil«/«0HlliE. 993^
6t20> — Mais l'homine pris à part n'est qu'un iâdi'VMtP'
nSint^'^fi^i 4Aêâte'^a^ifiS(np^ta&>¥k<^<i^ifl«iÉ«, ••Jmnm
sfi l\Ât^^«R^18dlii^fiâ^<<IU'l0i>h^i]fiâ «OidO^'f^Ànë^ltiff^^ déjà énorme du comp(%inépu'ife<^èèJén(e^^é^<EâJîSi«^
f&m^ifii-ê^'^t^^aRbaom ub Jao Hop Incbnoq ,onp J lo^ioi encore, une quantité bien plus j;rande. îsaitu ii.-» isioi
présente un cj4gfiy)|;fi?c|Sfi,iflgJ}^}jb|^(^ jloj^gef^i^jipe
ce poids prodigieux ^iJi^n^ryi^^j^ W6?f>00,000,e£S,0£i; Notre but ayant été seulement de démontrer la quantité
bué dans l'état vlvWia(aeeS'*lflié*#aitl^lènrti!iHyI> 3«ifa-B-J«9'j
•CYcIem'jirf obiuobfiBig el 9b aangeldom
:0'iJi)0 119 ,'jnnob biub 11 (1) \s. mer Méditerranée est sept fois ptuo étendue que la surface
de la France -, elle reçoit l'eau de •'«'o^^^fgVl^'^M^p^^.f^HK* des 9 fleuves qui vont s'y perdre. Halley a'caiçulé qu iis'evaMre de
cétife'ffièr'yifflvto^ù9'^i*?ié's;^8rf%iHite<ftl'fôftrMiJi^'diâîi?ASsi
notre calcul des évaporations est très-modéré-;»""""''»'''' '' ^^ **'' ''"""
380 SIXliUE ÉPOQUE.
I?c .3MM0H J aa Ti^/nuoD aTiMoa
Od se demande donc où sont allées toutes ces matières tque
Sita^-'KffiS^fîtaftiP'^ 89ïoqmoa Jnoa 9a 9n93T)/wiu Fdiflna ,,.,... . j .anotbnol zaïaoïg. aïooi
La dissolution des corps exige du temps pour Douvoir^t e-
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wornins^e transiorme au prompius spécial au legne vegeiai; ••''ll^^attm.^f^^WM'eîgffl âfetfil^^^^^^^
^rê'^^gîoÉ mm f mgc»
les corps quf i^ffi^vèmlilfefélfl aîin§ son ini^ieur, et cela pour le besoin de sa formation, afin d'endurcir la planète et de former ces mille qualités de minéraux que nous avons signalées en détaillant le travail intérieur dt^^ jours passés.
822. — Nous Tavons suivi, ce travail, nous l'avons suivi pas à pas depuis le premier jour du grand assemblage des molécules, indiqué au commencement de cet ouvrage; mais tout en suivant avec admiration le progrès de la consolidation du globe, nous n'avions pas peut-être aperçu la source certaine des molécules, ni les nécessités de leur emploi; il fallait traverser les siècles peu à peu, un Jour après l'autre , jusqu'au terme de la création, pour vérifier les détails des formations et la source de la matière. Il fallait arriver jusqu'au règne animal , puis à celui de l'homme, afin qu'il nous expliquât par son intelligence comment les anneaux de la