‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 93 sur 114 · Ptes tard, Témlgratiôn européenne se multiplia · texte numérisé non relu

Ptes tard, Témlgratiôn européenne se multiplia

cdnsidérablenrent sur toutes les c6t(^s noîrd et sud de TAmé-

rique, et cette nouvelle population, portant des afmes è: feu,

-•Ht; là- châsse aux sauvages,' qui n'aValèrtt (Jùe d^ javelots

et des bâtons pour èédëfendte. ' • i ' ** *' "' • "'■"'

! ij6 icàrnage I cxijstinua 'Con9tani!iMifeiitu '&iii tua^

< deices^paHJVfrësétre^;. oq priMetit pays:partioiitv du noMiiu

sud, et ceux qui- Miplent*'encoreV<eirfbrt'peltl -IJoWhre, eoiit

î icahoettlréset vivent -retirés if = oôtë 'des' bêtes llétoièféé. '•

!\ -Si Hfuèlquesrmis de ces iqalheureu^r tentèrervt il^ se tappro-

tidfterjde&enva:hi£éettité, ils/fu)*e»t'fol%éS'dtitëèterè une ù^rlaitie

~ iii|4ia;ni;e ; toist a4)f»los^4)n daignpié» ^Tf^pèièr'dëS'I^iénB, et

i.onileupiitlsigiâcede^leQr-acheier'Ie^BÏr outoBpeàux, oii le

niiel, qu'ils présentaiakitv'i Ce petit commerce', toute ravan-

tageddseu^ahi^ettrsy a servi eftcorel 'pô^r ^fëmprë le ca-

ractère des ladiens, et depuis^lors ils sont devenus pins astucieux et plus dangereux.

Voilà le tableau des bienfaits portés aux indigfenès^'^HiDllil}'

de rAmérique par la civilisation européenne.

652, — Mais si cette lutte déplorable a presque exterminé la race originelle des Américains, du moins les conquérants en ont-ils profité?

L'Espagne a été la prehiière à s'emparer du centre et du sud de l'Amérique. Les richesses énormes qu'eUe en a retirées ont produit la corruption du gouvernement el^ porté la mollesse au sein du peuple espagnol. Les cruaqtés qiiç l fe pagne a exercées en vue de maintenir sa ciominatiôix ont .fini par lui faire perdre sa conquête, et elle reste aiiioi^rd'hui plus pauvre qu'elle n'était avant Ferdinand et Isabetîé, qui s'étaient approprié le Nouveau-Monde.

C'est le châtiment naturel de la justice dé Dieu. . , »

L'Angleterre a éprouvé le même sort dans rAmérique du Nord, et par les mêmes raisons elle a pjerdu les Êtats-?lfnjs.

Si l'Angleterre, alors pauvre, est devenue plus riche que l'Espagne, elle le doit à son industrie, car le nord dcVAp^érique ne pouvait pas lui donner autant d'or que le si^d e^^ offrait à l'Espagne; mais la décadence qaajmèn,^ la coçjj^upjipii . unie à la mollesse, vice qu'inflige ce mét^l au^ pa^Jipnp CftfH|fleaux individus qui le possèdent, est réservée à l'Ji^^lç^pfrft'^ pour un jour qui n'est pas bien éloigné ,. car. ejleagit c^-ce, moment dans les Indes orientales comme J'a fait l'p§pagqe; dan^ le sud de l'Amérique. < „ , \\^

653. — Nous termiaerons ce ebapitce ifelatHià IdiCËviUia^ tion par un des derniers faits arrivés aux derniers .ndoments de la domination espagnole en AmériqaOi' O'étai^ eii tôlfi,lorsque le général Morillo faisait les deriiiers efforts pour abaltre la révolution des indigènas.

Après les revers d'un côté et de l'autre, et dans les inter-

naient une ville que, plus tard, ils (lQy9#0nt:dejDaai9emi léynn

m^àii^^mi\\hmmmf^\i^\^^. Klwe^n^ng^swi^y et

les plus cruelles eséçèl^Ji|W^'Ç(»iWîJ»W^J^ ipKJ^v^:€«^^«<HB ^t surtout contre les hommes de talent. , . .,

il y avait, a ce momeat, plusieurs personnages mstruits et qui se livraient avec une grande persévérance a 1 étude des sqiences- Ces hommes étaient 1,'espoir dupavs: on conaptait sur leur savoir pour Téducaiion scientifique de la prochaine génération. Parmi ces hommes vraiment célèbres se trouvaient le djimisie Cabàf et les botanistes Caldaz et Lozano. . ^l^'mfàugàble Caïdaz,' fjuî avait été utile aussi à M. de Humbbtjli, 'é^alit'ala fois géologue , minéralogiste et astronome; ses recnprcîÉies sur la formation des races américaines auraient aôhn'é'délrès-curïeux et précieux renseignements; ses écrits étaient nombreux, mais tous en manuscrit; il se réservait dé les faire ipopirîaiér en Eiirojpe, ou de faire venir des presses en iiûlnljii'e âpres son travail de rédaction; maïs, hélas! un'vandalé'^ftè ISL (iire espèce devait' en féver à la '|)6slérîté ces précieux

*'Wl8*ii^,1e'général MorilloVàunom ^dii gouvernement espa^ifiil, 'ivail reconquis pour un instani la Nduvélïe-Grenade^ ^W'^lf^ à '^ahta-Vé rtë Bogota fut le sigtiard'éf êcutions san-

m¥^&i!fr,^oîiV(yJi^^ l^W

publique le spectacle d'un grand intëîiaÈ'*i^ot#'fen''sè'^pseBièi(oi»2Bl(liMËai')p<»u}fpmbdf6 ^^RBB'jfapieri^, îbdit rtc PSéftez (etnmiTDÎe, aiBoisMhissaz 'éefiiYnEBtEutrFt£r9{)Gef«9nfc des'tr^so)^ ^^fclilr de );6tij'ôbu0)[êiài;né'eBt leitnrvoqlalei^teiniativie; il> «iqoq dEkSoa}H3sespidQ8(dédèimitâs9i^^ « sr vous détruisez mes écjâtow'^fiimri KfiteuKitiufevdi&al, salli^dz: «-tsmtf)«^6iBilti()*f teB^lop; lsJEiiv<las')Jvouiei;>an''Foir iM^tsgUe^

402 «iiiÈ&rB Érairufii.

« quoiqu'ils aW^itisnneîit à mon pftys; «dtettx vaii|is^u«r«e « trésor doit au pouwi^ d'un entienlioqfi^ dlétirrdétraks'^la « postérité VOHB serai WiMMilioisaatiliv'D^ ..î omraoïl'I «l-up^oi Caldazfie s'était j^iiâtte^lifléK|aeatei^iifaasiynet,,^)0^ séquent, il «kurail <tûîéu-e'i«p6ctéip»ilefgéaëpaï«sp«papd^ nom de la eivitisaiîoti et <U la}m%éptfa8»ic8:barb^iWi&nâsî stupide que Céroqe, ar/Jp;ana V^jt^OMjjpUji^^ (^ald^if sur Ignace puWique mêmp,. «1 jnopaç*t ^ Ift ./i^^t^ug^îfla ouvrages- On »vait^fftp|ftxé,(lpua^^J^rfifJ^^uj| WmW tous ses. manuscrits et «^^JYf f?:, .^3(/SSeglïj^^?fo Wfm^ par le feu. . , .-.,î ,;. 'j',wj)'i'ii ^leun'ïof) asn seih

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